Date et heure inconnues.
— All around the cobbler's bench
The monkey chased the weasel,
The monkey thought 't was all in fun
Pop! Goes the weasel.
I've no time to wait and sigh
No patience to wait 'til by and by
Kiss me quick, I'm off, goodbye!
Pop! Goes the weasel.
Half a pound of tupenny rice,
Half a pound of treacle.
That's the way the money goes,
Pop! Goes the weasel.
I've no time to wait and sigh
No patience to wait 'til by and by
Kiss me quick, I'm off... Goodbye!
Pop! Goes the weasel. »
Aussi soudainement que le chant a démarré, le silence retombe ...
Il me submerge lentement, me donnant l'impression de me noyer dans l'obscurité ambiante ...
Un bruissement se fait entendre, léger mais présent. Ses échos me donnent l'impression qu'il vient de partout et de nulle part à la fois.
Mon cœur semble s'être arrêté.
L'atmosphère devient soudain plus lugubre qu'elle ne l'est déjà.
Je le sens.
Quelqu'un est là.
Dans l'obscurité étouffante qui m'entoure, j'essaie de me retourner afin de voir qui est là.
Ma respiration s'accélère.
Mes poumons me brûlent.
Un écho se fait entendre....
D'abord faible, ce dernier prend de l'ampleur, devenant assourdissant.
C'est un rire.
Un rire étrangement mauvais.
Puis je sens quelque chose contre mon dos. Quelque chose de grand...
Alors que je m'apprête à hurler, ce que j'arrive à identifier comme une main se pose sur ma bouche, couvrant la moitié inférieur de mon visage.
Son contact est froid, presque gelé ...
Tous les échos ont disparu.
Une voix féminine s'exprime clairement avec un air enfantin et doucereux mais, j'ai la sensation qu'il y a une fausse note ...
— Would you play with me, little girl?~ »
La main qui était sur mon visage se pose sur mon épaule gauche avec lenteur, une deuxième faisant la même chose sur la droite.
Sa poigne est ferme, presque douloureuse.
Je sens son souffle contre mon oreille.
Une sueur froide s'écoule lentement dans mon dos.
Sa voix se transforme en un murmure dont le ton est à la fois amusant mais plus dur que précédemment.
— I'm coming, Zaïn ... »
Je sens son emprise se resserrer et quelque chose entre dans mes épaules, lacérant sans mal mes vêtements et ma peau, mettant ma chair à vif.
Je sens un liquide chaud et épais s'écouler lentement de mes plaies, m'arrachant un cri de douleur et rire sadique de ma geôlière.
Puis, prise par un violent vertige, je m'éveille en sueur, quittant ce cauchemar pour mon plus grand plaisir.
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And Pop ! Goes the weasel ...
FanfictionExtrait : - Monsieur. S'exclame le plus petit en faisant un léger mouvement de tête, montrant son respect pour le nouvel arrivant." L'homme sans visage semble diriger son attention vers son interlocuteur avant de joindre ses mains longiligne. - L'...
