Chapitre 1 : La rencontre

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Introduction

  Aujourd'hui, c'est Lundi ! C'est la rentré des classes, et je rentre en 3ème. Les rentrés que je passe depuis que je suis arrivée au collège sont équivalents à un miroir face à lui même ou encore à deux jumeaux jouant aux jeux des cinq différences sur eux mêmes. Mais cette fois-ci, cette rentrée ne sera n'y de prés n'y de loin comparable aux précédentes. Cette rentré-ci, sera la rentré de ma vie, celle qui aura l'impacte de ma personne actuelle, de mon bonheur et mon malheurs d'aujourd'hui. Comme une impression que ma vie à réellement commencé ce jour la. Je suis situé dans un petit village où tout le monde se connaît ! Il est donc très facile de s'apercevoir des nouvelles têtes qui apparaissent dans le village. Et à cette fameuse rentré, je me suis tout de suite aperçut des nouvelles têtes ! Trois nouvelles personnes ! C'était sûrement la première fois qu'il y avait autant de nouveaux visages. La nouveauté dans ce village est aussi rare qu'un coup de foudre au premier regard ! Je me retrouve dans la classe que je voulais, j'ai les amis que je voulais avoir, comme à chaque fois au final, le plus dur aurait été de ne pas les avoir dans la classe après réflexion.
Comme tout les jours de l'année scolaire, à la même heure que tout le monde attend, 11h, l'heure de la récréation, l'heure de reprendre une vie d'humain qui peut réfléchir librement et se dépenser comme il devrait le faire. Moi, c'est pas mon cas, non je l'avoue, je suis plus le type de pré-ados qui reste calme et s'assoie sur les rebords des fenêtres ou banc de la cour, cela n'empêche pas le fait qu 'on me porte énormément d'attention ! Je n'ai jamais trop compris pourquoi j'avais cette facilité à rassembler les gens autour de moi, un don ?, un super pouvoir ? Où tout simplement le destin ? Je n'est pas de réponse. Je parle beaucoup pendant les récréations, j'aime ça parler, rien de plus vivant que de parler, peu importe le sujet ! La parole est un don qui est offert à tout le monde dans la plus grande majorité des cas, et ce n'est très peu utilisé de la manière la plus reconnaissante par cette majorité. Mais à ce moment là précis, je ne me rendais moi-même pas conte de la valeur de pouvoir communiquer, de ce que ça pouvait apporter . En effet, à cette date précise, je suis une personne très aigris, très peu heureuse d'aller en cour et de voir le visage des gens que je connais par coeur. Bref, il est donc 11h, c'est la récréation, et c'est à ce moment précis que ma vie commence !

La rencontre

   Je viens de sortir de la salle deux, la porte extérieur pour accéder à la cour est juste à coté de celle-ci, à peine sortis, avec un regard léger je regarde devant moi, à coté du muré, je t'aperçois. Tes cheveux châtains lisses, qui se dégradent au blond à cause du soleil, ton regard ouvert avec tes yeux marrons châtaignes, ton visage mûr et parfait t-elle la perfections que j'envie et imagine ainsi que ton corps sans défauts. Dès le premier regard, aucun défauts n'étaient visible, juste la perfections en personne qui se tenais à quelques mètres de moi.
Je suis entrains de te regarder du coin de l'oeil, très furtivement, du moins j'essaye. J'espérais fortement que nos regard se croisent, mais je crois que à ce moment précis, tu ne m'as pas vu... C'est bizarre, c'est la première fois que ça m'arrive de pensé à une personne pendant une journée entière, de plus, je m'enflamme peut-être un peu à son sujet, peut-être que elle n'est pas si jolie que ça ? Le masque quelle porte cache peut-être un sourire cassé, ou bien un sourire d'ange... ? Il me faut attendre la fin de la journée pour le savoir.
Il est 16H30, et je ne sais pas pourquoi, mais le destin à décidé que aujourd'hui, on devait finir les cours à la même heure. Tu es nouvelle ici, donc tu suis le mouvement des autres, tu viens t'asseoir à l'abri bus, là où je suis moi aussi. Et de nouveau, je te vois, mais cette fois sans masque, et mon intuition ne m'a pas trompée, tu es sublimes ! Tu es et resteras sûrement la plus belle fille que je n'ai jamais vue. Ton sourire est si parfait ! Ton regard à enfin croisé le chemin du miens à quelques reprises depuis qu'on est assis à cette abris-bus, enfin.... moi je suis assis, toi tu es debout à ma droite. Viens le moment où il est l'heure de rentrer, et je n'ai pas eu le cran de venir te parler. Il c'est écoulé trois jours depuis ! Aujourd'hui, c'est vendredi, et ce midi je vais manger en ville avec des amis, et devinez quoi ? Elle est là elle aussi. Je ne sais pas qui lui à proposé de venir manger, mais bizarrement ça ne me dérange pas... ! Bon je le reconnais, je suis pas très fort, même après le repas, je ne lui ai toujours pas adressé un mot, je commence même à me dire que si ça ce trouve je ne l'intéresse peut-être pas... Je comptais sur le temps et le destin pour que l'on se retrouve sur le même chemin un moment donné.
L'avantage d'être sociable sans le vouloir, c'est d'avoir des contacts dans toutes les classes, et surtout dans TA classe, le manque de confiance en moi ne me permettais pas d'acquérir un moyen pour communiquer avec Toi, je pense que ça ce voit et c'est évident. J'ai donc demandé à une amis à moi qui est dans tas classe de faire un peu le boulot à ma place, tu ne m'en voudra pas ? Non j'imagine que non. Tout à été très compliqué pour obtenir un moyen pour te contacter mais, j'y suis arrivé ! Et puis je pense que depuis que je t'ai vue pour le première fois, depuis lundi, d'autre bêtes affamées sont sûrement déjà passé à l'attaquent... c'est sûrement pour ça que j'avais l'impression de ne pas t'intéresser au repas, c'est sur même que c'est ça... ! Bref... peut-être que ça ne sert à rien de lui envoyer un message.. Il faudrait déjà qu'elle m'accepte et je pense pas que cela puisse arri..... elle m'a accepté !!
Il se pourrait que mes doigts est glissés et qu'ils t'aient envoyés un message, je suis désolé. Mais le plus fou dans tout ça c'est que tu me réponds ! Et c'est incroyable, oui c'est incroyable parce que, même par message j'arrive à avoir une connexion avec toi, sans entendre le son de ta voix, sans voir tes lèvres bougées ou même tes yeux qui me regardent, je tombes encore plus sous ton charme seulement grâce à tes mots. Et en te parlant, je me rend compte que je te plais, je te plais beaucoup. Alors oui je ne m'y attendais pas, pas le moindre du monde. Ce qui est bien avec toi, c'est que y a pas de double sens entre les mots quand on parle par message, les mots veulent dire les choses qu'ils veulent dire, on ne joue pas entre les lignes, donc pas de mal entendu.
Quand je repense à nos discussions, j'ai l'impression d'être dans une série américaine d'une rencontre parfaite, de part le jeu qu'on sait lancé tout les deux. Le premier qui tombe amoureux de l'autre, à perdu ! Il était excitant ce jeu puisque au fond de moi j'avais déjà perdu, je suis déjà amoureux de toi. Enfin je crois... je n'en suis pas certains, je ne connais pas ce sentiment, j'ai jamais ressentis le moindre amour pour personne jusqu'à présent, donc est-ce de l'amour ? Je n'en sais rien... mais ce qui est sur c'est que tu me fais ressentir des choses fortes et ça, j'adore !
Si seulement on aurait put deviner que le jour où je t'ai envoyé mon message pour la première fois, c'était le premier message d'une longue série que l'on va s'envoyer tout les jours sans exceptions qui va durer pendant plus de un an et demis ? Qui l'aurait deviné dis-moi ? Tu m'apprends une nouvelle facette de moi, je découvre que j'écris bien, très bien ! J'arrive à utiliser les mots pour te toucher, j'arrive à me nourrir de tes phrases fortes pour en fabriquer des nouvelles ! On se parle de plus en plus avec des mots que seulement nous comprenons, une langue bien fournis en mots, qui on le même ressentis parlé que lu. Et je sais que t'aime ça autant que moi, écrire comme l'on parle !
Je te propose de se voir, ce mercredi par exemple ? Et toi tu acceptes sans réfléchir, sans se demander ce que nous allons faire, n'y même savoir si il pleut, si il grêle, si il neige... non, rien de tous cela puisque c'est moi que tu veux voir, et rien d'autre ne pourras barrer cette envie, tout comme rien ne pourra barré mon envie de te voir. On est mercredi et je viens de sortir de mon dernier cour de la matinée, et je suis heureux, parce que cette après-midi, tout les deux, on se voit. On ne sera pas seule, Il y aura trois autres amis mais cela ne gâchera rien de notre sortie je te le promet. Et incroyablement gentille que tu es, cela ne te dérange en rien qu'il y est d'autre présence en plus de la notre qui elle prend le dessus sur tout le reste. Je dis « notre » présence car je considère que tout les deux nous ne formons qu'une seule et unique présence. Notre après-midi ce passe et je te trouve magnifique ! Tu es magnifique visuellement mais aussi et surtout dans ta façon de parler, j'adore ta voix, j'adore ton regard, tu es d'une autre planète pour moi, je ne reconnais en rien les autres filles que j'ai pus fréquenter. Il est l'heure, tu es devant moi, mon regard est aligné au tient, et de par mon courage, je te laisse partir... Je me questionne sur ma réaction, est-ce que tu aurais voulus que je m'avance vers toi  pour t'embrasser ? Ou alors ai-je pris la bonne décision de te laisser partir en laissant cette envie et ce manque entre nous ? Trop réfléchir est mon deuxième prénom !
Ce manque et besoin que l'on a créé entre nous, a fait surface chez moi toute la journée de jeudi, je te regarde au loin dans la cour et je ne peux m'empêcher de me rappeler de ce moment où l'on est l'un en face de l'autre et que nos regards formaient une éclipse. Ce moment où tout ce qui a au tour disparaît, les gens autour se taisent, les arbres disparaissent, et notre monde fait son apparition. Mon jeudis ce résume à ces pensés là. Tu as remarqués sur ton emplois du temps que l'on finissait en même temps aujourd'hui, et tu me l'as très vite fais savoir.
Nous sommes vendredi, le dernier jour de la semaine, et Toi et Moi, nous finissons les cours en même temps ! Le destins à décidé de nous offrir ce qui va être un très beau cadeau pour nous deux. 16H, je finis les cours et sors du collège, tu es la, en face de moi, tu m'attendais. Tu acceptes de me suivre sur un petit muré un peu à l'écart des autres, pour privilégier le silence qui lui nous donne un moment magique à deux. En effet, le silence est maître de la situation actuelle, on se regarde sans trop ce parler, pas de sujet précis fait surface dans notre intimité, la seule chose visible était nos regards amoureux qui s'embrassaient. Regardes nous, ça fais bientôt une heure qu'on est là à ne pas savoir comment réagir, peut de mots nous sont sortis depuis le début, nos regards alignés ont comblé tout ça mais il manque encore quelque chose à combler et tu le sais.
Et il est temps de ce quitter, la sonnerie retenti ! Tu me dis au revoir d'un air déçus, je te comprend je te répond d'une manière identique. Mais je n'est pas envi de passer un week-end de plus avec ce manque, je te rattrape en courant, je te prend le bras et  je te le dis : Je t'aime, je t'aime vraiment comme jamais j'ai ressentis ça avant. Je me rapproche de toi et comble le manque qui nous survolait depuis mercredi, je t'embrasse, je t'embrasse d'une passion intense non descriptible, j'aurais aimé que ce baisé dur des heures... Suite à ça, Toi, d'un grand sourire tu me réponds à ton tour : Moi aussi je t'aime !

Toi.Where stories live. Discover now