La sonnerie venait de retentir dans tout le lycée. Je descends les marches qui me sépares de mon car, les écouteurs dans les oreilles, après avoir dis au revoir à mes amis. Je monte dans le car et m'installe à ma place habituelle, à droite, à peu près au milieu du car, à côté de la fenêtre. Je regarde par la vitre le paysage défiler sous mes yeux après que le conducteur ai démarré. Les champs s'enchaînent, nous somme a quatre jour du début du printemps. Les températures hivernales sont de l'histoire ancienne.
Une vingtaine de minutes après, je descends du car et commence à m'avancer sur le chemin qui mène a ma maison, accompagnée de ma petite sœur qui est en 6eme, et de ma voisine en 4eme. Je tourne la poignée et la chaleur de la pièce m'englobe. Je monte poser mon sac et redescends pour faire un bisou mes parents. Je leur raconte brièvement ma journée, tendis que je prends mon goûté. J'écoute ensuite celle de ma sœur, qui passe son temps à se plaindre des personnes de sa classe, nous parle de ses amies ou fait l'éloge de sa prof d'anglais. Je les aime tous les trois énormément. J'admire ma mère pour son travail de maire, sa détermination, sa paissance, et sa gentillesse. Mon père pour tous les calcules qu'il m'aide à résoudre, ses câlins, ses blague parfois nul à table mais qui me fond rire quand même. Ma petite sœur pour son obstination, sa bonne humeur, et la formidable petite danseuse qu'elle est. Je retourne dans ma chambre après avoir déposé mon bol dans levier. Je m'assoie sur mon fauteuil et lis jusqu'à en oublier l'heure. A 18h50, je retire mes vêtements et fonce dans la salle de bain. J'allume le robinet et laisse l'eau chaude dégouliner sur tous mon corps. On est lundi, encore quatre jour, enfin trois et demi a cause du mercredi après-midi. Je me lave les cheveux, le corps, mets du démêlant, et me rince. Vingt minutes après, je sors de la baignoire, et m'emmitoufle dans une longue serviette bleue. La salle de bain s'est transformée en vrai sonnât, j'ouvre la fenêtre pour laisser la vapeur d'eau s'échapper. Je rejoins ma chambre et me plonge encore une fois dans mon livre dont je dévore les pages. Je me change enfin et marche vers la salle à manger. L'odeur du steak haché m'enrobe. Ce soir, il est accompagné de brocolis, et de purée. Papa est un excellent cuisinier. Je mange avec ma sœur, alors que lui attend maman qui rentrera tard à cause de sa réunion. Je vide mon assiette, prend un gros bout de fromage, et monte me coucher. Le sommeil ne vient pas tout de suite. Passé minuit, la fatigue commence à arriver, je ne lutte pas contre elle, sachant que sinon je ne dormirais pas de la nuit. J'éteins mes leds, ferme mon livre et me plonge sous les draps.
Ma radio s'allume, m'informant qu'il est 6h45 du matin. Je sors de mon lit et descends pour préparer mon petit déjeuner. Voyant que ma sœur n'est pas arrivée un fois que je l'ai fini, j'ouvre sa porte en grand et me dirige vers son lit. Elle ne s'y trouve pas. Je l'appelle. Pas deréponse. J'ouvre les volets, l'appelle de nouveau. Pas de réponse non plus. Une boulé de peur nait dans mon ventre. Papa et maman doivent encore dormir, ils nese lèvent pas avant dix minutes. Je pourrais les attendre, mais le hic c'estque je ne sais absolument pas où est ma sœur et cela m'inquiète. Je décide de les réveiller. J'atteins leur chambre. Comme avec ma sœur j'ouvre la porte, etm'approche du lit. Eux non plus n'y sont pas. Là j'ai peur, vraiment peur. Je les appelle, hurle. Pas de réponse. Je déverrouille la porte du jardin et y cours en pyjama. Le vent fraisme fait trembler de froid. Je hurle leur prénom, je cours, les appelle. Sansréponse, rien. Je retourne sur mes pas et vais frapper chez les voisins. Là encore aucune réponse, aucun signe de vie. J'incite, sans succès. Des larmescoulent sur mes joues. Je me recroqueville le temps de me calmer. Puis jeretourne à la maison. Les chats, eux au moins, n'ont pas disparu. Je les sers contre ma poitrine. Mais que ce passe t-il ici ? Pourquoi ma famille n'estplus là ? Et les voisins ? Sont-ils là et ils ne m'ont pas en tendu ou eux aussi ont disparu ? Je me rendors en pleurant de nouveau sur le parquet du salon.
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Seule face au monde
Science FictionQue feriez-vous si vos parents disparaissaient sans laisser de traces ? Comment survivre alors qu'il n'y a plus personne ? Tout ce que nous connaissons va disparaître à jamais. Les connaissances oubliées, plus d'électricité. Comment survivre alors q...
