Premier chapitre

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Une chose qui est la plus floue selon moi et qui est en réalité essentielle, la vie. Il s'avère que pour mon cas, ma vie est une véritable poésie et je dois bien avouer que quelques passages ont étaient bien douloureux. 

Ce n'est que récemment que j'ai réalisé que tout ces passages ne font plus mal, ils l'étaient mais de ce jour, tout est arrivé dans le but de me faire connaitre le bonheur, ainsi que le malheur. Tout le monde ne devrait pas avoir mal de son passé ( bien que parfois, c'en est complexe de ne plus en souffrir ). La vie en elle même est une étrange poésie, chacun possède la sienne qui est unique et bien belle à voir. Lorsque j'en parle avec des camarades, qu'ils me racontent ce qui les intéresse, ce dont ils sont fans et autre.. Je peux enfin voir que la vie de chacun est agréable. Agréable et désagréable dans un même temps.

Car, lorsque nous sommes triste, on mentirait si on dirait que c'est agréable. Mais, écouter ce dont mes camarades souffrent me rapporte forcément un sentiment d'impuissance, je ne peux rien faire d'autre qu'écouter et donner des conseils. Je ne peux et je ne veux pas régler ceci. Pourquoi ne pas vouloir ? Pour le simple fait que ce n'est pas à moi de régler les problèmes des autres, même si c'est quelqu'un de ma famille ou l'un de mes amis. C'est à la personne concernée par cette tristesse de s'en sortir. Nous nous devons de ne pas vouloir agir à la place des autres, sinon ils ne vont pas apprendre de ce qu'ils auraient du apprendre car, rare sont les fois ou les douleurs sont les mêmes et c'est d'ailleurs impossible que ça soit le cas. 

Lorsque quelqu'un dit < Je souffre comme j'ai souffert il y'a bien deux mois.>                                 Bien, ceci n'est pas vrai. Nous ne pouvons comparer les souffrances actuelles avec les anciennes, l'intensité de ces dernières est différente. De plus, qu'est ce que la phrase <Je te comprend parfaitement, j'ai vécu ça.>  Quelle intrigue c'est. Personne ne peut comprendre l'autre car chacun possède sa propre fragilité. Honnêtement, je pense que cette phrase devrait être évitée.

Il est important de comprendre comment cette personne malheureuse se sent, lui apporter un soutiens est essentiel. J'ai eu une conversation récemment avec l'une de mes amie, me disant que c'était compliqué de soutenir quelqu'un, par honte. Par honte, je pense que le mot qu'elle a prononcé était assez puissant, je n'ai pas de honte pour ma part et personne ne devrait en avoir de soutenir quelqu'un mentalement affaibli, qui craque devant nous ou bien qui se confie à nous. Il est primordial de demander comment vont les personnes qui nous entourent. Si nous ne demandons jamais ceci, quelqu'un de mal ne se confiera jamais par peur de déranger ou bien de faire perdre du temps alors que le temps n'est aucunement perdu. 

Quelqu'un est venu me reporter qu'il parlait seulement à une seule personne de ses problèmes, pourquoi ? Il s'est avéré qu'il portait une attention particulière pour cette personne et même si c'était dangereux. Ce qu'il cherchait et ce qu'il cherche encore, c'est du contact physique avec cette personne. Moi-même, lorsque quelqu'un n'est pas bien, j'apporte un contact physique.     

                                        Les professeurs par exemple devrait apprendre à connaitre les élèves, certains font une fiche en début d'année pour en savoir d'avantage sur ces élèves mais je pense que nous devrions simplement leur donner une feuille, ils inscrivent ce qu'ils souhaitent que l'on sache, ou bien des questions un peu plus poussée que de simples <qu'est ce que tu aimes faire?>. Je m'excuse de venir à en dire ça mais, je trouve que c'est ridicule, c'est tout de même intéressant mais ça n'apporte rien d'autre qu'une simple lecture du professeur et de plus, ce dernier oubliera facilement les informations de chaque élèves.                                                                      La première chose est de savoir son élève en bonne santé et bien dans sa peau, si ce n'est pas le cas nous pouvons éventuellement l'aider en lui conseillant des choses ou même en communiquant avec celui/celle qui le désire. Certes, le temps libre se fait rare mais c'est l'une des choses les plus importantes à faire. J'ai pris l'exemple des professeurs car les jeunes vont tous étudier et donc, en voit chaque jour.

La fierté peut être mauvaise, lorsque, dans les transports en commun nous voyions une jeune fille pleurer. Rare sont ceux qui lui demande comment elle va, les autres sont soit disant occupés ou alors ils ont mieux à faire que de s'occuper d'une gamine. Ce genre de discours m'agace, je conçois le fait que c'est compliqué de s'approcher de quelqu'un en détresse pour certains car, on peut manquer de mots. On ne sait même pas ce qu'elle vient de vivre mais justement, c'est en allant lui apporter notre soutient qu'elle peut en parler, se sentir écouter et ainsi, aller mieux.

Il ne faut pas ignorer les autres, c'est néfaste. Récemment, on m'a confié qu'on ne voulait plus se confier à moi. Pour quelle raison ? Excès de confiance.                                                                                        Qu'est ce que j'ai fais ? J'ai longuement réfléchi, des jours et des nuits. Je ne sais pas exactement pourquoi cette personne ne souhaite plus se confier à moi mais, je peux dire que je suis inquiet de ne plus pouvoir l'écouter.                                                                                                                    Je respecte sa décision, complètement et je ne suis pas sur que ça soit la bonne chose à faire. Pourquoi ? Parce qu'elle à ajouté que c'était envers moi que toute sa confiance est dirigée et donc je peux en déduire que maintenant, elle ne peut parler à personne.


Je viens conclure cette première partie en m'adressant à vous, à toi.                                                          




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