Chapitre 1/

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Mes oreilles, sensibles à tous les bruits ; j'entendais les murmures des roseaux, le chant des oiseaux et le doux trottinement des animaux.
Allongée, dans une herbe aussi douce que ces créatures. Je profitais de ce moment magique.
La rivière chantait, avec la douce voix des sirènes qu'elle abrite. La lumière du soleil, brillant, aussi fort que la robe des phénix, transperçais les délicates feuilles de chêne au-dessus de moi.
J'admirais toutes les ravissantes variétés de champignons qui m'entouraient. Un petit lapin, s'approchât de moi. Il commença par poser ses petites pattes, sur ma robe étalée sur l'herbe. J'approchât lentement ma main pour le saluer, il la sentait délicatement. Je lui offrais quelques câlins, puis il repartait.
Je me redressais lentement, et je vis un cerf aux cornes d'or. La rivière nous séparant, elle buvait doucement. Le calme régnait, jusqu'à ce qu'un oiseau s'envolât dans les arbres derrière moi. Ce cerf se redressa immédiatement. Il me fixait, puis partait en sautillant.
Je regardais alors le soleil. Je fermais les yeux et laissais ça douce chaleur parcourir mon visage.
J'écoutais le vent, qui, doucement portait à mes oreilles une voix « Mao ! Mao ! »
Cette voix, si douce et si calme, elle m'appelait.
Je me levais alors doucement. Et je répondais calmement « Oui maman, je suis là ».

« - Il est encore tôt. Qu'y a-t-il ?
- Ton père et moi, avons une nouvelle à t'annoncer... Rentrons à la maison, nous allons tous t'expliquer. »
Étonnée par l'anxiété de ma mère, je la suivais jusqu'à notre maison.
Arrivée dans le salon, ma mère me conseilla :
« - Installe-toi !
- C'est si grave que ça ? » lui demandai-je étonnée. Mon père assis sur le canapé au centre de la pièce, regardais le feu de la cheminer se consumer. Je m'asseyais près de lui. Il prit une grande inspiration et dit : « Écoute, Mao... Tu entres cette année dans l'année de tes 16 ans. » Je ne disais rien et j'hochais la tête en signe de confirmation.
« - Nous avions fait une lettre pour toi, je suppose que tu t'en rappelles.
- Oui, à l'École de Magie. Bien sûr, pourquoi ? M'étonnais-je de cette demande.
- Oui, ils ont répondu et...
- Ils ont répondu !! Mais qu'ont-ils dit ?! Ho c'est pas vrai !! Ils ont accepté hein !? Disais-je sans articuler.
- Laisse-moi finir ! Reprit-il fermement.
- Oui... pardon...
- J'allais dire, que nous ne l'avons pas lu. C'est à toi de le faire. Tiens, lis leur réponse !
- Ne... ne soit pas trop dessus s'ils disent non, ma chérie... On trouvera une autre école s'il le faut. » M'informais ma mère. Puis sous le conseil de mon père, je lisais alors la lettre d'une vois mi haute, et en bafouillant « "Chère Mao CHAMPIELF, nous sommes heureux de vous accueillir parmi nos élèves. Vous êtes accepté à l'école de magie. Vous êtes désormais en première année de magie. Nous vous donnons rendez-vous à 9 heures le 4 septembre à la Gare Lyrhérienne, quai numéro 7. Ne prenez qu'une seule valise avec : une trousse de toilette, du linge, vos habits, des livres ou cailler vierge, et si vous le désirer quelque décoration pour votre future chambre. Dans l'enveloppe de cette lettre vous pouvez trouver votre ticket de train. Cordialement, l'école de Magie" Quoi !!! Je n'y crois pas ! J'ai été accepter ! » J'étais si contente, je ne m'attendais pas vraiment à être acceptée.
« - Tu es sûr de pouvoir vivre en internat ? Toute seule ? Se demandais mon père inquiet.
- Oui bien sûr ! Et je ne serais pas seule, ils nous avaient dit que les chambres n'était pas individuels.
- Bon, ça se fête quand même, tu as été accepté ! Que veut tu manger se soir ? Me demandais mon père.
- Je ne sais pas... ho ! Si, tu pourrais me faire une tarte aux champignons, s'il te plaît, papa ? Lui demandais-je, douteuse de sa réponse.
- D'accord ! Répondait-il.
- Et... tu dois partir le 4 septembre à 9 heurs mais quel jour sommes-nous déjà ? Demandais ma mère en buvant un verre d'eau.
- On est le 3. Répliquais-je.
- Quoi ! criait-elle, en crachant l'eau qu'elle avait bu.
- Oui... Confirmais mon père.
- D'accord, nous devons t'emmenée à la gare Lyrhélienne mais c'est loin ! Répliquais ma mère
- C'est pas grave, je l'emmènerais demain. On se lèvera tôt et on partira vers 7 heurs. Proposais mon père.
- Non, je veux venir ! Je vous accompagnerais. Enchaînais-elle.
- Bon, tu as cas aller préparer ta valise. Dis alors mon père.
- Ok, j'y vais ! »
J'embrassais mes parents et je courus dans ma chambre. Montant les marche rapidement, je réfléchissais déjà à ce que je prendrais. Je me dépêchais alors de choisir toutes mes affaires : mes vêtements, mes livres, ma trousse de toilette, sans oublier des bonnets pour l'hiver et protéger mes oreilles, et de la décoration pour ma chambre.
J'entendais, du bout de l'oreille quelqu'un monter. Des pas doux, qui traînaient sur le sol. « Ce ne peux être que ma mère », me disais-je donc.
*toc toc*
« - Entre.
- Le repas est près, tu as déjà fini tes bagages ?! Constatait ma mère d'une voix légère, en s'installant sur mon lit, encombre de mon sac.
- Oui. Dis-je en me posant près d'elle.
Regarde je prends la robe verte à fleur que tu m'as offert l'année dernière ! Je la mettrais pour une grande occasion !
- Et tu n'as pas oublier une occupation pour le train ?
- Non, je vais prendre mon livre "Cœurs de Roses" et je l'ai mis dans mon petit sac comme ça je l'aurais toujours avec moi.
- C'est bien. Je devrais attendre que nous sayons avec ton père mais... tiens ! Disait-elle en me tendant un paquet.
- Qu'est-ce que c'est ? Demandais-je en commençant à l'ouvrir.
- Je me suis dit que tu en aurais probablement besoin. »
J'ouvrais se cadeau, et je ne pus cacher ma joie en voyant que c'était le livre de magie de ma mère.
« - Je me suis dit que comme ça, et vue que tu connais déjà des sorts, tu ne risqueras pas de te blesser.
- Merci ! » Répondais-je en l'emblassent.
Un silence s'installais, troublant et triste.
« - Je vous écrirais, et je rentrerais pour les vacances !
- Oui s'il y a des trains... enfin, il y en aura... Tu vas me manquer ma puce ! » Disait-elle avec des lames plein le visage. Je lui faisais un câlin et la rassurais.
« Bon allons manger, ça va être froid. »

Lyrhélya, un monde magiqueStories to obsess over. Discover now