On dit toujours :" les paroles s'envolent, les écrits restent". Et bien je ne pense que se soit entièrement vrai. Il y avait dans un village non loin du mien une étrange rumeur qui circulait sur l'enfant du diable. On disait de lui qu'il suffisait d'un regard pour mourir dans la minute. Bien sûr, aucun écrit, aucune preuve n'avait été consignée nul part de ces fait.
Pourtant, cet enfant du diable, je ne le trouvait pas si méchant que ça.
Enfermé au sous sol dans une vieille prison du manoir où je travaillais en tant que servant se trouvait en fait le fils du baron Mitsurugi.
Il était né avec les cheveux rouge, les yeux bleu-vert et de petit crocs tel un vampir de conte de fée. À l'époque de sa naissance, j'avais entendu dire qu'il n'avait pas pleurer et qu'il avait causé la mort de sa mère et de la nourrisse. Son père avait donc décidé au début de cacher son regard sous un drap pour que plus personne ne le croise. Seulement, l'enfant se faisait souvent persécuter pour sa différence. Un jour, un autre enfant lui arracha le bandeau, dévoilant la lumière éblouissante à ce jeune homme qui n'avait jamais vu jusqu'à la couleur du ciel. Cela valut à l'autre enfant un accident qui provoqua une chute mortelle.
Le petit garçon tenu pour responsable fut des lors enfermé dans ce sous sol avec pour seul compagnie quelques animaux qui passait les barreaux de la petite crevasse lui servent de fenêtre sur l'extérieur. Il avait toujours interdiction de retirer son bandeau. Quand à moi, j'étais chargée de lui apporté ses repas, de faire le ménage et de lui apporter de quoi se laver.
Au fil du temps il adoptait une attitude froide et renfermée comme si tous ce qui l'entourait ne le concernait pas. Ses seul moments de repis furent lorsque je venais le soir lui lire une partie de roman.Même la lecture devait lui être compliqué avec ce voile sur les yeux.
Alors que je faisais le ménage dans sa jole, son bandeau se retira du à la nuit qu'il avait passée. Il avait du faire un cauchemar pour être aussi agité. Il se réveillait doucement et me regardait alors. Il m'observait un long moment et rien ne se produisit. Pas même lorsque nos regards se croisaient par inadvertance. Je fus juste surprit par son regard si franc et perçant.
"j'aurais pensé que faire le ménage était une chose que seule les femmes faisaient."
Dit il alors pour la première fois depuis plus de 17 ans. Sa voix étaient un peu rauque tendit que je sentais la froideur de ses pensées.
"c'est une idée reçue jeune maître. Il est vrai que je ne suis pas très emascule, mais il n'empêche que je n'en reste pas moins un homme. Ah, si un garde vous surprend sans votre bandeau, vous aurez encore plus de problème."
dis je en venant alors vers lui tenter de lui remettre son bout de tissus sur les yeux, mais cela tourna au drame. Je me prit les pied dans mon balais et finit par m'emmeller les jambes, atterrissant le nez le premier dans les bras de ce garçon qui avait tenté de m'aider. J'appercu l'espace d'un instant un semblant d'inquiétude et d'étonnement dans ce regard émeraude posé sur moi. Je lui sourit tendrement en me redressent et le remerciant pour son aide avant de prendre le bandeau sur la couchette et de venir le lui remettre délicatement.
"comme ça vous éviterez d'autres ennuis.
C'est ma faute si tu as eu cet accident...
Jeune maître, je vous ai déjà dit que j'étais maladroit. Même sans vous il m'arrive beaucoup de mésaventure. Si on vous attribue tous ces malheur c'est simplement car les gens ne vous connaissent pas. Sinon ils m'auraient aussi renommé désastre embulant depuis le temps. Je ne suis même pas capable de tenir une pile de cent assiettes sans perdre l'équilibre. "
Finis je par dire en soupirant. Il entrouvrit la bouche pour ajouter quelque chose, mais se retient finalement avant de venir mettre sa main devant sa bouche comme s'il réfléchissait. Il me semblait déjà l'entendre dire que c'était de sa faute car je venais tout le temps m'occuper de lui.
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Guerre Sans Nom, Pêcher D'amour
ParanormalUne malédiction s'abat sur le domaine lorsque le successeur du manoir vient au monde. Croiser son regard entraîne l'appel de la faucheuse. N'aillant jamais connu une vie normal le baronnet se verra considérer comme un être normal par celui qui le se...
