chapitre 1

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pov : ???

- On a trouvé des traces de la personnes en question.

- Vous en êtes sur ?

- Oui, plusieurs signes montrent que c'est elle et mon intuitions ne me trompent jamais.

- Retrouvez-la. Et emmenez-la ici avant les autres. S'ils mettent la main dessus avant nous nous sommes fichus

- Compris.

*** pov Wladys***

- Je hais ce lycée de merde.

Je marche à vive allure dans le long couloir, mains dans les poches, essayant d'éviter la foule avec de la haine dans le regard. Tout le monde me regarde, je n'aurai peut-être pas dû le crier aussi fort. Seulement, je hais les cours de physique, et au bout de quatre mois, il faut que j'extériorise. Je fonce dans le couloir quand tout à coup, en prenant les escaliers, je frappe violement l'épaule de quelqu'un. J'entends un « eh » mais je ne prends pas la peine de me retourner. Je descends les escaliers à une vitesse phénoménale et sors de ce foutu bâtiment.

Arrivée chez moi, je décide de poser mes affaires et de ressortir me balader histoire de me vider la tête. Mes parents rentrent tard ce soir je peux donc m'offrir cette petite folie

Lors de la balade, j'entends un coup de feu. Etant donnée que j'habite en campagne et que la chasse n'est pas interdite. Je continue la balade, jusqu'à ce que je vois la vision la plus affreuse : un animal que je décrirai comme étant un sanglier et celui est blesser mais n'est pas mort. Et de plus, étant donné que je suis très proche de lui, celui-ci se relève, et se met face à moi. Il fait presque nuit, et personne aux alentours, je suis seule, paralysée, face à cet animal qui à tout moment peut charger sur moi. La peur m'envahit, je suis dépourvue de tout, je me sens vide, et la seule chose que je peux faire, c'est de rester ici. Quand soudain, j'entends un deuxième coup de feu. L'animal, devant fois, s'enfuis, il n'a pas l'air d'avoir eu de nouvelle blessure, et si ce chasseur en avais fait exprès ? Je regarde aux alentours et un vieux monsieur s'approche de moi.

- Tu ne devrais pas trainer en plaine à cette heure-là. Les animaux sauvages sortent et les chasseurs comme moi veulent finir leurs chasses en beauté, dit-il, qu'est-ce que tu fais la petite ?

- Ça n'allais pas tellement, je voulais me vider la tête, mais vous avez raison je vais rentrer et merci de m'être venu en aide.

- J'espère que ça ira mieux pour toi, bon retour !

- Heu... Merci bonne chasse a vous !

Je m'en vais, mais je ne rentrerais pas tout de suite, étant donné que je ne vais toujours pas bien. Je ne sors pas pour rien, et ce n'est pas un papy chasseur qui va m'arrêter. Je continue donc mon chemin et m'enfonce donc dans une forêt non loin de mon village. Je la connais par cœur. J'y vais tous les jours. C'est un peu mon échappatoire quand ça ne va pas. Je continue donc mon chemin. J'entends toutes sortes de bruit plus ou moins familiers. Tout se passais bien jusqu'à ce que j'entende un cri de chouette. En effet, celle-ci était posée sur un arbre pas loin de moi, j'adore les chouette et me précipite donc vers elle. Ceci dit, celle-ci était sur un arbre qui lui-même était hors du chemin, dans les hautes herbes et les ronces. Cependant cette chouette m'attend, et il faut que j'aille la voir. Je m'avance donc dans les hautes herbes en évitant ces branches épineuses.

Mon pied s'enfonce tout à coup dans ce qui semblerai être un terrier. Putain. Je déteste ça. J'en ai même très peur. Je ne vois pas ce qu'il y a dans cette cavité, et de plus, mon pied est dedans. La peur me submerge. Mais cette peur, n'est pas la même que la rencontre avec le sanglier. Cette fois-ci, je ne respire plus, j'ai froid et chaud en même temps, un mal de crâne s'installe et je peine à crier. Je tente de sortir mon pied mais je peine à le faire. J'entends des pas au loin, c'est alors que je réalise que je ne suis pas seule et que tout espoir n'est pas perdu à ce que je rencontre la bête habitants dans cette merde. Je cris donc du plus fort que je peux mais apparemment personne ne m'entend. C'est surement un animal. Mais si s'en est vraiment un, il faut que je me dépêche avant de le rencontrer. Je tire sur ma jambe, mais la peur me paralyse réellement. Je vois flou et ma tête tourne. J'ai une envie soudaine envie de crier. Je le fais et en même temps, je sens la terre trembler. Je m'arrête immédiatement. J'ai crié aussi fort ? non ce n'est pas possible. Je retire sur ma jambe mais je sens des fourmis au niveau de ma cheville. Mais, contrairement aux fourmis, cette sensation se déplace sur mon pied et re monte sur ma jambe. Ce ne sont pas des fourmis. Ou alors des vraies fourmis, pas juste des sensations. En effet, en baissant la tête, de vrais insectes montent sur ma jambes. Mais je ne les vois pas étant donné que je porte évidemment un jean. Ça y est, ce n'est plus de la peur. C'est bien plus que ça. Je cris je hurle et tout à coup, la terre sous mes pieds s'écarte sous mes cris. Paniquée de ce deuxième événement je tombe au sol en sortant mon pied mais je ne cherche même pas à savoir quel insecte se trouvait sur ma jambe ou plus d'explications a tout cela que je m'enfuis. Je cours en direction du chemin principal quand je tombe nez à nez avec une fille. Celle-ci doit être dans mes âges. Elle est à l'arrêt, elle a le sourire, et me regarde avec un air compatissant. Est-ce qu'elle a vu ce qu'il s'est passer ? Pourquoi me souris t'elle ainsi ? Sans lui prêter un seul sourire, je fuis, c'est décidé, je rentre chez moi pour faire un point avec les évènements, pas question qu'une autre merde m'arrive, j'ai eu ma dose pour aujourd'hui.

Arrivée chez moi, je constate que mes parent viennent de rentrer, je leur explique que je me baladais et ils ne me disent rien. Ils savent que le lycée est dur pour moi et que ce n'est pas toujours simple de vivre dans cet environnement seule et que j'ai donc besoin d'évacuer. Après avoir passé un moment avec eux, je monte dans ma chambre avec un but précis : éclaircir la vérité sur cette étrange balade. 

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Pov ???:

Je rentrais a la maison. Je venais de la voir. Elle habitais donc dans la même ville que nous. Comment nous ne l'avions jamais vu ??

Je rentrais donc dans la maison en trombe, et criais :

- Dans la forêt ! Je l'ai vu dans la forêt !

- tu es sûre ?

- Emy j'veux pas que tu nous ramène quelqu'un au hasard !

- mais j'vous jure ! Je l'ai vu ! Elle a déclancher son pouvoir par la peur !

- Et c'était quoi son pouvoir ?

- la terre ! Elle s'est mise a bouger au moment où elle a crier.

- C'est le Taureau, fit Gabriel. On est à 11.

- Maintenant il suffit de la convaincre de venir. Fit Aleck.

- Elle est bonne ?

- Candice c'est pas le moment ! Fis-je bon je m'occupe de la ramener ici !

- entendu !

Ce n'était pas une tâche facile. Mais bon on jouera la carte de la manipulation.

C'est facile venant d'un Cancer.

Les Soldats Du ZodiacsStories to obsess over. Discover now