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Pen Your Pride

chapitre 2 : le journal

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Partit 1:

Une nouvelle journée se lève, mon réveille cette foi-ci n'y survie pas, que dieu est pitié de ton âme, toi doux compagnon de misère, qui à survécu deux mois avant de partir rejoindre tes ancêtres dans l'autre monde, bon, Mélina, tu dois t'acheté un nouveau réveille ! un soupire franchi le seille de mes lèvres avant que ses dernières ne forment un sourire, si Violette aurais étais la elle aurais bien rie, me répétant pour la centième foi sa phrase fétiche : « tu ne changera jamais » je lui aurais lancé un coussin au visage, et elle aurais décidé de se vengé, en se précipitant dans mon lit, me forçant ainsi à ouvrir définitivement les yeux, je n'aurais pus m'empêcher de la prendre dans mes bras, et de la serrais le plus fort possible, ce petit ange est rentré a présent au collège, elle va passé son BEM, j'espère que tous se passe bien pour elle, il n'y a pas de raison, elle est tellement mignonne, il n'on pas d'autre choix que de l'accepté, sans que je ne m'en rende, une larme roule le long de ma joue. Je me lève enfin, prend le réveil au sol et le met sur ma table de chevet, me dirigeant vers la sale de bain d'un pas lasse et non déterminé, je reprend les mêmes gestes que la veille, une pomme en guise de petit déjeuné, un peut moins inquiète qu'hier, me voilà prête pour le lycée.

Et bien en dirais que je suis devenus célèbre en à peine une journée, me voilà occupant la place de ''monstre de foire'', en arrivant devant le portail tous les regards se sont immédiatement braqué sur moi, me rappelant ainsi une très mauvaise année, ma première, comme je peut le constaté tous les lycées se ressemble, les rumeurs vent bon train et se propage aussi vite que la peste, même ici à 1000 km de chez moi, c'est la même chose, je souffle en baissant les yeux et me dirige tous droit vers l'entrée. Oh, bon dieu, miséricorde dieu, oh punaise ! c'est quoi sa, j'arrache la feuille plaqué au mur, et regarde les personnes devant moi, tous la même feuille à la main, mais c'est un cauchemar, réveillaient moi ?! Des photos, plains de photos, un journal dans le quelle j'apparais en grand plant, et encerclant le tous ; plains de petite phrase : « scoop du jour : notre prof a notre âge » « incroyable, elle tient tête à Matias » « notre rebelle apprend la vérité sur son tee-chert préféré : rien d'autre que de la contrefaçon » « que va-t-il bien pouvoir se passé durent cet année » mes yeux fixe le bout de papier entre mes mains s'écarquillons un peut plus à chaque syllabe lus, le papier se froisse petit a petit, d'un geste long et mécanique ma tête baisse toute seul en direction du sol, je suis rouge pivoine, je ne serais dire si c'est causé par la colère ou bien la gène, mon sang bouillonne, qui a haussé écrire ça ?! il va me le payé, la sonnerie retentit et les élèves commence à déserté les lieux petit a petit, je regarde mes poings serrais de plus en plus, sa ne recommencera pas.

Je me dirige vers la salle ou je vais donner pour la toute première foi de ma vie des cours, la boule de stresse qui c'étais formé en arrivant devant le lycée et qui m'empêcher presque de respiré étais déjà bien assez grande, mais non, sa ne suffisais pas que je panique toute seul dans mon coin, il fallu en plus que je soi en première page de se torchant, et moi qui ne voulais plus jamais me retrouvé dans une situation pareil.

Flache back :

Une petite fille de onze ans vagabondé dans les couloires du lycée, sa tête étais baissé, et elle braqué ses yeux au sol comme pour essayais de devenir invisible, pour ne plus croisé ses regards quelle détesté, se qui exprimé du dédain, de la moquerie, ou au meilleur des cas de la pitié se qu'elle détesté, c'étais la troisièmes fois cet année, la troisième fois qu'elle se retrouve en tête d'affiche du journal, une page entière dédié a rien d'autre qu'elle, mais après tous c'étais elle le souffre douleur du lycée, qui aurais bien pus prendre sa place ? Personne, qui aurais voulus ne serais-ce que l'approché au risque de subir le même traitement ? Encore moins de monde, un soupire franchis le seuil de ses lèvres, comment pourrais t'elle se mesuré a ses personne qui fond trois tête de plus quelle si se n'est plus, avant, oui avant, elle s'en serais crus capable, mais sa c'étais une tout autre époque, celle ou elle ne vivais pas ainsi, et ou personne ne la croyais responsable. Hier, elle avais reçu une nouvel humiliation face à la peste de se lycée, ou plutôt la reine comme elle aimé bien ce faire appelé, c'étais en plain gymnase, la petite avais attendu que tous le monde s'en aille pour allée se changer et prendre sa douche, mais lorsqu'elle en ressortit mouillé, elle failli laisser échappé un cri d'horreur, ses vêtement étais la, au sol, jeté, couvert de terre, de boue, et une odeur nauséabonde s'on dégager, la panique la pris soudain, son cœur accéléra la cadence et elle ne pus s'empêcher de regarder a chaque recoin pour s'assuré que personne n'étais présent, encore un autre coup foireux de ses imbéciles, ses larmes commencent alors leur monté mais elle les chasse d'un revers de main, non, ils n'auront pas la chance d'avoir se qu'ils veulent, ils ne la verront pas pleuré, elle prend ses vêtements et les mets sous l'eau chaude a fin de dégagé le plus de crasse possible, une heure entière s'écroule alors qu'elle tente de séché ses vêtements avec le sèche cheveux, elle viens de terminé mais l'odeur plus que désagréable est toujours présente, en plus de quelque tache marron dans personne ne veux savoir la contenance, écœuré, elle enfile les vêtements qui la répugne, et se gifle intérieurement pour ne pas avoir d'autre habit, elle s'approche de la porte et soupire une énième foi, encore quatre heur avant qu'elle ne puisse rentré a la maison, elle a déjà manquait la pause pour le diné, et même si se n'étais pas le cas, elle ne pouvais y allais comme sa. finalement sortit des vestiaires, melina se faufile doucement espérant ne croiser personne sur le chemin

« Oh » s'écria une voie derrière elle

Pdv melina:

Je savais bien que se rêve ne pouvais se réalisé, tous les regards se tourne vers moi ou plutôt la peste qui un énorme sourire de satisfaction fendu sur le visage me regardé narquoisement, elle fit virevolté ses long cheveux bouclé, s'attirant ainsi le regard pervers de plusieurs garçon qui fixé son décolté bien trop plongent, si vulgaire, cet fille me dégouté, et elle étais bien la source de tous mes problèmes dans cet institut merdique qui ne sais même pas contrôlé ses élèves.

« oh, la binoclarde, désolais de te dire sa, mais tu sent atrocement mauvais, tu à oublié de prendre une douche ces dernières semaines » je serre les point mais préfère largement me taire, je me répète intérieurement ma phrase fétiche depuis ma rentré dans se maudit lycée : « laisse la faire, elle n'en vaut pas la peine » la peste fixe mes yeux, à la recherche d'une quelconque réaction qui ne viens pas, mon visage impassible semble l'ennuyais et elle décide alors de continué : « on plus tu est plaine de boue, oh my god, mais t'es un cochon c'est sa ?? » je continus de la fixé, on attendant qu'elle en finisse avec moi pour partir me défoulé contre un mur dans mon coin : « et bien tu a perdu ta longue, espèce de clocharde » la foule qui c'est entassé il y'à peu me dévisage et je laisse un soupire lasse s'échappé de mes lèvres : « non, je n'ai pas perdu ma langue, mais je préfère ne pas gaspillé ma salive pour des personne sans intérêt, la pseudo-reine me foudroie du regard et je me maudit intérieurement d'avoir répliqué, une énorme gaffe qui va me couté très cher, voilà se que je viens de dire, elle se décide à parlé et je sais se qui m'attend dans pas longtemps : « c'est sur, personne n'est assez bien pour l'intello de service qui viens s'amusé chez les grand, franchement je vais dire se que tous le monde pence ici : retourne en primaire, tu n'à rien a faire ici, sa ne t'a pas suffis de détruire ta famille, il faux en plus que tu viennent foutre ta merde ici aussi. Je suis sûr que tes parents doivent être soulagé de t'avoir loin l'eux, bien sur comment pourraient ils vouloir de la fille qui les à tué » ma gorge me brule, mes yeux me pique annoncent ainsi l'arrivé éminente des larmes que j'essaient tant bien que mal de retenir, je me sens mal, tellement mal, le premier coup arrive, une gifle qui me projette au sol et les autres s'enchainent, mes mains enroulent automatiquement mon visage, des coup de pied, griffure, en me tire les cheveux et je laisse un cri sortir de ma bouche, quelque chose que je n'aurais du faire, puisqu'il s'acharne encore plus, pour finir en me crache dessus, et me laisse la dans un couloir vide, le regard vide et mon esprit ailleurs, je les ai tué, c'est pourquoi on me hait, je suis l'enfant maudite, celle qui mérite tous se qui lui arrive, la cause de leurs morts c'est moi, quelques larme échappe de mes yeux alors que je fini par m'évanouir.

deux heures plus tard, je me réveille allongé au milieux du couloir, tous mes membres me fons mal, je me trainé vers l'infirmerie ou mon excuse fus une chute dans les escaliers, elle ne me crois pas vus le nombre de foi ou j'étais ''tombé'' mais ne demande rien de plus, elle me soigne et me laisse me reposé avant de rentré. Dès que je rentre a la maison je courts vers la chambre pour prendre une douche et changé d'habit avant que l'on voie l'état déplorable dans le quelle je suis, je raconte à tous le monde à l'orphelinat ma merveilleuse ''fausse'' journée ou je suis tombé dans les escaliers puis ou mes amis m'on aidé à me relevé comme si de rien étais, puis comme excuse ma fatigue, je pars me couché, avant qu'on ne découvre le poteau rose. Et voilà aujourd'hui sa fais les gros titres de l'école, ou bien sur tous se retourne contre moi, le titre bien gros « une clocharde attaque la reine du bal », je soupire et me dirige presque en courant vers la classe ou en me bouscule et me renvoie des regard haineux, dans cent-cinquante jours je ne serais plus la, débarrassé d'eux pendant mes vacances, voilà se qui me permet de tenir.

Fin du flach back

Je fini par rentré dans la classe, on me fixe, mais je fais de mon mieu pour ne pas baissé les yeux, je ne veux pas qu'on me voie comme une faible. A ma grande surprise les éleves reste tranquille et je resussit a terminé mon cour sans problêmes.

Salut a tous voila un nouveau chapitre ou plutot une partit du nouveau chapitre, desolé mais mon PC est en reparation donc j'est dus ecrire avec mon portable et je vous assure que se n'est pas facile.

Je mettrais la suite quant j'aurais deux petit com's, allais se n'est pas beaucoup et sa me ferais très plaisir, svp :D

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