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Pen Your Pride

AFTER 1

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Après avoir pensé à tout ce qui m'atristais lors de la page précédente que je viens de tourner. Je suis à l'heure d'ici, enfin arrivée à Corse dans une magnifique maison. Je passerai les journées prochaines avec Rabzo, Aydin, et Meisa. Eux qui me semblaient tellement inconnue au part avant. Je dois à présent continuer ma vie avec ces personnes. Je croyais que j'allais ainsi continuer une vie normal sans découverte ou autre. Mais non, j'ai bien appris que je suis allée à la poursuite de mon destin. Qui ? Je ne sais point. Qui sait, je vais rencontré de nouvelles personnes. Non ?

Pour savoir ceci, il faudra continuer à lire ma chronique. Bah oui, ce n'est pas parce que j'ai écrite mes parties de combats que je ne vais tout de même pas avoir une vie hors du commun. Bon, commençons par cet after chronique.

Tout a commencé lors du déménagement. Nous sommes sortie de cette voiture qui venaient de quitter les villes qui m'ont mises à bout jusqu'à, à en étouffer. Corse est totalement différent. Nous pouvons respirer, c'est silencieux. Cette maison où je vais passé mes journées est très différente de ma cité d'avant. Je souffle un bon coup, j'ai le mal de pays. Je ne suis pas habituée à ce genre d'environnement. Mais pour mon enfant c'est tout le contraire. Il sera enfin en sécurité, loin de ma vie d'avant.

Toute personnes qui viennent d'échapper à cette vie '' Paranormal '' ont les yeux rivé sur cette maison. Nous réfléchissons puis nous y entrons.

Tout y était déjà prêt. J'étais étonnée mais je ne dis aucun mot.

Meisa s'éloigne avec le sourire au lèvre en prenant mon enfant de mes bras, en montant à l'étage. Quant à moi j'étais toujours dans ma bulle. J'étais plutôt mal, car comme je l'ai dis je ne suis vraiment pas habituée.

Lors de ses pensées, Rabzo s'approche sa bouche de mon oreille et me chuchota lorsque des frissons arrivèrent tout au long de mon corps.

Rabzo : Je l'avais fais cette maison ça fait des années. J'me suis juré d'venir ici avec ma propre famille quand j'marrangerai.

Et il s'en va ... Mes oreilles sifflaient, leurs respirations étaient totalement bloqués ... Oui mes oreilles respirent, depuis ce jour exactement ! Je tremblais de partout, et un sourire inimaginable s'est dessiné sur mon visage, heureusement qu'il était retourné sinon je pense que j'aurais fais un infarctus. Lui qui avait pourtant une fierté extrêmement grande, et une sorte de gêne sur ce genre de sujet, de mot, je l'ai trouvé plutôt à l'aise, il a sortit ça spontanément. Je n'aurais jamais cru, entendre un mot comme ça de sa bouche un jour, et surtout pas en cette période, avec le comportement qu'il avait. Oui, pour moi ça voulait tout dire ce genre de phrase.

Je fais partie de la famille c'est ça ? Oh merde alors, qu'est ce que je raconte je m'en foue voyons. J'arrête de creuser sur cette sorte de phrase. Leila, redescends sur Terre.

Il était monté à l'étage. Et moi comme une mongole, je suis immobile au même endroit à fixer un vide. J'essayais de me rebouster, mais non impossible. Cette phrase me tourne en tête. Orh, c'est bon j'arrête pour de bon, ce genre de phrase sortant de la bouche d'un tel homme doit faire partie de ses plus grandes disquettes. Rien à voir. Je suis juste une femme forte à ses yeux, la mère de son neveu. Une femme qui a sut l'arranger entre guillemets. Et basta. Mais que veut signifier ce genre de femmes à ses yeux ? ... Je ne veux pas y penser.

Je monte enfin à l'étage. J'entra dans une chambre quelquonque et là le choque. Il y a avait une petite salle d'enfant. Dans cette chambre bleu se trouvait un berceau blanc. Les murs étaient recouvertes de stikers de peluches, et de voitures. Bref, une chambre que tout enfant de sexe masculin aimeront avoir.

C'était imaginable, j'avais une petite haine en moi car sans avoir réfléchis je me demandais à qui appartenait cette chambre ? Rabzo a t - il un enfant ? Orh, mais que suis - je bête. Je me fais vraiment des histoires, juste sur un mur était écrit en grand Aydin, avec un magnifique coucher de soleil dessiné en dessous. J'étais éblouis par cette chambre, et fière du geste de Rabzo. Mon enfant, j'ai l'impression de ne jamais l'avoir rendus joyeux à cause de toute ces histoires que j'ai enduré.

Chronique d'une flic qui se met dans la galère [Réécriture]Lisez cette histoire GRATUITEMENT !