chap : 68

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Je me gare dans le parking de Clayton's.

J'arrive à peine à croire que c'est mon dernier jour.

Heureusement, les clients affluent et le temps passe vite. À l'heure du déjeuner, M. Clayton me demande. Un coursier m'attend

— monsieur styles ? dit le coursier.  J'interroge du regard M. Clayton, qui hausse les épaules, aussi perplexe que moi. Puis je comprends.

Louis.... Qu'est-ce qu'il peut bien m'avoir acheté, cette fois ? Je signe et j'ouvre immédiatement le petit colis. Un BlackBerry. Ben voyons. Je l'allume.

De : louis Tomlinson

Objet : Prêt de BlackBerry

Date : 27 Mai 2011 11:15

À  Harry styles

Je dois pouvoir te contacter en tout temps, et puisque tu ne me parles franchement que par mail, je me suis dit qu'il te fallait un BlackBerry.

C'est un plaisir de rouler dans l'Audi, avec sa direction assisté: ma Coccinelle, m'obligeait à une gym quotidienne que, du coup, je ne ferai plus. Il est vrai que j'aurai un coach personnel, prévu par mon contrat ave louis . Je fronce les sourcils. Je déteste la gym.

De : Harry styles

Objet : Consommation compulsive

Date : 27 mai 2011 13:22

À : Louis Tomlinson

Je crois que tu devrais appeler le Dr Flynn tout de suite. Tes tendances au harcèlement sont hors de contrôle. Je suis au travail, je t'écris quand je rentre. Merci pour ce nouveau gadget. Je n'avais pas tort quand je t'ai demandé si tu étais un consommateur compulsif. Pourquoi fais-tu ça ?

De : louis Tomlinson

Objet : Si jeune et pourtant si sage

Date : 27 Mai 2011 13:24

À : Harry styles

Bien raisonné, comme toujours, monsieur styles . Le Dr Flynn est en vacances. Et je le fais parce que je le peux.

Échanger des mails avec louis  est addictif, mais je suis censé travailler. Je fourre le gadget dans ma poche. Je le déteste déjà. Et le voilà qui bourdonne sur mes fesses... Comme c'est approprié. Je fais appel à toute ma volonté pour l'ignorer. À 16 heures, M. et Mme Clayton rassemblent tous les employés, et après un discours qui me fait rougir, me remettent un chèque de trois cents dollars. À ce moment-là, tous les chamboulements des trois dernières semaines me reviennent d'un seul coup. Les examens, la remise des diplômes, le millionnaire cinglé, la perte de ma virginité, les limites à négocier et à ne pas franchir, la salle de jeux sans consoles, la balade en hélico, et mon déménagement demain. À ma stupéfaction, je ne craque pas. Ma conscience en est très épatée. Je serre les Clayton dans mes bras. Ces patrons gentils et généreux me manqueront.

Je me gare devant l'appartement au moment où zayn descend de sa Mercedes.

— C'est quoi, ça ? me demande-til d'une voix accusatrice en désignant mon Audi.

— Ça ? Tu vois bien que c'est une voiture. À voir sa tête, je me demande si il ne va pas me donner la fessée, lui aussi.

— En fait, c'est mon cadeau de fin d'année. Je tente de prendre un air nonchalant en donnant cette précision. Eh oui, des bagnoles comme ça, on m'en offre tous les jours.zayn en reste bouche bée.

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