chap : 59

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— harrold, je n'ai pas envie de parler de ça pour l'instant, soupire-t-il en fermant les yeux... J'étais inquiet pour toi.

— Inquiet ? Pourquoi ?

— J'avais peur que tu aies eu un accident dans cette épave qui te sert de voiture.

— Je te demande pardon, mais ma bagnole est en bon état. Liam la révise régulièrement.

— Le photographe ? Le visage de louis devient glacial. Eh merde.

— Oui, la Coccinelle appartenait à sa mère.

— Et sans doute à la mère de sa mère, et à sa mère à elle avant ça. C'est un danger public, cette bagnole.

— Je roule avec depuis plus de trois ans. Mais je suis désolée

que tu te sois autant inquiété. Pourquoi ne m'as-tu pas appelé sur mon fixe ?

Quand même, il pousse un peu, là. Il inspire profondément.

— harrold , j'ai besoin que tu me répondes. Ça me rend fou, d'attendre comme ça...

— louis, je... .écoute, j'ai laissé mon beau-père tout seul.

— Demain. Je veux une réponse d'ici demain.

— D'accord. Demain, je te dirai. Il recule d'un pas, me regarde froidement et ses épaules se détendent.

— Tu restes prendre un verre ? me demande-t-il.

— Ça dépend de Des. —

Ton beau-père ? J'aimerais faire sa connaissance. Non... Pourquoi ?

— Je ne crois pas que ce soit une bonne idée.

Louis déverrouille la porte, les lèvres pincées.

— Tu as honte de moi ?

— Non ! C'est à mon tour d'être exaspérée.

— Je te présente comment ? « Papa, voici l'homme qui m'a défloré et qui veut entamer une relation sado-maso avec moi ......? » J'espère que tu cours vite.

Louis me fusille du regard, mais les commissures de ses lèvres tressaillent. Et, bien que je sois furieus contre lui, je ne peux pas m'empêcher de répondre à son sourire.

— Sache que je cours très vite, en effet. Tu n'as qu'à lui dire que je suis un ami .

Il m'ouvre la porte. J'ai la tête qui tourne. Le président, les trois vice-présidents, quatre professeurs et zayn me fixent des yeux tandis que je passe devant eux. Merde. Laissant louis avec les profs, je pars chercher Des. Tu n'as qu'à lui dire que je suis un ami. Un ami avec bénéfices, ricane ma conscience.... Je sais, je sais... Je chasse cette pensée déplaisante. Comment présenterai-je louis à Des ? La salle est encore à moitié pleine et Des n'a pas bougé de son siège. Il me voit, agite la main et descend.

— Hé, hazz. Félicitations. Il pose le bras sur mes épaules.

— Tu veux venir prendre un verre dans la tente ?

— Bien sûr. C'est ton grand jour. On fait ce que tu veux.

— On n'est pas obligés si tu n'en as pas envie.

S'il te plaît, dis non...

— hazza , je viens de passer deux heures et demie à écouter des discours à n'en plus finir. J'ai besoin de boire un coup.

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