chap : 56

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— Pourquoi t'imagines-tu ça ?.... Tu penses qu'il m'a traumatisé ?

Je hoche la tête.

— Non, harrold , ça n'est pas pour cette raison. En plus, Mrs Efron ne m'aurait jamais permis ce genre de caprice.

Alors que moi, je n'ai pas le choix. Je boude.

— Donc, ça n'a rien à voir avec lui. ?

— Non. Et je ne veux pas que tu te touches non plus. ....

Quoi ? Ah oui, la clause de nonmasturbation.

— Par curiosité.......pourquoi ?

— Parce que je veux que tu me doives tout ton plaisir. Il parle d'une voix basse mais ferme.

Bien... Je n'ai rien à répondre à cela, même si, au fond, je trouve ça très égoïste de sa part. Tout en me forçant à avaler une bouchée de morue, je tente de mesurer les concessions que j'ai gagnés. La nourriture, le sommeil. Et puis il a promis d'y aller doucement. Mais nous n'avons pas encore abordé les limites à négocier.

— Je t'ai donné beaucoup à réfléchir, n'est-ce pas ?

— Oui.

— Tu veux qu'on passe aux limites à négocier ?

— Pas en mangeant.

Il sourit.

— Tu trouves ça dégoûtant ?

— Un peu.

— Tu n'as pas beaucoup mangé. — Je n'ai plus faim.

— Trois huîtres, quatre bouchées de morue, une asperge, pas de pommes de terre, et en plus tu n'as rien mangé de la journée. Tu m'as pourtant dit que je pouvais te faire confiance.

Putain, mais il a fait l'inventaire de chaque bouchée, ou quoi ?

— Louis , je t'en prie, je n'ai pas ce genre de conversation tous les jours.

— Il faut que tu restes en bonne santé, harry.

— Je sais.

— Et maintenant, j'ai envie de t'enlever cette chemise.

Je déglutis. M'enlever la chemise..... de zayn. Ça tiraille tout au fond de mon ventre. Des muscles dont je connais désormais l'existence se crispent à ces mots. Mais non. Une fois de plus, il utilise contre moi son arme la plus puissante : le sexe. Même moi, j'ai compris à quel point il est un amant d'exception. Je secoue la tête.

— Je crois que ce n'est pas une bonne idée. Nous n'avons pas encore mangé le dessert.

— Tu veux du dessert ? pouffe-t-il.

— Oui.

— C'est toi que je veux comme dessert, murmure-t-il d'une voix suggestive.

— Je ne suis pas sûre d'être assez sucré.

— Harry..harry...harriii... tu est délicieus....... j'en sais quelque chose.

— Louis , tu te sers du sexe comme d'une arme. Ça n'est vraiment pas juste. Il hausse les sourcils, étonné, puis il semble réfléchir à ce que je viens de dire en caressant son menton.

— Tu as raison. Dans la vie, on tire parti de ses talents, harrold. Ça ne change rien au fait que j'aie envie de toi. Ici. Maintenant.

Comment peut-il me séduire rien qu'avec sa voix ? Je suis déjà haletant - mon sang brûle dans mes veines, mes nerfs picotent.

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