chap : 50

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J'acquiesce, les yeux écarquillés, le cœur affolé, le sang qui bouillonne dans mes veines. Il tire de sa poche de pantalon sa cravate en soie gris argent... la cravate en soie tissé qui a laissé ses empreintes sur ma peau. Il me chevauche pour ligoter mes poignets mais cette fois, il attache l'autre bout de la cravate à la tête de lit en fer forgé. Il tire sur le lien pour s'assurer qu'il est solide. Je ne m'échapperai pas. Je suis ligoté à mon propre lit et ça m'excite comme un dingue. Il se relève et, debout à côté du lit, il me toise, l'œil assombri par le désir, l'air à la fois triomphant et soulagé.

— Voilà qui est mieux, murmure-t-il avec un sourire cruel et avisé. Il commence à délacer l'une de mes baskets. Non... non... pas mes pieds. Non. Je viens de faire un jogging.

— Non ! Je proteste en tentant de l'éloigner d'un coup de pied. Il s'arrête.

— Si tu te débats, je te ligote aussi les chevilles. Si tu fais un seul bruit, harrold je te bâillonne. Tais-toi. Zayn est sans doute en train d'écouter à la porte en ce moment.

Me bâillonner ? Zayn ? Je me tais. Il me retire mes chaussures et mes chaussettes et me débarrasse lentement de mon pantalon de survêt. Aïe ! Je porte quoi, comme boxer ?

— Bon, alors, dit’il en se léchant lentement les lèvres. Tu te mordils encore, harrold . Tu sais l'effet que ça me fait. Il pose un index sur ma bouche en guise d'avertissement. Oh mon Dieu. Allongé, impuissant, j'arriv à peine à me contenir. Le regarder se mouvoir gracieusement dans ma chambre est un aphrodisiaque puissant. Lentement, en prenant tout son temps, il retire ses chaussures et ses chaussettes, défait sa ceinture et passe sa chemise par-dessus sa tête.

— Je crois que tu en as assez vu. Avec un petit rire entendu, il me chevauche de nouveau et remonte mon tee-shirt ; je crois qu'il va le retirer, mais il le passe sur ma tête de façon à dégager mon nez et ma bouche tout en recouvrant mes yeux. Je n'arrive pas à voir à travers.

— Hum... De mieux en mieux. Bon, je vais aller chercher à boire. Il se penche pour m'embrasser tendrement, je le sens se relever, puis j'entends grincer la porte de ma chambre. Chercher à boire... Où ? Ici ? À Portland ? À Seattle ? Tendant l'oreille, je perçois des voix assourdies. Il parle à zayn . Aïe ! Il est pratiquement nu. Que vat-il dire de ça ? J'entends un petit « pop ». C'est quoi ? La porte grince de nouveau, ses pieds nus font craquer le parquet de ma chambre, des glaçons tintent dans un verre. Un verre de quoi ? Il referme la porte et je l'entends retirer son pantalon. Je sais qu'il est nu. Il me chevauche de nouveau.

— Tu as soif, Harry ? me taquine-t-il.

— Oui. Tout d'un coup, j'ai la bouche desséché. Lorsqu'il m'embrasse, sa bouche déverse un liquide délicieux et frais dans ma bouche. Du vin blanc. C'est tellement inattendu, tellement chaud, même si le vin est frappé et les lèvres de Louis , fraîches...

— Encore ? Je hoche la tête. Le vin est d'autant plus divin qu'il est passé par sa bouche. Il se penche et je bois une nouvelle gorgée à ses lèvres... oh mon Dieu.

— Assez. On sait que tu tiens mal l'alcool, hazza.

Je ne peux pas m'empêcher de sourire ; il me passe une autre gorgée de vin, puis s'allonge à côté de moi. Je sens son érection contre ma hanche . Je le veux en moi.

— Et ça, c'est sympa ? Sa voix est tendue. Je me tends à mon tour. Il dépose un petit glaçon dans ma bouche avec un peu de vin. Lentement, sans se presser, il fait courir un collier de baisers glacés jusqu'à la base de ma gorge, jusqu'à mon ventre. Il crache un glaçon dans mon nombril avec une petite flaque de vin blanc frais qui me brûle jusqu'au fond du ventre. Waouh.

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