chap : 42

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Louis me regarde d'un œil mauvais.

— Alors comme ça, le photographe t'a appelé ? ReMerde.

— Oui.

— Qu'est-ce qu'il te voulait ?

— Simplement s'excuser pour vendredi dernier. Les paupières de louis se plissent.

— Je vois.' Taylor reparaît.

— Monsieur Tomlinson , il y a un problème avec la cargaison du Darfour.

— Charlie Tango est à Boeing Field ?

— Oui, monsieur. 'Taylor m'adresse un signe de tête.

— Monsieur styles... Je lui souris timidement. Elle tourne le dos et disparaît.

— Taylor habite ici ?

— Oui.'' Il m'a répondu sèchement. C'est quoi, son problème ? Louis se dirige vers la cuisine pour prendre son iPhone . Il pince les lèvres en composant un numéro.

— Ros, qu'est-ce qui se passe ? aboie-t-il. Il écoute tout en m'observant d'un œil préoccupé. Je reste planté au milieu du salon à me demander quoi faire.

— Pas question de faire courir un tel risque à l'équipage. Non, annulez l'opération... Nous parachuterons la livraison... Très bien. Il raccroche, le regard glacial, et passe dans son bureau pour en ressortir aussitôt.

— Voici le contrat. Lis-le, nous en discuterons le week-end prochain. Je te suggère de te documenter, pour mieux comprendre ce que ça implique. Il se tait un instant.

— À supposer que tu acceptes, ce que j'espère sincèrement, fait-il d'une voix anxieuse et plus douce.

— Me documenter ?

— Tu serais étonné de tout ce qu'on peut trouver sur Internet.'

Internet ? Je n'y ai pas accès, sauf sur le portable de zayn . Impossible d'utiliser celui de Clayton's, en tout cas pour ce genre de recherche.

— Qu'est-ce qu'il y a ? me demande-t-il en penchant la tête sur son épaule.

— Je n'ai pas d'ordinateur. En général, j'utilise ceux de la fac. Je vais voir si je peux emprunter le portable de zayn. Il me tend une enveloppe en papier Kraft.

— Je peux.... t'en prêter un. Prends tes affaires, je te raccompagne à Portland en voiture, on déjeunera en route. Je m'habille.

— Il faut juste que je passe un coup de fil. J'ai besoin d'entendre la voix de zayn.

— Au photographe ? Sa mâchoire se crispe et ses yeux me lancent des flammes.

— Je n'aime pas partager, monsieur styles.. . Souvenez-vous-en. Après m'avoir dévisagé froidement, il se dirige vers sa chambre. Et merde. Je voulais simplement appeler zayn , ai-je envie de lui lancer, mais sa soudaine froideur me paralyse. Qu'est’il arrivé à l'homme généreux, détendu et souriant qui me faisait l'amour il n'y a pas une demi-heure ?

— Prêt ? me lance louis devant la porte du vestibule. Je hoche la tête timidement. Il est redevenu distant, poli, guindé : bref, il a remis son masque. Il a pris une housse à costume. Pourquoi a-t’il besoin de ça ? Il dort peut-être à Portland. Avec son blouson en cuir noir, il n'a pas l'air d'un milliardaire mais d'un mauvais garçon, d'une rockstar ou d'un top-modèle. Je soupire en mon for intérieur : hélas, je n'ai pas un dixième de son aisance. Il est tellement calme et maîtrisé. Mais je me rappel alors son accès de colère à propos de Liam . Taylor rôde encore dans les parages.

— À demain, lance louis à Taylor, qui hoche la tête.

— Oui monsieur. Quelle voiture prenez-vous, monsieur ?

— La R8.

— Bon voyage, monsieur . Monsieur styles.. . Taylor me regarde gentiment, avec un soupçon de pitié au fond des yeux. Sans doute croit-elle que j'ai succombé aux mœurs sexuelles douteuses de monsieur Tomlinson.. Pas encore : simplement à ses talents érotiques exceptionnels, à moins que le sexe ne soit comme ça pour tout le monde. Je me renfrogne à cette idée. Je n'ai aucun point de comparaison et je n'ai pas le droit d'interroger zayn.. Il va donc falloir que j'en parle avec Louis . Mais comment m'y prendre alors qu'un instant il est ouvert et se renferme l'instant d'après ? Taylor nous tient la porte. Louis appelle l'ascenseur.

— Qu'est-ce qu'il y a, harrold ? Comment a-t’il deviné que je ruminais quelque chose ? Il me relève le menton.

— Arrête de te mordiller la lèvre ou je vais te baiser dans l'ascenseur, tant pis si on nous surprend. 'Je rougis, mais il esquisse un sourire. Apparemment, il a encore changé d'humeur.

— Louis , j'ai un problème.

— Ah? 'L'ascenseur arrive. Nous y montons.

— Eh bien... Je rougis. Comment formuler ça ?

— Il faut que je parle à zayn. Je me pose tellement de questions sur le sexe. Si tu veux que je fasse tous Ces trucs avec toi, comment pourrais-je savoir... Je cherche un instant mes mots.

— Bref, je n'ai pas de point de référence. Il lève les yeux au ciel.

— Parle-lui si tu t'y sens obligé. Mais fais en sorte qu'il n'ail pas tout répéter à tout le monde.. Ou a lottie .... Cette insinuation me hérisse. Eayn n'est pas comme ça.

— il ne ferait jamais ça, et je ne te raconterais rien de ce qu'il me dit sur lottie - à supposer qu'il me dise quoi que ce soit.

— Eh bien, la différence entre ma soeur et moi, c'est que moi, je ne veux rien savoir de sa vie sexuelle, murmure louis sèchement. Lottie est trop curieuse. Parle seulement à zayn de ce qu'on a fait jusqu'à présent. To frére m'arracherait les couilles si il savait ce que j'ai envie de te faire, ajoute-t-il, d'une voix si basse que je ne sais pas si cette remarque m'est destiné. Je n'ai aucune envie que zayn arrache les couilles de Louis . Il esquisse un sourire et secoue la tête.

— Plus vite j'obtiendrai ta soumission, mieux ça vaudra. On pourra arrêter tout ce cirque.

— Quel cirque ?

— Ta façon de me défier sans arrêt. Il attrape mon menton et plante un baiser rapide et tendre sur mes lèvres au moment ù s'ouvrent les portes de l'ascenseur. Il me prend par la main et m'entraîne dans le garage souterrain. Moi, je le défie ? Comment ?.......

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