chap : 40

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Il m'embrasse encore, doucement, passionnément, avant de s'écarter de nouveau pour me regarder. Puis il me prend par la main et me ramène dans la chambre, .... Je le suis docilement. Alors il y tient vraiment. ....

Une fois dans sa chambre, il baisse les yeux vers moi tandis que nous nous tenons debout à côté du lit.

— Tu me fais confiance ? me demande-t-il à brûle-pourpoint. Je hoche la tête, car je viens de comprendre tout d'un coup qu'en effet je lui fais confiance. Qu'est-ce qu'il va me faire maintenant ? Un courant électrique me fait frémir de la tête aux pieds.

— C'est bien, mon beaux , me souffle-t-il en effleurant ma lèvre inférieure du pouce. Il disparaît dans son dressing et en revient avec une cravate en soie gris argent.

— Tends les mains devant toi et joins-les, m'ordonne-t-il en me retirant ma serviette, qu'il jette par terre. J'obéis. Il m'attache les poignets avec sa cravate, le regard brillant d'excitation, et tire sur le nœud pour s'assurer de sa solidité. Il a dû être scout quand il était petit. Et maintenant, qu'est-ce qui va se passer ? Mon pouls explose le compteur, mon cœur bat à tout rompre. Il lisse mes couettes du bout des doigts.

— Tu as l'air tellement jeune comme ça..... D'instinct, je recule jusqu'à ce que je sente le lit derrière mes genoux. Il laisse tomber sa serviette, mais je n'arrive pas à détacher mes yeux de son regard de braise.

— Ah harrold , qu'est-ce que je vais bien pouvoir te faire ? me souffle-t-il en m'allongeant sur le lit. Il s'y allonge à son tour et me relève les bras au-dessus de la tête.

— Laisse-les là, ne bouge pas, compris ? L'intensité de son regard me coupe le souffle. Je n'ai pas intérêt à contrarier cet homme... jamais.

— Réponds-moi, ordonne-t-il d'une voix douce.

— Je ne bougerai pas.

— Très bien, murmure-t-il en se léchant lentement les lèvres. Je suis fascinée par cette langue qui balaie sa lèvre supérieure. Il m'observe, me jauge, puis pose un petit baiser chaste et rapide sur mes lèvres.

— Maintenant, je vais vous embrasser partout, monsieur styles .. Il m'attrape le menton pour exposer ma gorge et l'embrasse, la suçote, la mordille jusqu'au petit creux à la base du cou. Mon corps se met au garde-à-vous... de partout. Après mon bain, ma peau est hypersensible. Mon sang échauffé afflue dans mon ventre, entre mes jambes, jusque là. Je gémis. Je meurs d'envie de le toucher. Tant bien que mal, je réussis à mettre mes mains ligotées dans ses cheveux. Il s'arrête de m'embrasser pour me lancer un regard furieux, puis secoue la tête en claquant la langue, attrape mes mains et les remet par-dessus ma tête.

— Ne bouge pas, ou il va falloir tout recommencer de zéro. Quel allumeur, celui-là.

— J'avais envie de te toucher.

— Je sais. Mais garde tes mains au-dessus de la tête. Il reprend mon menton et recommence à m'embrasser la gorge. Qu'est-ce que c'est frustrant. Lorsqu'il atteint le creux à la base de mon cou, il y fait tournoyer le bout de son nez, puis sa bouche entame une croisière nonchalante vers le sud. Mes seins sont embrassés et délicatement mordillés, les pointes tendrement sucées. Mes hanches se mettent à onduler au rythme de sa bouche, et je tente désespérément de garder les bras au-dessus de la tête.

— Ne bouge pas, me prévient-il, son souffle chaud sur ma peau. Atteignant mon nombril, il y plonge la langue, puis le broute doucement du bout des dents. Mon corps se cambre.

— Mmm. Vous êtes si doux , monsieur styles... Son nez glisse dans mon ventre  ; il me mordil doucement..... Tout d'un coup, il se redresse, s'agenouille à mes pieds, m'agrippe les chevilles et m'écarte les jambes. Eh merde ! Il m'attrape le pied gauche et le porte à sa bouche. Tout en observant la moindre de mes réactions, il embrasse tendrement chaque orteil, puis en mord doucement le bout. Quand il atteint le dernier, il le mord plus fort et je me convulsé en poussant un petit cri. Il fait glisser sa langue le long de la cambrure de mon pied - je ne peux plus le regarder, c'est trop érotique. .....Si ça continue, je risque de m'enflammer spontanément. Je serre les paupières. Il embrasse ma cheville, remonte mon mollet en y semant des baisers, s'arrête juste au-dessus du genou, puis refait le même parcours sur la jambe droite. Quand il mord mon petit orteil, je le sens jusqu'au creux de mon ventre.

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