chap : 37

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Mort de faim, je m'aventure hors de la chambre. Le Beau au bois dormant ne s'est toujours pas réveillé. ....Oh, putain... Zayn ! J'ai laissé mon sac dans le bureau de Louis . Je vais le prendre et j'en tire mon portable. Trois SMS.. « Ça va hazza ? » « T'es où Harry ? » « Merde, harrold ! »

J'appel zayn. Comme il ne répond pas, je lui laisse un message pour lui présenter mes plus plates excuses et lui assurer que je n'ai pas été victime de Barbe-Bleue -en tout cas, pas au sens qu'il semblait redouter. Ou alors, si. Je ne sais plus. Je tente d'analyser mes sentiments, tâche insurmontable à laquelle je renonce aussitôt en secouant la tête. J'ai besoin d'être seul, loin d'ici, pour faire le point. Je trouve deux élastiques dans mon sac et je me fais rapidement des couettes tressé ( comme celles que lou taserd a fait a Harry en réalité XD ) Plus j'aurai l'air d'une petite fille, plus je serai à l'abri de Barbe-Bleue, non ...? Je prends mon iPod et je mets mes écouteurs. Rien de tel que de faire la cuisine en musique. Je glisse l'iPod dans la poche de la chemise de  Louis , volume à fond, et je commence à danser. Bordel, qu'est-ce que j'ai faim. La cuisine est tellement design que les placards n'ont pas de poignées, mais je finis par deviner qu'il faut pousser dessus pour les ouvrir. Je devrais peut-être préparer le petit déjeuner de louis ? L'autre jour, il mangeait une omelette... en fait, c'était hier matin, à l'hôtel Heathman. Il s'est passé tant de choses depuis ce moment-là. Dans le frigo, je trouve des œufs en abondance. J'ai envie de pancakes avec du bacon. J'entreprends de faire de la pâte tout en dansant dans la cuisine. Ça me fait du bien de m'occuper. J'ai le temps de réfléchir, mais pas trop profondément. La musique qui joue à plein volume dans mes oreilles m'aide à repousser des pensées trop complexes. Je suis venue passer la nuit avec Louis Tomlinson  et j'y suis arrivé , alors qu'il ne laisse personne coucher dans son lit. Je souris : mission accomplie. Ses mots, son corps, sa façon de me faire l'amour... Je ferme les yeux en ronronnant, tandis que mes muscles se crispent délicieusement au creux de mon ventre. Ma conscience me regarde d'un air furibond. Il ne t'a pas fait l'amour, il t'a baisée,  louis tops chérie ...me hurle-t-elle .. Ce gros prétentieux.... ! Au fond, je sais qu'elle a raison, mais je secoue la tête pour chasser cette pensée et me concentre sur ma tâche. Je lance la cuisson du bacon. ed sher chante doucement dans mes oreilles une chanson sur deux amie qui doivent caché leur amour au grand public..cette chanson  m'a toujours touchée.

Je n'ai jamais été à ma place nulle part et maintenant... le Roi des Inadaptés en personne m'a fait une proposition indécente. Pourquoi est’il tel qu'il est ? Nature ou culture ? C'est tellement étranger à tout ce que j'ai connu jusqu'à maintenant... Je mets le bacon sur le gril et, pendant qu'il cuit, je bats les œufs. Quand je me retourne, louis est accoudé au bar, le menton dans les mains, encore vêtu du teeshirt dans lequel il a dormi. Le brushing post-coïtal lui va bien, à lui, tout comme la barbe d'un jour. Il semble à la fois amusé et perplexe. Je me fige en rougissant et retire mes écouteurs, les genoux flageolants.

— Bonjour, monsieur styles. Vous êtes très en forme ce matin.

— J'ai... j'ai bien dormi. Il ravale un sourire.

— On se demande pourquoi. Il se tait un instant en fronçant les sourcils.

— Moi aussi, d'ailleurs, après être revenu me coucher.

— Tu as faim ?

— Très...... À mon avis, il ne parle pas de nourriture.

— Pancakes, bacon et œufs ?

— Formidable.

— Je ne sais pas où tu ranges tes sets de table, dis-je en tentant désespérément de ne pas avoir l'air nerveuse.

— Je m'en occupe. Tu veux que je mette de la musique pour que tu puisses continuer à... euh... danser ? Je sais que je suis en train de virer au cramoisi.

— Je t'en prie, ne t'arrête pas pour moi. C'est très distrayant, ironise-t-il.... Je pince les lèvres. Distrayant ? Ma conscience est pliée en deux de rire. Vexée

, je me remets à battre les œufs un peu plus vigoureusement que nécessaire. L'instant d'après, louis est derrière moi. Il me tire doucement par une couette.

— J'adore, me chuchote-t-il. Elles ne te protégeront pas.

''Hum... Barbe-Bleue...'' c'est la seule chause qua dit ma conscience ...

— Tes œufs, tu les aimes comment ? Il sourit :

— Fouettés, ricane-t-il. Je reprends ma tâche en tentant de ravaler un sourire. Difficile de rester en colère contre lui quand il est aussi enjoué, ce qui lui arrive rarement. Il sort deux sets de table ardoise qu'il met sur le comptoir du bar. Je verse les œufs battus dans la poêle, sors le bacon, le retourne et le remets sur le gril. Louis a versé le jus d'orange et il est en train de se faire du café.

— Tu veux du thé ?

— Oui, si tu en as. Je trouve des assiettes que je pose sur le chauffe-plats de la cuisinière. Louis ouvre un placard et en sort du Twinings English Breakfast Tea. Je fais la moue.

— Si j'ai bien compris, tu savais déjà qu'on allait conclure.

— Nous n'avons encore rien conclu, monsieur styles.... Que veut-il dire par là ? Il parle de nos négociations ? De notre, euh... relation ? Je remplis les assiettes et je les pose sur les sets de table, puis je fouil dans le frigo et trouve du sirop d'érable. Louis me désigne un tabouret :

— Monsieur styles. J'incline la tête :

— Monsieur Tomlinson. Mais quand je m'assois, je ne peux pas m'empêcher de grimacer.

— Tu as mal ? Je rougis. Pourquoi me pose-t’il toujours des questions aussi indiscrètes ?

— Tu veux t'excuser ? Je crois qu'il se retient de sourire, mais je n'en suis pas certaine.

— Non, mais je me demandais si nous pouvions poursuivre ta formation de base.

— Ah. Je le fixe du regard, soufflé coupé, tandis que tous les muscles de mon ventre se crispent.

— Mange, Harold. Je n'ai plus faim... Encore... encore du sexe... s'il vous plaît.

— Au fait, c'est délicieux, dit’il en me souriant. Je prends une bouchée d'omelette mais je la goûte à peine. Ma formation de base ! Je veux te baiser la bouche. Ça fait partie de la formation de base ?...puatiiin

— Arrête de te mordiller la lèvre. Ça me déconcentre, et je devine que tu ne portes rien sous ma chemise, ce qui me distrait encore plus. Je trempe mon sachet de thé dans la petite théière. J'ai la tête qui tourne.

— À quel genre de formation de base songes-tu ? ......

Salut les filles je voulais juste vous prévenir ennncore une fois que cette histoire  comportera plein de lemon .....danc si  vous êtes pas branché larry-smut  je suis désolé .....
Grooooos bisous et merci pour tout vos votes et  vos commentairesa !!  ❤ ah oui la vidéo que j'ai poste au début ma fait pleurée comme une pauvre merde wallah .....je vous conseil de la voir et de comprendre les paroles ...!!

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