chap : 31

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Est’il vierge ? J'en doute fort. Je reste plantée là, perplexe. Je n'ai jamais rencontré quelqu'un d'aussi énigmatique. Tout d'un coup, je me rends compte que j'ai dormi avec Louis Tomlinson . Je pourrais me gifler - qu'est-ce que je n'aurais pas donné pour le regarder dormir ? Pour le voir dans un état vulnérable ? J'ai du mal à me l'imaginer comme ça. Enfin, il paraît qu'il va tout me révéler dès ce soir. De retour dans la salle de bains, je trouve le sèche-cheveux dans un tiroir. Après avoir improvisé un brushing avec mes doigts, je lorgne la brosse à dents de louis. Ce serait comme si je l'avais dans la bouche. Hum... En jetant un coup d'œil coupable par-dessus mon épaule, je passe le doigt sur les poils. Ils sont humides. Il l'a utilisée. Je m'en empare, mets du dentifrice dessus et me brosse les dents à toute vitesse. J'ai l'impression d'être un vilain petit garçons . Ça m'excite. J'attrape le tee-shirt, et le boxer que je portais la veille pour les fourrer dans le sac en plastique apporté par Taylor et je retourne dans le salon. Ô joie, je trouve un élastique dans mon sac à main. Louis me regarde m'attacher les cheveux d'un air impénétrable ; il continue à me suivre des yeux quand je m'assieds pour attendre qu'il ait terminé son coup de fil....koi il na jamais. Vue un mec faire une kedcheval.

L:" Ils en veulent deux ?... Ça vaut combien ?... D'accord, quelles mesures de sécurité avons-nous prises ?... Ils vont passer par Suez ?... Et quand arriveront-ils au Darfour ?... D'accord, on fait comme ça. Tenez-moi au courant. Il raccroche.

L: Prêt ? Je hoche la tête en me demandant de quoi il parlait à l'instant. Il passe sa veste marine à rayures tennis et prend ses clés de voiture.

L:" Après vous.  Monsieur  Styles, murmure-t-il en m'ouvrant la porte. Je m'attarde un instant pour le contempler. Dire que j'ai dormi avec lui cette nuit, après la tequila et les vomissements, et qu'il est encore là. Et qu'en plus il veut m'emmener à Seattle. Pourquoi moi ? Je ne comprends pas. Je franchis la porte en me rappelant ses paroles - « Il y a quelque chose en vous qui m'attire irrésistiblement ». Eh bien, ce sentiment est entièrement réciproque et je suis décidé à découvrir son secret. Nous parcourons le couloir en silence. Pendant que nous attendons l'ascenseur, je l'observe à la dérobée ; il me regarde du coin de l'œil. Je souris, et ses lèvres frémissent. L'ascenseur arrive. Nous sommes seuls. Soudain, l'ambiance se charge d'électricité. Je respire plus vite, mon cœur s'emballe. Il se tourne légèrement vers moi. Ses yeux ont viré à l'ardoise. Je me mords la lèvre......et puis..

L:" Oh, et puis merde pour la paperasse." Il me pousse contre le mur de la cabine, m'agrippe les deux mains et les cloue audessus de ma tête tout en m'immobilisant avec ses hanches. De sa main libre, il m'attrape par les cheveux et tire dessus pour me renverser la tête en arrière ; il écrase ses lèvres sur les miennes. C'est presque douloureux. Je gémis, livrant passage à sa langue qui en profite pour explorer ma bouche. Je n'ai jamais été embrassé comme ça. Ma langue caresse timidement la sienne et s'y joint pour une danse lente, erotique, un frotté-collé-serré de sensations. Il m'attrape par le menton. Je suis sans défense, les mains épinglées au mur, le visage maintenu ; ses hanches m'empêchent de bouger. Son érection contre la mienne. Oh mon Dieu... Il a envie de moi. Louis Tomlinson . Le dieu grec. Il a envie de moi, et j'ai envie de lui, ici, maintenant, dans cet ascenseur.

L:" Vous êtes adorable, murmure-t-il en détachant chaque mot. L'ascenseur s'arrête, les portes s'ouvrent, et il s'écarte de moi en un clin d'œil, me laissant pantelant. Trois hommes en costume sombre nous adressent des sourires égrillards. Mon cœur bat à m'en faire éclater la poitrine. J'ai l'impression d'avoir gravi une montagne en courant. J'ai envie de me pencher en avant et de m'agripper les genoux pour reprendre mon souffle... Je lève les yeux vers lui. Il a l'air aussi flegmatique que s'il venait de faire les mots croisés du Seattle Times. Pas juste. Je ne lui ai donc fait aucun effet ? Il me regarde du coin de l'œil et lâche un petit soupir. Ouf, quand même un peu. Ma conscience intérieure se lance dans une zumba triomphale en ondulant des hanches. Les hommes d'affaires descendent au premier. Plus qu'un étage.

L:" Vous vous êtes brossé les dents, dit’il en me fixant

H:"Et je me suis servie de votre brosse à dents. Il sourit à demi

l:" Ah,  Harrold styles  , que vais-je donc faire de vous ? Les portes s'ouvrent au rez-dechaussée. Il me prend par la main.

L:" Les ascenseurs, ça fait toujours de l'effet, 'marmonne-t-il tout en traversant le hall. Il marche tellement vite que j'ai du mal à le suivre. D'autant que ce qui me restait de présence d'esprit s'est fracassé en mille morceaux dans l'ascenseur numéro trois de l'hôtel Heathman.

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