chap : 28

1.3K 55 6

L:" Je suis vraiment navré de ne pas ...... Il a un petit sourire ironique

H:"Ce fut une soirée très divertissante. Je ne risque pas de l'oublier. ""Moi non plus "- hé, il se moque de moi, ce salaud.

H:" Je ne vous ai pas obligé à me repérer avec vos gadgets à la James Bond, que vous êtes sans doute en train de développer pour les vendre au plus offrant !" Il me dévisage, étonné et, si je ne m'abuse, un peu blessé.

L:" Premièrement, la technologie nécessaire à tracer les appels des téléphones portables est largement disponible sur Internet. Deuxièmement, ma société ne fabrique pas d'appareils de surveillance. Troisièmement, si je n'étais pas venu vous chercher, vous vous seriez sans doute réveillée dans le lit de ce photographe, et si j'ai bien compris, vous n'étiez pas particulièrement ravie qu'il vous poursuive de ses assiduités." Qu'il me poursuive de ses assiduités ? Je lève les yeux vers louis qui me dévisage d'un air sévère, sans arriver à retenir un gloussement.

H:" Vous vous êtes échappé d'une chronique médiévale, o u quoi ? Vous parlez comme un preux chevalier." Son regard se radoucit aussitôt et son expression devient plus chaleureuse.

L:"harrold, ça m'étonnerait. Ou alors, un chevalier noir'', ajoute-t-il avec un petit sourire ironique. ''Vous avez mangé hier soir ? ''Sa voix est accusatrice. Je secoue la tête. Quelle transgression majeure ai-je donc osé commettre là ? Sa mâchoire se crispe, mais il demeure impassible.

L:"Il faut que vous mangiez. C'est pour ça que vous avez été aussi malade. Manger avant de boire, c'est la règle numéro un.' Il passe sa main dans ses cheveux, exaspéré.

H:"Vous allez me gronder encore longtemps comme ça ?"

L:" Je vous gronde ?"

H:" Je crois."

L:" Vous avez de la chance que je ne fasse que vous gronder."

H:"C'est-à-dire ? "

L:" Si vous étiez à moi, après votre petite escapade d'hier soir, vous ne pourriez pas vous asseoir pendant une semaine.....eumm..euuu...v.Vous n'avez rien mangé, vous vous êtes saoulée, vous vous êtes mise en danger. Il ferme les yeux, une expression d'horreur parcourt brièvement ses traits, et il frémit. Quand il les rouvre, c'est pour me foudroyer du regard :

L:" J'ai peur quand je pense à ce qui aurait pu vous arriver.'' Qu'est-ce qu'il en a à foutre ? Si j'étais à lui... Eh bien je ne suis pas à lui. Même si, en fait, ça me plairait. Je rougis de l'impudence de ma déesse intérieure, qui danse comme une folle en jupe hawaïenne rouge rien qu'à l'idée de lui appartenir.

H:"Il ne me serait rien arrivé. J'étais avec zayn

L:" Et le photographe ? Hum... le jeune liam. ''Il va falloir que je l'affronte tôt ou tard.

H:" liam a un peu dépassé les bornes, c'est tout. Je hausse les épaules.

L:"La prochaine fois qu'il dépasse les bornes, quelqu'un devra lui enseigner les bonnes manières."

H:" Vous êtes adepte de la discipline, on dirait."

L:" harrold , vous ne savez pas à quel point vous avez raison. Il plisse les yeux en souriant malicieusement. C'est désarmant. Un instant, je suis dérouté et furieus et l'instant d'après, son sourire magnifique me fait craquer. Il sourit si rarement. Du coup, j'oublie totalement ce dont il est en train de parler.

L:" Je vais prendre une douche. A moins que vous ne préfériez passer en premier ?" Il penche la tête sur son épaule sans arrêter de sourire. Mon cœur s'emballe, et mon bulbe rachidien oublie de me dire de respirer. Le sourire de louis s'élargit. Il tend la main et caresse du pouce ma joue et ma lèvre inférieure.

L;" Respirez, harrold, chuchote-t-il en se levant. Le petit déjeuner sera là dans quinze minutes. Vous devez être affamé''. Il se dirige vers la salle de bains et referme la porte derrière lui. Je lâche enfin le souffle que je retenais. Pourquoi est’il aussi follement séduisant ? En ce moment, j'ai envie d'aller le rejoindre dans la douche. Je n'ai jamais éprouvé ça pour qui que ce soit. Mes hormones sont en pleine ébullition. Ma peau picote là où son pouce a parcouru ma joue et ma lèvre inférieure. Je me tortille, pris d'un besoin, d'une douleur... Je ne comprends rien à cette réaction. Tiens... ça doit être ça, le désir. Je me rallonge sur les oreillers en plume. Si vous étiez à moi. Oh mon Dieu - qu'est-ce que je ne ferais pas pour être à lui ? C'est le seul homme qui m'ait jamais excitée. Et pourtant, il est exaspérant, difficile, compliqué, déroutant. Un instant il me repousse, l'instant d'après il m'envoie des livres à quatorze mille dollars et me traque comme un harceleur. Et malgré tout cela, je viens de passer la nuit dans sa suite et je me sens en sécurité. Protégé. Il m'aime assez pour me secourir quand il me croit en danger. Ce n'est pas un chevalier noir mais un chevalier blanc dans une armure étincelante, un héros de roman, un Gauvain ou un Lancelot. Je saute hors du lit pour chercher mon jean. Louis émerge de la salle de bains encore mouillé, la peau luisante, pas rasé, avec juste une serviette autour des reins.

L:"Au fait, votre jean est au pressing. Il était éclaboussé de vomi."

H;"Oh". Je vire à l'écarlate. Pourquoi, mais pourquoi me prend-il toujours en défaut ? — J'ai envoyé Taylor vous acheter un autre jean et des chaussures. Tout est dans le sac sur la chaise. Des vêtements propres. Quelle bénédiction.

H:" Euh... je vais prendre une douche. Merci. Je saisis le sac et fonce vers la salle de bains pour fuir la proximité de la nudité troublante Louis , qui n'a rien à envier à celle du David de Michel-Ange. La pièce est embuée. Je me déshabil et entre rapidement dans la douche, impatient de me retrouver sous son jet purifiant. Je tends mon visage à la cascade d'eau chaude. J'ai envie de Louis Tomlinson. Pour la première fois de ma vie, j'ai envie de coucher avec un homme....ou n'importe qui.... Je veux sentir ses mains et sa bouche sur moi. Il dit qu'il aime qu'un homme soit conscient . Donc, il n'a pas fait vœu de chasteté. Mais il ne m'a fait aucune avance. Je ne comprends pas. Est-ce qu'il a envie de moi ou est-ce que je le dégoûte ? La semaine dernière, il n'a pas voulu m'embrasser. Pourtant, cette nuit, il m'a emmenée ici. À quoi joue-t-il ? Tu as passé toute la nuit dans son lit et il ne t'a pas touchée, harry. Tires-en les conclusions qui s'imposent. Ma conscience vient de se manifester dans toute sa mesquinerie. Je fais comme si je ne l'entendais pas. L'eau chaude me réconforte. Mm... Je pourrais rester dans cette douche, dans cette salle de bains, a jamais. Je m'enduis de son gel douche de la tête aux pieds, en fantasmant que c'est lui qui fait mousser ce savon au parfum divin sur mon corps, mon ventre, entre mon entre jambe , avec ses grands doigts. Oh mon Dieu. Mon cœur s'emballe à nouveau. C'est si... bon.

L:"Le petit déjeuner est servi. En frappant à la porte, il m'a brutalement tirée de ma rêverie erotique.....

fifty shades of tomlinsonLisez cette histoire GRATUITEMENT !