chap : 20

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H:" Parce que c'est la patrie de Shakespeare, de Jane Austen, des sœurs Brontë, de Thomas Hardy. Je voudrais voir les lieux qui ont inspiré leurs livres. "Le tour littéraire de cette conversation me rappelle mes études. Je consulte ma montre.

H:"Il faut que j'y aille. Je dois réviser".

L:" Pour vos examens ? "

H:" Oui. Ils commencent mardi."

L:" Où est garée la voiture de zayn  ?"

H:" Dans le parking de l'hôtel."

L:"Je vous raccompagne."

H:"Merci pour le thé, monsieur Tomlinson " Il m'adresse son drôle de petit sourire.

L:" je vous en prie,harrold . Tout le plaisir est pour moi. Venez," m'ordonne-t-il en me tendant la main. Je la prends, et le suis hors du café. Nous retournons d'un pas tranquille vers l'hôtel ; j'aimerais croire que c'est dans un silence complice. Lui, en tout cas, est calme et assuré, comme toujours. Alors que moi, j'essaie désespérément de comprendre ce qu'il me veut. J'ai l'impression d'avoir passé un entretien d'embauché, mais pour quel poste ?

L:" Vous êtes toujours en skiny jean ? me demande-t-il brusquement.

H:"La plupart du temps. "Il hoche la tête. Nous sommes revenus à l'intersection en face de l'hôtel. J'ai la tête qui tourne. Quelle curieuse question... Je sais que nous allons nous séparer bientôt. Ça y est. J'ai eu ma chance et je me suis plantée. Il y a peut-être quelqu'un dans sa vie.

H:"Vousavezunprtitami ? " Et merde -j'ai dit ça à haute voix ? Ses lèvres esquissent un demi-sourire tandis qu'il se tourne vers moi.

L:" Non, harrold. Les petit amis, ça n'est pas mon truc. Qu'est-ce qu'il veut dire par là ? Il est gay, pourtant. Ou alors, il m'a menti lors de l'interview. J'attends qu'il me fournisse une explication, un indice me permettant d'élucider cette réponse énigmatique - mais rien. J'ai besoin d'être seul. Je dois rassembler mes pensées, m'éloigner de lui. Alors que je m'apprête à traverser la rue, je trébuche sur le bord du trottoir.

L:" Merde ! Harry ! s'écrie Tomlinson. Il tire tellement fort sur ma main qu'il me plaque contre lui à l'instant même où un cycliste roulant en sens interdit m'évite de justesse. Tout s'est passé tellement vite - un instant je suis en train de tomber et le suivant, il me serre dans ses bras. Je sens son odeur de linge frais et de gel douche. C'est enivrant. Je la hume goulûment.

L:" Ça va ? chuchote-t-il". Il m'enlace d'un bras, pressant mon corps contre le sien, tandis que de sa main libre il dessine les traits de mon visage comme pour s'assurer qu'ils sont intacts. Quand son pouce effleure ma lèvre inférieure, il s'arrête un instant de respirer. Il me regarde dans les yeux. Je soutiens ce regard anxieux, brûlant, pendant un instant, ou alors une éternité... mais c'est sa bouche magnifique qui m'attire. Pour la première fois en vingt et un ans, je veux qu'on m'embrasse. Je veux sentir ses lèvres sur les miennes. ...

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