chap : 5

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L :" Où en étions-nous, monsieur styles ?"

Tiens, nous sommes revenus à « monsieur Styles »....

H:"Je vous en prie, je ne veux pas bousculer votre emploi du temps."

L:" Je veux que vous me parliez de vous. "

Il me semble que c'est de bonne guerre. Ses yeux pétillent de curiosité. Et merde, il joue à quoi, là ? Il cale les coudes sur les bras du fauteuil et joint les doigts au niveau de sa bouche. Sa bouche... me déconcentre. Je déglutis.

H:" Il n'y a pas grand-chose à raconter."

L:" Quels sont vos projets  ? "

Je hausse les épaules. Son soudain intérêt pour moi me déconcerte. M'installer à Seattle avec zayn , me trouver un boulot. Je n'y ai pas encore réfléchi....

H:' Je n'ai pas de projets précis, monsieur Tomlinson... Pour l'instant, il faut simplement que je passe ma licence....( oui car être un simple journaliste ne me suffit pas je veux voir plus loin ) Je devrais d'ailleurs être en train de réviser en ce moment même, plutôt que d'être exposé à votre regard pénétrant dans votre bureau grandiose, luxueux et stérile."

L:"Nous proposons d'excellents stages,"

dit’il calmement. Je hausse les sourcils. Est’il en train de m'offrir un boulot ?

H:" Je m'en souviendrai. Mais je ne suis pas certain d'être à ma place, ici. "Merde alors, je suis encore en train de penser tout haut.

L:" Pourquoi dites-vous ça ? " Il penche la tête sur son épaule, intrigué, en esquissant un sourire.

H:" C'est évident, non ? Je suis empoté, mal fringué, et je ne suis pas blond enfin et je porte pas de mini jupe ....

L:"Pas pour moi.!" Son regard est intense, dénué maintenant de toute ironie, et au creux de mon ventre, des muscles se crispent. Je baisse les yeux pour fixer mes doigts noués. Qu'est-ce qui m'arrive ? Il faut que je me tire d'ici le plus vite possible. Je me penche pour récupérer mon dictaphone.

L:" Voulez-vous que je vous fasse visiter nos bureaux ?" me propose-t-il.

H:" Vous êtes sûrement très occupé, monsieur tomlinson, et j'ai une longue route à faire."

L:" Vous rentrez à Vancouver ? '' Il paraît étonné, presque inquiet. Il jette un coup d'oeil à la fenêtre. Il pleut, maintenant.

L:" Vous devrez rouler prudemment." Il a parlé d'un ton sévère, autoritaire. Qu'est-ce qu'il en a à foutre ?

..." Vous avez tout ce qu'il vous faut ?"  ajoute-t-il.

H:" Oui, monsieur', dis-je en remettant le dictaphone dans mon sac à dos. Ses yeux se plissent, comme s'il réfléchissait.

H:" Merci de m'avoir accordé votre temps, monsieur Tomlinson

L:"Tout le plaisir a été pour mo'i, répond-il, toujours aussi courtois. Je me lève. Lui aussi. Il me tend la main.

L:" A bientôt, monsieur styles . Ça sonne comme un défi... ou une menace. Je fronce les sourcils. Quand aurions-nous l'occasion de nous revoir ? Je lui serre la main, stupéfait de constater que le courant électrique passe à nouveau entre nous. Ça doit être parce que je suis nerveuse.

H:" Monsieur Tomlinson". Je lui adresse un signe de tête. Il m'ouvre la porte.

L:" Je tiens simplement à m'assurer que vous franchirez le seuil sain et sauve, monsieur styles ..."

Il a un petit sourire. Manifestement, il fait allusion à mon entrée catastrophique. Je rougis.

H:"C'est très aimable à vous, monsieur Tomlinson '', dis-je tandis que son sourire s'accentue. Je suis ravi que vous me trouviez amusant. Vexé, je me dirige vers le hall. À mon grand étonnement, il me raccompagne. Andréa et Olivia lèvent les yeux : elles en semblent tout aussi étonnées que moi.

L:"Vous aviez un manteau ? s'enquiert louis.

H :"Une veste."

Olivia se lève d'un bond pour aller chercher mon caban. Louis le lui prend des mains avant qu'elle n'ait pu me le remettre. Il le tient et, ridiculement gêné, je le passe. Quand ses mains se posent sur mes épaules, j'en ai le souffle coupé. S'il a remarqué ma réaction, il n'en laisse rien voir. Son long index appuie sur le bouton de l'ascenseur, que nous restons debout à attendre - moi mal à l'aise, lui, froid et assuré. Dès que les portes s'ouvrent, je me précipite dans la cabine. Il faut vraiment que je me tire d'ici.... Quand je me retourne pour le regarder, il me contemple, appuyé au mur à côté de l'ascenseur. Il est vraiment très, très beau. C'est déstabilisant.

Heureusement, les portes se referment

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