Il cache des vérités.
Elle, des fragments brisés.
Zane Leandros n'est pas un homme qu'on approche sans conséquences : influent, imprévisible, entouré d'ombres qu'il garde jalousement.
Sara de la Vega n'est pas une femme qu'on apprivoise facilement :...
Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.
Lui. Il était là.
Accoudé au bar, une coupe de champagne à moitié vide entre ses doigts, l'air de ne pas appartenir à la pièce... et pourtant de la dominer toute entière.
Costard noir, chemise immaculée, montre luxueuse. Rien d'ostentatoire, juste cette impression qu'il avait tout vu, tout vécu, et qu'il savait exactement ce qu'il faisait ici.
Je m'étais promis de garder mes distances, d'observer, d'écrire mon article, d'envoyer mes notes au rédacteur en chef, et de disparaître comme une ombre dans la foule de ce gala ridicule.
Mais dès l'instant où nos regards se sont croisés... tout a changé. Je me suis littéralement figée. Comme si mon corps s'était soudain rappelé qu'il avait une peau, des nerfs, un cœur.
Et lui, il a souri. Pas un vrai sourire, pas celui qu'on offre à quelqu'un... un sourire d'homme dangereux. Un sourire qui dit : « je t'ai vue, et tu ne bougeras plus sans que je le sache ».
Ce n'était pas de la paranoïa, non plus une lubie. C'était une promesse silencieuse, un avertissement. Un jeu qui commençait... auquel je n'avais jamais eu l'intention de jouer.
Mais merde. Pourquoi est-ce j'avais envie de perdre ?
✧
Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou mettre en ligne une autre image.
Elle ne devait pas être là. Elle n'était même pas sur la liste. Trop jeune, trop... réelle. Trop vivante dans un endroit rempli de mannequins figés et d'hommes qui sentent la corruption jusque dans leur parfum hors de prix.
Elle est arrivée en robe noire, simple et parfaitement taillée, un chignon un peu flou et une façon de se tenir qui disait : « je vous emmerde tous ».
Je n'ai pas pu m'empêcher de la regarder. Ce genre de regard, j'ai appris à les ignorer. Trop de femmes, trop de tentations, trop de drame. Mais elle... elle a levé les yeux vers moi avec une curiosité presque insolente, et j'ai su.
Elle allait poser des questions, elle allait fouiller là où elle ne devrait pas et... elle allait me faire perdre mon putain de calme. Je l'ai regardée sans ciller, et je lui ai souri.