Chapitre 17

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Sa bouche fait des miracles sur moi et m'offre mon second orgasme de la soirée. Je relâche ses cheveux en tentant de récupérer mon souffle. Je suis vidée de tout sens et je me sens beaucoup trop bien. Je n'ai même plus honte d'être complètement nue devant lui. Il me fait étonnement sentir bien. Il remonte pour me faire face, son corps brûlant collé au mien, son érection pressant contre mon entre-jambe. Quelle nuit.

Il passe ses doigts sur mon visage puis dans mes cheveux tout en me regardant intensément.

— Tu es magnifique quand tu jouis.

Je manque de m'étouffer avec ma salive à ses mots. On ne me l'avait jamais dîtes celle-là ! On me dit rarement que je suis belle tout simplement aussi. Il sourit en me regardant.

— Pourquoi ça te choque autant ?

— Tes mots sont un peu crus. Et je n'ai pas l'habitude d'entendre ce genre de compliment.

— Que tu es belle ? Eh bien c'est la vérité. On devrait te le dire plus souvent.

— C'est gentil merci...

Je ne suis pas vraiment habituée à ce genre de mots. On m'a déjà dit que « j'étais bonne » que mes formes étaient « bandantes » et j'en passe. Mais jamais que j'étais belle. Même s'il a rajouté un truc sexuel derrière. Je ne peux pas m'accrocher à lui, c'est impossible. Mais lorsqu'il dit ce genre de choses, j'ai envie de me blottir contre lui et de m'apaiser avec sa respiration.

Je redescends sur terre lorsque je le sens se décoller de moi. Il me dit qu'il va réchauffer notre dîner et qu'il l'apporte au lit. Parfait. J'en profite pour me rafraîchir et renfiler mes sous-vêtements avant de cacher mon corps sous les draps. Sa chemise attire mon regard, mais je ne la porterais pas, cela veut dire tout simplement plus. Je ne pourrais peut-être même pas la fermer alors pour le côté sexy au milieu des draps on repassera.

Il revient peu après avec notre dîner. Ça sent délicieusement bon et j'ai beaucoup trop faim. Il me tend une assiette et je le remercie en tentant au mieux de cacher mon corps tout en mangeant. Lorsque je le regarde, je me demande ce qu'il fait avec moi. Il est beau comme un dieu, sa peau hâlée, ses abdominaux saillants. Et quand il mange, il me donne davantage envie de le manger lui. Mais je ne savoure que mon plat qui est un véritable délice.

— Lundi prochain, le comité se réunit, si tu as tes croquis de prêt, j'aimerais bien les présenter sinon nous nous réunissons que dans quinze jours après.

— Euh oui pas de problème. Je peux te les apporter dans la semaine ? J'aimerais en finaliser certains.

— Pas de problème. Même lundi juste avant la réunion et comme ça tu pourras attendre la délibération. Et nous irons fêter cela ensuite.

— C'est parfait dans ce cas. Je pense faire mon pot de départ vendredi, au magazine. Quelque chose de rapide, tu souhaites venir ?

— Quand l'un de mes employés s'en va, je viens toujours le soutenir.

— C'est vrai ça ?

— Pas le moins du monde, je m'en fiche. Mais pas de toi donc je serais là. Tu as sauvé le magazine.

— J'ai dû le sauver à cause de toi sinon tu le liquidais.

— Il ne faisait aucun bénéfice, je ne voyais plus l'intérêt d'avoir cette branche. Mais tu as su lui redonner une seconde vie et je t'en remercie.

— C'est mon travail, chef.

Je souris à son petit rictus trop sexy. Même quand il sourit, ses yeux se plissent et il est magnifique.

L'amour n'a pas de tailleLisez cette histoire GRATUITEMENT !