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As Salam Aleykoum



( Naïm en multimédia avec un peu plus de cheveux 😭 )

« On se rendrait malade sur le chemin d'la guérison 💊 »









Il y avait écrit : « Que le cauchemar commence ... »

Et c'est là que j'ai compris que j'étais pas seule chez moi, et que les vraies choses commençaient ...


Je savais absolument pas quoi faire, mon cerveau était en ébullition, quelqu'un était chez moi et je savais pas qui c'était.

Safa réfléchit, y a une arme dans ta chambre, dans ton armoire entre deux jeans. Vas-y, si tu vois quelqu'un, court.

Je me retourne lentement pour voir si y avait quelqu'un, personne. Y avait vraiment aucun bruit, ça me perturbait encore plus. Je vais vers le couloir, j'avance vers ma chambre, j'entends un pas derrière moi. Je ravale ma salive avec difficulté et me retourne.

Il y avait un homme grand de taille, baraqué, il avait une arme dans sa main gauche. Il bougeait pas, j'entendais sa respiration forte, j'avais peur de mon sort. Je tremblais comme une feuille, j'avais froid avec la fenêtre qui pour le coup était cassée.

Mais, où est mon téléphone ?

Je me retourne et va dans ma chambre en courant. Je ferme derrière moi et je me retourne vers mon lit. Quelqu'un était assis sur le lit de Kenza et jouait avec un couteau Suisse. Il était aussi grand, sûrement 1m90, habillé tout en noir avec un col roulé et il avait un air typé espagnol. Quand il me voit, il se lève.

... : C'est toi Safa ? Mais comme t'es mignonne ...

J'arrivais pas à parler, j'étais effrayée, j'étais seule avec deux hommes armés et baraqués chez moi.

L'homme dans le couloir rentre, se met derrière moi, tout prêt de moi. Il retire son masque, je me retourne vers lui. C'était Lounes, l'espagnol vient vers moi avec le sourire.

Lounes me plaque violemment au mur, tenant fermement mon cou, l'espagnol se met face à moi et me fixe de ses yeux clairs.

L'espagnol : Écoute bella, tu vas répondre précisément à toutes nos questions sinon crois moi tu vas passer la pire nuit de ta vie ... Et quand je parle j'agis. Ok ?

Il avait un accent espagnol, j'suis sûre que c'est lui le prisonnier, j'arrivais pas à parler, ma gorge était nouée. Je me suis contenter de fixer un point fixe, j'étais en sueur, j'avais froid.

Lounes : Elle a pas trop comprit je crois.

L'espagnol : T'as compris ou pas ? Répond.

Aucun mot sortait, j'arrivais pas, j'étais tellement stressée. J'avais peur pour Nacer, mais surtout pour moi, comment j'vais m'en sortir ?

Lounes : Fais la réagir à ta manière
Jaime.

Jaime : Alala les filles ...

Safa | Tenir sa promesse ...Là où vivent les histoires. Découvrez maintenant