25. Jaloux ?

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Arrivé devant sa porte, il insère la clef et s'écarte pour me laisser entrée. Gêné j'entre et me rappel de ce qui c'est passée ici autrefois.

Je m'approche du canapé et m'assis dessus sans demandé la permission. Je pose mon sac de cours à mes pieds et observe la pièce en attendant Peter.

C'est seulement quelque minutes plus tard accompagnée de deux verre d'eau froid qu'il arrive.

- Pourquoi n'as tu pas répondu à mon message au moment même où je te l'ai envoyée ? Demanda t-il.

- J'étais occuper. Répondis-je, mais maintenant je suis la.

- Qui est l'homme avec qui tues entrée dans cet voiture ? Me questionna t-il.

- Un ami. Dis-je.

- Vous aviez l'air très proche, pour de simple ami.

- Jaloux ? Riais-je.

- Pour une gamine dans ton genre ? Sourit-il.

- Moi au moins je l'ai pas embrassé directement mon AMI. J'espère que tu va pas embrasser sa mère à lui aussi. Dis-je en colère.

- C'est ma vie, pas la tienne. Sourit-il. Je ne t'appartiens pas.

- La mienne non plus. Criais-je. Tu es, ni mon ami, ni mon copain. Tu es professeur de français !

- Et tu es mon élève.

- Tu me dis sa après m'avoir embrasser ? Demandais-je.

- Tu m'appartiens que tu le veuille ou non. Personne ne ta demander de choisir, tu es encore mineur.

- Plus pour bientôt... Chuchotais-je.

- Je te propose quelque chose. Dit-il.

Je l'observe attentivement attendant une réponse de sa part. Je me demande ce qu'il va me demander.

- Je vais t'embrasser, là, maintenant. Si tu ne veux plus de moi, repousse moi. Mais si tu ne  fais rien, alors tu m'appartiendra et suivra mes règles à la perfection !

Mon cœur de mis à battre à la chamade. Comment vais-je faire pour choisir ? Je stress déjà à l'idée de voir ses lèvres posée sur les miennes.

Et si il fessait sa juste pour me prouvée que j'ai tord, que je lui appartient.

Il s'approche de moi et m'observe de ces beaux yeux vert .. Il pose délicatement ces mains sur mes hanches, me rapproche de lui. Je penche légèrement ma tête vers là droite lui fessant passée un message. Il n'avait même pas besoin d'un message pour que je lui appartienne.

Il se recule et se tourne pour partir s'installer sur le sofa. Je le regarde perplexe avant de m'avancer vers lui frustrée.

Venait-il, vraiment, me refusée un baiser ? Comment vais-je savoir si oui ou non il veux toujours de moi ?

- Excuse moi, mais ... Tu m'explique pourquoi tu ne m'embrasse pas ? Dis-je agacée.

- Pourquoi vais-je t'embrasser pour savoir quoi faire alors que même en t'observant, je sais que tu m'appartient ? Riait-il.

- Parce que maintenant, mes pensées changerons ! Huralais-je. Putain mais comment j'ai pue être aussi conne, tomber amoureuse d'un bâtard comme toi !

- Parle moi autrement. M'avertit-il.

- T'es vraiment une pute !

- La vie est une pute .. Sourit-il.

- Tu n'est pas la vie .. Tu es le malheurs ! Dis-je en fronçant les sourcils.

- Le malheurs des uns, fais parfois le bonheurs des autres..

- En attendant, tu cause le mien. Tu te joue de moi. Tu t'en fou de mes sentiments, tu temps que tu m'utilise quand t'es envie arrive, sa te dépanne non ?

- Alors, pas tout à fais ... Avoue t-il.

- Mais ferme ta gueule, putain ! Criais-je enragée.

Il s'avance vers moi, le bras tendu vers le haut, la paume en face de moi. Près à me giflée. Sa mains rencontre ma jour et me fis valsée la tête et perdre l'équilibre en pleure.

Tout c'est passée tellement vite ..

Il me fixe tout d'abord d'un regard, très noir
avant de reprendre ces esprit et me regarde longuement sans parler. Sa respiration se calme mais sa main rougit par la claque que je venais de me recevoir étais à présent dans ces cheveux qu'il tenait.

Il se mordait les lèvres comme s'il était stresser et ces yeux vert, me regardèrent comme s'ils voulaient s'excuser.

Les larmes descendirent petit à petit avant de créé une fontaine.

- Tu ma toujours dis de te faire confiance .. Que tu ne lèvera jamais la main sur moi. J'aurais tout donnée pour toi ! Et vola que mon père à pris le contrôle sur toi .. Tu es comme lui. Vous êtes tous les mêmes finalement. Crachais-je.

- Nao' .. Dit-il.

- C'est Mademoiselle pour toi.

Je me relève, les yeux brouilliez par les larmes. Je repousse sa main tendu vers moi et marche vers la porte d'entrée d'un pas assurée.

Ne le regarde pas et avance.
Ne le regarde pas et avance.
Ne le regarde pas et avance.
Ne le regarde pas et avance.
Ne le regarde pas et avance.
Ne le regarde pas et avance.

Il m'attrape par le poignée et me retourne de force.

- Ne parle de sa à personne, s'il te plait. Demande t'il.

- .. Tu es dégueulasse.

J'ouvris là porte et couru vers la porte des escaliers pour arriver au Rez-de-chaussé et sortis pour rejoindre la station de métro afin de rentrée chez moi.

Cet homme n'as vraiment pas de cœur. Me giflée pour des simple mots qui le décrivent.

Mais pourquoi un homme aurait le droit de se taper qui y veux et ce faire félicitée, mais une femme qui PARLE avec un homme serait qualifiée de pute.

Le mot "pute" n'as plus vraiment le sens qu'il avait au début. Il est utilisée pour tout et n'importe quoi maintenant.

Le mot "pute" était synonyme de "prostituée", si je ne me trompe pas.

Je sentis ma joue toujours rougit par la claque. J'essaie les quelques larmes qui me reste pour les dépenser plu tard.

Il m'avait non seulement promis quelque chose mais en plus, il m'avait fait pleurée.

Même après ce qu'il mes faits, les sentiments que j'éprouve pour lui je cesse de grandir. Une chose est sûre, il est différent des autres.

Je reçu un message de ma mère que j'ouvris de suite en tenant fermement mon téléphone pour je pas me le faire voler puis le range dans un endroit sécurisé avant de descendre à la station.

" De : Maman
À : Moi

- Rentre vite, ton père arrive bientôt ! "

Je courus comme jamais auparavant pour rejoindre mon chez-moi.

Espérons juste que j'arrive avant mon géniteur ..

.
...

À Samedi

Team Peter
Ou
Team Naola
?

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