38 ## The End Of Everything

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J'étais recroquevillé, les jambes près de mon torse sous l'eau chaude de la chambre d'hôtel. Je n'avais plus de larmes dans mon corps. Je me sentais vide. Sans lui.
Pourquoi la vie doit etre aussi fragile ? J'étais si bien avec lui hier, et me voilà inconsolable de l'avoir perdu. Cette journée était un pire désastre et je voulais tout recommencer, tout remettre dans l'ordre. Ma maman était dans la chambre. Moussa n'était pas rentré. Tout était de ma faute. Tomas à dit qu'il m'aimait, devant tout le monde et je n'ai rien dit, je n'est même pas été capable de lui répondre.
Revenons quelques heures en arrière pour revivre lune des pires journées de ma vie.

Dans la voiture, mon cœur battait dans ma poitrine à une vitesse incroyable. Tomas me lançait des regards inquièts, tellement je paraissait malade. Qu'est-ce qui c'était passé ? Est ce que ma maman allait bien et mon frère ? Où on allait vivre ? Je me posais un tas de questions je ne pouvais pas m'en empêcher. Moussa m'avait simplement harcelé de message me demandant où j'étais et pourquoi je n'étais pas rentré. Qu'est-ce que j'allais lui dire ? En arrivant à la maison, j'allais devoir faire face à la réalité. Une réalité dure et sans pitié.
Je n'avais pas eu le temps de commencer quoique ce soit avec Tomas que c'était déjà la fin. A quoi je pensais ?

J'étais en pleur. Jamais de ma vie j'ai été aussi conne, je ne me reconnaissait pas. C'est bien facile Sienna d'avoir que ses yeux pour pleurer mais quand je vais devoir donner des explications à mon frère ou voir ma maman qui n'était pas au courant de tout ça. Elle sait toujours tout de moi, elle connaît même sûrement des choses que j'ignore.
Une déception. C'était le cas de le dire.
J'allais décevoir tout le monde et je ne comprends pas pourquoi j'ai voulu défier la vie, moi, qui prends toujours des précautions, qui veut tout faire dans les règles... Suis-je si faible que ça ? Il a fallu quoi ? Un blond aux yeux gris pour me faire perdre ma raison.

Tomas : Hey, n'ai pas peur..., il me prend la main pour la serrer

J'avais honte. Je n'avais pas peur, j'avais honte. C'est cette honte qui faisait remonter mes larmes. J'avais trahi le réel homme de ma vie en lui cachant quelque chose qui pourrait le briser d'une force inimaginable.
J'ai couvert mon visage en basculant en avant.
Il nous a fallu quelques instants avant que Tomas arrête la voiture. J'ai cru que nous étions arrivé mais non. Il se tenait là à me regarder, avec une expression faciale qu'il n'avait jamais eu auparavant.

Tomas : Nous sommes sûrement maudit... Il m'a dit en me souriant tristement

La fine couche qui envelopait ses yeux les faisaient briller de milles feux.
On savait très bien que la nuit allait être longue. Et que j'allais perdre Tomas pour toujours.

- Hey..., je retiens sa main de redémarrer la voiture, merci...

Ce "merci" avait cent mille sens. Et pourtant je ne pouvais pas en trouver un plus signicatif que le reste. C'était à lui de trouver le sens de ce mot. Qu'il en face une énigme à déchiffrer pendant que j'essayerais de trouver un remède au chagrin d'amour.
Je penses que depuis toutes ces années, on serait au courant si ils l'avaient trouvé. J'étais condamné à ressentir un vide profond et terriblement douleur dû à l'absence de Tomas dans ma vie.
J'avais vu la valeur de Tomas dans ses yeux et je m'apprêtais à pleurer pour le restant de mes jours sûrement.

Mon cœur n'était plus que cendre dans ma poitrine lorsqu'à travers la vitre un bâtiment en feu brûlait devant moi. Il y avait un petit regroupement de personnes ainsi que les gens de l'immeuble. Ma respiration s'est accéléré, et j'ai tant bien que mal essayé d'ouvrir ma portière sous mes mains tremblante.

𝐄𝐈𝐆𝐇𝐓𝐄𝐄𝐍.Là où vivent les histoires. Découvrez maintenant