17. Punition

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Nous montons les escaliers quatre à quatre avant d'arriver devant la porte. Il ouvre la porte rapidement avant de la faire claquer juste derrière nous.

Il me plaque au mur avant de m'embrasser, il relève mes jambes jusqu'à ses hanches en les frottant.

Mes mains se retrouvent derrière sa nuque et une de mes mains tire sur quelques mèches de ses cheveux. Il répond à mon geste par un gémissement de plaisir.

Il me relâche et me retourne vers le mur. Je manque de m'affaler devant ce geste brutal. Je ne comprends plus rien, pourquoi ce revirement de situation ?

Sa voix s'élève d'un coup.

- Je t'ai prévenue que je te punirai pour ton insolence il y a quelques jours !

Devant mes yeux remplis de surprise, il reprend encore plus sévèrement :

" Lorsque tu m'as insulté en criant le soir où tu dormais sur le sol ; "Espèce de clébard, je ne suis pas un chien !" ? Et bien je tient toujours mes promesses. "

- Hein ? Dis-je.

- On ne dit pas "hein" mais "comment" ! Compris ? Me questionne t-il.

- Compris ! Chuchotais-je.

Je préfère faire profil bas pour que ma punition soit plus douce. D'un œil , je le regarde en tournant ma tête discrètement.

- Main derrière la tête, à cloche pied et menton à 3 centimètres du mur pendant 20 minutes. Interdiction de toucher le mur ou de changer de pied car sinon je rajoute 5 minutes de plus.

Il sourit fier de lui et me fais signe d'exécuter son ordre. Plus vite je termine ma punition, plus vite je me retrouverai dans ses bras ! Je fais ce qu'il me demanda péniblement. Après 10 minutes il change la consigne ;

- Les mains le long du corps maintenant mais en gardant les autres consignes.

Je le vois sourire devant ma mine défaite de ce nouvel ordre, qu'elle sadique. Le fait de me voir souffrir, lui fait tant plaisir ? Serait-il fou ?

- Plus que 13 secondes ! Chuchote t-il auprès de mon oreille.

À bout de force j'essais de rester toujours droite mais à la dernière seconde je m'accoude au mur pour éviter de m'écrouler au sol et de me blesser.

- 5 minutes de plus, rit-il.

Et c'est repartit pour un nouveau moment d'humiliation.

Le pied toujours plié je tremble avant de tomber à terre. Mon bras se retrouve derrière mon dos à cause de ma chute fracassante. Je le ramène lentement, en espérant qu'il ne soit pas cassé.

Il me regarda avec mépris avant de partir.

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