Chapitre XII

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770 mots

  Cette fois c'est sur... Elle pense au suicide...
Je crois que je me suis trop attaché à elle... Malheureusement.  

PDV Chrome

Quelques heures après l'incident 

Je me réveillait à peine que déjà il y avait un cahot pas possible dans l'enceinte du QG. Je m'étais blessé en mission l'autre jour et j'ai passé ce dernier dans mon lit en attendant que la plait ce referme. Je me suis donc décider à me lever après avoir compris que je ne me rendormirais pas de ci tôt. 

A peine eu-je le temps de sortir une pattes de la chambre, car oui j'étais sous forme de loup, que je me suis fais bousculer dans tous les sens. Je me dépêcha de sortir de cet endroit maudit et me mit à courir vers le réfectoire. 

Une fois à l'intérieur de celui-ci, je me rendis compte du silence pesant qui y régnait. Je me remis sous forme humaine et me dirigeais lentement près de Karuto, histoire de petit déjeuné comme il se doit. Je pris sur mon plateau une tranche viande, du Black Dog, deux œufs, et une tranche de pain grillé avec du sang coagulé en guise de confiture. Ce petit déjeuner est celui que je prends tous les matins. Suite à cela, je rejoins Karenn et Alajéa au fond du réfectoire, elles avaient une mines triste, je ne comprenais pas. Une fois mon plateau posé je leur fit la bise et m'assis.

- Tu vas mieux ? me demander Karenn, un sourire forcé sur le visage

- Moi oui, mais qu'est-ce que vous avez, j'ai beau n'avoir que dix ans, je n'en suis pas pour autant épargné d'un cerveau, je vois bien que ça ne va pas. Qui-a-t-il ? demandai-je en croquant dans la viande

Je pu entrevoir les yeux de Karenn devenir légèrement vitreux et ceux d'Alajéa s'assombrir. Je ne comprenais pas, mais ce que je sais c'est que nous n'avons pas échanger un mot de plus durant tout le repas. 

- Écoute, Chrome, en fait... une larmes coula sur la joue de Karenn, elle est dans le coma, elle a été blesser par une femme. Une intruse dans le QG, ou même une membre de la garde. On ne sait pas pour le moment, Nevra est dans la cave avec elle. Il est revenu en la tenant par le cou et l'a jeté dans une cage avant de ne remonter dans la forge et d'en ressortir avec un poignard et un seau rempli d'eau bouillante. Il veut la torturé jusqu'à ce qu'elle parle. Sinon, si elle est refuse de nous livré la raison pour la quel elle... A tenté de la tué, il va sortir les machines à torture. a la fin de son récit, Karenn et Alajéa éclatèrent en sanglot

- Les filles, je vais la voir, elle est à l'infirmerie n'es-ce pas ? Les filles, ne baisser pas les bras parce qu'elle est dans un état comateux. Elle s'en sortira. Je le sais, elle... Elle... ne nous laisserais pas... Elle ne ME laisserais pas... Elle ne le ferrait pas, n'est-ce pas ?

Je finis par douter moi-même de ce que je disais. Si elle en avait marre de sa vie, elle pourrais décider de mourir et de ne plus jamais ce réveiller. Ça ne faisais pas longtemps que je la connaissais mais je l'appréciait énormément, elle était la grand soeur que je n'avais jamais eu et que je n'aurais jamais. 

Je me suis lentement dirigé vers l'infirmerie après avoir laisser mon plateau et verser quelques larmes seul dans un coin. 

En entrant dans l'infirmerie, je la vis allongé sur le lit blanc branché à toutes sortes d'appareils. 

J'avais mal pour elle, je pris une chaise à côté de la porte et je me suis assis, logique me diriez-vous, je lui pris délicatement la main de peur de la brisé si je ne la touchait trop ou que j'étais trop brusque. Car étant donné que moi et la délicatesse nous faisons trente... C'est pas gagner. je lui parlais de tout et de rien, de ma journée, du fait que je voulais qu'elle s'en sorte, qu'elle me manquais énormément et tout plein d'autre choses. Puis, j'en vint au fait. Je devais lui dire ce que je ne lui dirais jamais quand elle sera réveiller... Du moins pas pour le moment, et puis ce n'est pas à moi de lui dire. 

- Tu sais, je voudrais tellement te dire une chose mais je ne suis même pas sûr que ce soit vrai... Tu me fait penser à elle... J'espère que tu es elle mais cela serait trop beau pour être vrai.

Humaine ou...Là où vivent les histoires. Découvrez maintenant