Naissance de Nicolas et premiers ennuis

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Les journées passées et je les adorais, le matin footing, de 9h à 12h accueil des clients, 12h15 précise Adrien venais me chercher pour qu'on aille mangés un bout. 14h a l'accueil également jusqu'à 18h ensuite je retrouver toujours Adrien au niveau de la cabane sur la plage, je l'appelais la baraque à frites 😉 une semaine est passer, 15 jours puis Léa perdit les eaux...

Quelques heures plus tard Nicolas étais né, le lendemain j'avais prévu d'aller courir du côté du centre ville pour acheter un petit cadeau de bienvenu à Nicolas, là dans le magasin il y avait également un client arrivé quelques jours plus tôt  au camping, je le salut puis regarde ce que je pourrais lui acheter à ce petit Nicolas. Mon choix s'arrête sur un Doudou bleu trop beau...

En allant vers la caisse le client été toujours la en train de me fixer avec un air de pervers, j'en tenu pas compte et je repris mon footing jusqu'au camping

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En allant vers la caisse le client été toujours la en train de me fixer avec un air de pervers, j'en tenu pas compte et je repris mon footing jusqu'au camping.
À côté de l'accueil il y avait un local, pas très grand car il y été entreposer tout plein de matériel, tondeuse, liquide en tout genre mais moi ce qui m'amener ici c'est la photocopieuse, j'avais à l'accueil une petite imprimante mais la photocopieuse étais trop imposante pour l'accueil. Adrien m'avais prévenu de toujours fermer derrière moi, que seul lui et ses frères avait la clefs et qu'on lui ferais jamais de mal, car en effet le camping avait plusieurs caméras positionner de part et d'autre du camping, il y en avait meme une filmant l'entrée de l'accueil et une meme à l'intérieur de l'accueil mais ce local étais placer de sorte que aucune caméra filmer cet endroit la.

Passage 🔞

Je rentre donc persuader d'avoir fermer la porte, j'allume la photocopieuse et attends qu'elle chauffe, je n'ai pas entendu que quelqu'un rentrer, me plaqua contre la photocopieuse en me menaçant avec un couteau sous la gorge. Au creux de l'oreille il me dit que j'ai l'air bonne, qu'il a vu que je me taper le petit jeune des frères et que j'allais goûter a un homme mur, j'ai essayer de crier mais il m'a menacer de m'en prendre à Adrien en lui tranchant la gorge puis de me baiser jusqu'à que j'en crève.
J'étais effrayer, il m'a retourner face à lui, et là, je me rendit compte que c'était le client de ce matin, au magasin, il tenait toujours le couteau sous ma gorge, coller entre la photocopieuse et son corps, que je sentais grossir au niveau de son intimité, je m'aperçois que la porte est fermer et que personne aller se douter que je suis pas seule ou en danger. Sans que je le sente arriver il m'embrasse et par réflexe je lui mord la langue qu'il essayer d'entrer dans ma bouche, il m'envoya une gifle monumentale qui m'envoya par terre, il me relava et me dis que la prochaine fois il allait buter Adrien.

Il me releva descendu le haut de ma robe qui n'avais pas de bretelle et arrache mon soutien gorge, il me re coinça contre la photocopieuse et me força à m'accroupir, il a baisser son pantalon, son boxer et il m'a forcer à le sucer en me prévenant ...

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Il me releva descendu le haut de ma robe qui n'avais pas de bretelle et arrache mon soutien gorge, il me re coinça contre la photocopieuse et me força à m'accroupir, il a baisser son pantalon, son boxer et il m'a forcer à le sucer en me prévenant qu'au moindre mauvais coup, je finirais à la morgue et mon cher étalon aussi. Il plaqua ma tête contre la photocopieuse et de sa main libre attrapa mes cheveux, il me força à mettre sa queue dans ma bouche sous la menace de son couteau sous la gorge. Satisfait que je l'ai en bouche il posa son couteau sur la photocopieuse et à l'aide de ses deux mains il enfonça mon visage contre lui pour que sa queue touche le fond de ma gorge, il me laisser à peine le temps de respirer qu'il recommencer, ça me dégoûter, je pleurais... Puis il me releva....

Il reprît son couteau et colla ma poitrine sur la photocopieuse qu'il avait ouvert et mise en route

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Il reprît son couteau et colla ma poitrine sur la photocopieuse qu'il avait ouvert et mise en route. Il releva ma robe et caressa mon intimité de sa queue, avec violence il l'enfonça dans ma chatte, durant de longue minutes il me viola par les deux trous. Puis il m'attrapa les cheveux et accéléra le mouvement, je pleurais à chaude larmes mais n'osez pas émettre le moindre son. Il me força à m'agenouiller à nouveau et se vida de sa semence dans ma bouche, puis il se baissa à ma hauteur et me cracha dessus en me menaçant a nouveau que si je raconter notre petit ébat sexuel à qui que ce soit je le payerai cher puis il parti discrètement.

J'essaye de reprendre contenance, de me re-peigner, de me-rhabiller et je fila à l'accueil

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J'essaye de reprendre contenance, de me re-peigner, de me-rhabiller et je fila à l'accueil.

Jacques me voyant arrivé mais sans mon dossier ni même mes photocopies, s'inquiète. Je tente de sourire et lui dit que je suis une tête en l'air, j'y repars vite. Fais mes photocopies, récupére mes documents mais en vérifiant les photocopies, je m'aperçois que ma poitrine a été photocopier encore et encore, je m'écroule et me met à pleurer. Puis je me reprend et je me dis que discrètement je mettrais ces affreuses photocopieuses au presse papier à l'accueil. Reprenant un peu de force je me dis que je suis seule à présent, mes parents ne sont pas la pour me sortir de cette merde, je vais devoir me débrouiller seule.

Le reste de la journée, je suis distante avec Adrien, mais il n'a pas le temps de s'y attarder ce soir beaucoup de monde reste au camping pour manger et s'amuser à la baraque à frite. Moi je m'éloigne un peu mais pas trop de la foule quand même, on ne sait jamais et m'assois sur le sable face au coucher de soleil....

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