My everyday nightmare

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Une douleur atroce à mon bras manquant me réveil. Je suis en sueur, courbaturé et je souffre le martyr. Mercy m'a assurer que c'était normal d’avoir mal à un membre inexistant… la douleur fantôme ou quelque chose comme ça.

- Ah merde… pas encore.

Je peux entendre des voix venant de la cuisine. Ma respiration est devenu saccadée, ma vision trouble. Je sens quelques larmes de douleur glisser le long de mes joues pour venir se loger dans ma barbe. J’essaie de penser à une façons d’éviter la cuisine, les gens… je peux rester là, allongé sur ce plancher froid mais…  je dois bien sortir de là un jour… et, pour empirer les choses, je dois indubitablement passer par la foutue cuisine pour me rendre à mes quartiers.

Je m’assoie et focus mon regard sur la poignée de porte devant moi. Le monde arrête de tournoyer, je peux enfin me lever et affronter cet obstacle. Je marche le plus silencieusement possible.

Quelques minutes de marche laborieuse plus tard, je suis à quelques pas de la grande cuisine. Je prend une grande inspiration pour me donner du courage et calmer les battements de mon coeur affolé par le stresse et la douleur.

- Est l'aire normal, est l'aire normal…

J'entre dans la pièce et essaie de me faire le plus petit  possible. Avec de la chance personne ne me...

- Hey Eastwood! Ta d’l’aire sacrément amoché. Mal dormi?

… et merde. La seule réponse que j’ai la force de donner est un faible grognement de mécontentement.

- Et bien McCree! Je vois que tu n’est point un lève tôt.

- O-ouais… *rire nerveux*

Ma vision devient de plus en plus trouble, la douleur est insoutenable. Je regarde Lucìo qui m’observe depuis que je suis dans la cuisine.

- T'es sûre que ça va mec?

De l’inquiétude peut se lire sur son visage. Je lui donne mon plus beau sourire et cache ma main sous mon poncho. Elle s'est mise à trembler. Je ne veux pas l'inquiéter plus qu’il ne l'est déjà.

- O-ouais… juste fatigué…

Ma respiration est devenu de plus en plus saccadée. Je dois partir de cette cuisine au plus vite. Je commence à marcher péniblement, mais rapidement vers ma chambre. À l'abri des regards, je prend une pause en posant ma bonne main sur le mur de béton froid. Je marche laborieusement vers mes quartiers et me sert du mur pour ne pas tomber.

- M-merde… me rendrai pas…

Le monde tournoi joyeusement autour de moi, mais cette fois ci, l’alcool n'en est guère la cause. Rendu fiévreux par la douleur, je commence à délirer. J'entend des murmures, des pas, des cris…

- Jesse!

- Reyes…?

Surpris, je regarde autour de moi,mais il n'y a personne. Je ri nerveusement.

- Ahahahah.... fais chier… Ces foutue murs doivent parler parce que j'ai cru entendre Gabriel… c'est pas bon…

Ma voix ne se fait point plus haute qu'un murmure. Je sais ce qu'il m’attend. Mes épisodes de folie, comme je les appellent, sont devenu de plus en plus fréquentes et elles sont de plus en plus forte et réel, je les déteste. Elles sont la raison de mes soirées au bar, de mes nuits sans sommeil et de ma vie de merde en général.

Je me laisse glisser tranquillement sur le mur et ferme les yeux. J’ouvre tranquillement mes paupières et tombe face à face avec mon pire cauchemar, comme je m'y attendais. Mon coeur s'affole, mon bras manquant me fais souffrir au plus haut point, mes yeux sont grands ouvert. La scène qui se déroule devant moi me rappel trop de souvenir douloureux. Je peux entendre Jack crier toute la rage et toute la douleur de sont corps. Ma tête me fais mal, le sang a remplacer ma salive, je ne sens plus mon côté gauche. Il y a des explosions, des cris, je peux même sentir le souffle froid de la mort sur ma nuque.J’ai soudainement le besoin urgent de tourner la tête. Ce que je vois me fais crier d’horreur. Les yeux sans vie de Reyes me fixe d'une manière accusatrice.

Everydays nightmare Là où vivent les histoires. Découvrez maintenant