30## We're Fine

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Le bruit de l'horloger résonnait dans mon crane. Je pouvais très bien entendre mon cœur dans ma poitrine.
Je voulais des nouvelles, de mon frère.
Cela faisait 1 semaine et plus rien était comme avant. Heureusement, tout le monde allait s'en sortir.

Infirmière : Vous pouvez entrer.

- Hey.

Charles : Hey...

Il y avait du positif dans l'histoire. L'une des choses que mon père m'a appris c'est qu'il y a toujours du bon dans le mauvais.
Charles avait raté son tir grace a ma tentative de déviation. Il allait être interné pendant quelques temps, pour pouvoir comprendre ce qu'il ne va pas. Et je veux réparer mes erreurs. Je n'ai pas su être une amie pour lui. Alors, Je veux me rattraper.

- Tu te sens mieux ?

Charles : Oui...

J'étais nerveuse depuis ces derniers temps. Je ne dormais plus. Plus du tout. Tomas devait être surveillé de près. Son cœur s'était arrêté, encore. il avait perdu beaucoup trop de sang.
Et il refusait de me voir. Et ça me tuait.

Charles : Merci Sienna... Si je suis en vie, c'est seulement grâce a toi. Je tenais à te remercier.

J'ai souri a ses beaux yeux bleu. J'ai grandi avec ce garçon. Beaucoup trop spécial pour les autres, mais c'était ça notre truc a tous. On était trop différents pour eux. Il y a rien de mal dans le fait d'être différent.
Et pourtant ils avaient fini par nous le faire croire.

- Charles, ca fait 1 semaine que tu me dit ça... Bon, je te laisse te reposer. Oh, oh fait... Enzo va passer dans quelques heures.

Charles : D'accord, merci.

J'ai fermé la porte derrière moi. Et pour la trentième fois, j'ai essayé d'aller voir si je pouvais avoir des nouvelles de Tomas Lacoste. Espérant que cette fois ci, il m'ait barré de la black list.

- Tomas, oui. Tomas Lacoste ?

Tomas : Sienna?

Je pouvais reconnaître cette voix les yeux fermés. Une voix grave, suave et légèrement cassée.
Je me suis retourné vers lui. J'avais l'impression que mon cœur allait s'échapper de ma poitrine. J'étais sûrement en train de transpirer comme une malade.
Il était beau quand même.... Un Norvegien, blond, fossettes, mesurant 1m90, fait de muscles, de prétention, de stupidité et fierté. Sans oublier qu'il était gentil et intentionné en même temps. Un homme a marier, en fait.

Il était sur pieds, le bras dans un plâtre a cause de son épaule. Une barbe de 8 jours et des cernes moins grosse que les miennes.
J'avais juste envie de le serrer fort dans mes bras mais j'avais plutôt l'impression que je n'avais pas le droit. Apres tout, il ne voulait pas me voir.
Retour a la case départ.

Tomas : Pourquoi faut-il que tout soit compliqué avec toi ?

- Tu me déteste ?

Tomas : Je peux pas. J'en suis complètement incapable, il hausse les épaules

- Soyons honnête. L'un envers l'autre. Parce que ce qu'il s'est passé dans ce putain de lycée Tomas, n'est pas normal ! J'ai entendu, ok ? Si tout doit devenir compliqué c'est maintenant !

Il a acquiescé avant de me m'entraîner dans sa chambre. Je me suis assise sur le lit et il s'est appuyé contre la commode en face de moi. Il osait pas me regarder.

𝐄𝐈𝐆𝐇𝐓𝐄𝐄𝐍.Là où vivent les histoires. Découvrez maintenant