Convoi

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    Au matin du 5ème jour les policiers nous on fait sortir du vélodrome d'hiver et monter une nouvelle fois dans des bus en direction de la Gare d'Austerlitz. Ils nous on fait monter dans des wagons à bestiaux à plus de 60, 70 voir 80 personnes par wagon.

Nous avons était encore une fois entassés, serrés les uns contres les autres. Pour tous le mondes il n'y avait qu'un sceau d'eau et sur une sorte de tuyaux pour aller au toilettes.

Au début personne n'osait aller au "toilettes" personne ne voulait faire ses besoins devant tout le mondes (ce qui est tout à fait normal).
Mais à un moment donné il a bien fallu y aller et la solidarité c'est tous de suite installée.

La première à s'être était une mamie qui devait avoir plus de 80 ans et comme le train bougeait beaucoup, avait du mal à marcher.
Elle a commencée à s'accroupir et à déboutonner son pantalon quand un homme qui se trouvait juste à côté des "toilettes" c'est levé a enlevé sa veste et à cacher la dame avec.

La dame l'a remercier d'un regard puis à fait se qu'elle avait à faire.
Petit à petit les gens ont commencés à se lever et à aller au toilette.
Alors en alternance les gens se cachaient puis faisaient leur besoins, mais malgré cette solidarité de chaque un envers les autres le silence régniez dans notre wagon personne parler seule de petits chuchotements par ci par là animé notre long voyage.

Mais au bout du 2e jour un homme se leva et dit "MAIS AMIS IL FAUT S'ÉVADER ON PEUT TOUS S'ÉVADER SI ON S'Y MET MAINTENANT !!ON PEUT ENLEVER LES LATTES ET S'ENFUIR DANS LA FORÊT !!"

Au début tous le monde le regardaient hébéter sans rien dire mais très vite une, puis deux, et trois personne se levèrent puis finalement c'est toute les personnes du wagon qui se levèrent et qui se mirent à crier certain étaient d'accord mais une grand majorité ne voulaient pas .

Les allemands nous avaient dit que si des gens tentaient de s'échapper ou s'échapper vraiment ils tueraient toutes les personnes âgées alors pendant plus de 5 heures il y eu de grands débats, des disputes même des bagarres mais finalement il n'y eu pas d'évasion et notre long périple continua sans autre rebondissement de se genre.

Moins de 24h après notre départ le sceau d'eau était déjà vide normal il ne devais même pas y avoir une gorgée par personne l'eau était rationnée et donnée au personne âgées et au enfant mais très vite elle a manquée.

Avec Paul et Lucie nous étions dans le coins droits du wagon Lucie était allongée sur nous, sa tête était dans mais bras et je sentais petit à petit s'est force diminuées.

En plus de la faim et de la soif il y avait les poux! Les poux, ils y en avaient partout sur les murs, sur le sol, sur le plafond partout...
C'est petites bêtes nous grimpaient dessus prêtes à tout pour nous sucer le sang.

Durant notre voyage le train ne roulait pas tout le temps par fois on passaient 3 heure à attendre que le train reparte.
Pendant ces longues d'attente on avaient parfois le droit de sortir pour récupérer de quoi "manger" une fois on a eu de la chance a 300m il y avait un magnifique pommier mais si non en général on ne trouvaient pas grand chose...

Trois jour après notre départ, au environ de 10h le train c'est arrêté et quelques minutes plus tard les portes glissière se sont ouvertes.
Nous étions arrivés à destination, nous étions arrivés à l'endroit de notre mort, en enfer, nous étions arrivés à Auschwitz.

Jamais sans ma sœur Là où vivent les histoires. Découvrez maintenant