Le velodrome d'hiver

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Nous sommes arrivés au vélodrome d'hiver au alentour de 12h il faisait chaud, très chaud et nous étions affamé et assoiffé. Il nous on fait descendre des bus puis entrés dans le vel d'hiv.

Nous étions serrés les uns contre les autres sans eaux ni nourritures au bout d'un jour pratique tout le monde n'avaient de nourriture. Les policiers nous avaient tellement pressés lorsque nous faisions nos bagages et nous étions tellement paniqué et apeuré que nous avons pris seulement de quoi nous nourrir tous les trois une journée comme la plus part des gens. Et avec les tickets de rationnement nous n'avions pas grand chose chez nous a par du pain sec, 1/3 de lait, un peu de confiture, du fromage, la moitié d'un paquets de gâteaux et une bouteille d'eau pas grand chose donc. De plus ce jour là je devais aller chez le boucher pour aller chercher la viande de la semaine 200g de poulet et 100g de bœuf, chaque jour les rations de viandes et de charbon diminuaient.

Ils y avait des centaines de blessés, de femmes enceintes, de malades...
il y avait au milieu du vélodrome une sorte de "cabinet médical" fait de draps où il y avait toujours une queue monstre. Pour tout le monde il y avait seulement cinq médecins, quatre de La Croix rouge et un juif. Et le sang il y en avait partout, partout...

L'odeur de sang vite envahi tout le vel d'hiv ainsi que celle des excréments car quelques heures seulement après notre arrivée les toilettes furent bouchés tout le mondes faisaient ces besoins un peut partout, avec c'est deux odeur combinait nous n'osions même pas respirés...

Les allemands étaient cette fois-ci déterminés à tous nous enfermer. Ils sont allés chercher tout les juifs de la zone occupée dans les asiles, dans les hôpitaux, dans les maisons de retraites, dans les prisons partout...

Trois jours plus tard des pompiers sont venus pour vérifier les tuyaux à incendie quand y-ils sont arrivés tout le mondes c'est levés des marches et à criés " DE L'EAU, S'ILS VOUS PLAÎT DONNEZ-NOUS DE L'EAU!!"

Ils n'en croyaient pas leurs yeux, ils nous regardaient choqués et abasourdis. Après nous avoir observés pendant quelques minutes ils se sont précipités sur les tuyaux incendies et nous ont donné de l'eau enfin...

Nos sauveurs ont aussi acceptés de prendre des messages qu'ils ont ensuite posté. Moi j'ai écrit un mot à ma mère à l'adresse de ma tante, je me disais que quand elle serait au courant pour la rafle elle resterai cachée chez sa soeur, et j'avait raison j'ai su plus tard qu'elle a reçu mon mot.

Grâce aux pompiers nous avons pu tenir les 5 jours qu'on durée notre séjours au vel d'hiv.

Jamais sans ma sœur Là où vivent les histoires. Découvrez maintenant