La rafle

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Le 15 juillet 1942 la veille de la grande rafle du vel d'hiv des policiers sont venus chez nous pour nous prévenir que le lendemain d'autre policiers et Gendarmes viendraient pour une grande rafle et que cette fois-ci ils prendraient tout les hommes, les femmes et les enfants mais malheureusement ont ne les a pas crus...

Là où nous habitions nous n'étions pas les seules juifs, plusieurs familles était venu petit à petit dans notre quartier un peu en dehors de Paris pour essayaient de fuir un maximum les gens, les moqueries, les insultes et les nazis qui étaient de plus en plus nombreux.

Quand les policiers étaient venu nous prévenir nous ne les avons pas cru car se n'était pas la première fois qu'ils venaient nous dire se genre de choses quelque personne les avaient cru et étaient partie se cacher mais la grande majorité étaient restés.

Ma mère était partie la veille pour aller voir sa sœur en Bretagne elle ne voulait pas qu'ont viennent car elle pensait que c'était plus sur que l'on reste à la maison ( elle avait tord).

Alors ce soir là comme les autres nous sommes rentrés chez nous a l'heure du couvre-feu en espérant que cette fois encore les rumeurs dû matins sois fausses. La gardien nous avaient dit au cas où les policiers venaient vraiment elle crierait dans la cours "Au secoure".

Avant d'allais me coucher, j'ai voulu amener Lucie chez les voisins MR et MME Larom mais mon frère m'en a dissuadé m'assurant que ce n'était que des rumeurs. Je suis donc allais me couchée rassuré par ses dernier parole.

Malheureusement les officiers avaient raison à 6h50 j'ai entendu raisonner dans tous l'immeuble "AU SECOURS, AU SECOURS!!" J'ai bondit or de mon lit, j'ai couru vers la fenêtre et j'ai vu des gens se faire jeter or de l'immeuble, leurs affaires balancés au sol. J'ai vu des gens ce faire frapper par ce qu'ils n'obéissaient pas au gendarmes.

Nous n'avons pas eu le temps de passer par la petite porte de dernière. Quand j'ai ouvert la porte, les policiers étaient au 2e étage et nous étions au 3e étage.
Au même moment Silvia(notre voisine du premier étage) à crier « Ils prennent les enfants, cachaient et les enfants, les enfants !!!». Un soldat l'a assommé devant c'est 4 enfants qui étaient en pleur.

Au moment où j'allais fermer la porte un des officiers a mie son pied dans la porte et la violemment repoussé.

Il est entré chez nous puis on suivi derrière lui 2 autres policiers. Ils nous on dévisagé et examiné de haut en bas puis on fouillé l'appartement du regard et on prient tout ce qui pourrait avoir un minimum de valeur.

Après ça les policiers nous on dit de prendre des provisions et des vêtements pour 2 jour, mais avant ça il nous on demandé où étaient nos parents. Mon frère leur a répondu qu'ils étaient mort la semaine précédente dans un accident de voiture. Je penses pas qu'ils l'est cru mais il n'on rien dit.

Après avoir fait nos bagages nous sommes parti. En descendant les marches de l'escalier j'ai vu des vêtements, une chaussure traîner ici et là. Tout le monde criaient  tout le monde pleuraient.

Ce jour là 3 femmes sont suicidé deux femmes enceintes et ma voisine Mme gloria(c'était le nom de son marie) elle avait plus de 79 ans.

Nous sommes ensuite monté dans des bus qui nous on emmené jusqu'au vel d'hiv.

Jamais sans ma sœur Là où vivent les histoires. Découvrez maintenant