Partie 121:

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Nous sommes toujours avec Aymen et Lira, nous sommes devant le café près du travaille de la jeune femme. C'est abasourdie qu'elle le regarde comme si il venait de l'insulter de la pire des manières, comme si elle avait comprit quelque chose de  différent de ce qu'il avait vraiment dit.

Lira: quoi ... que qu qu'est ce que vous venez de dire ?

Aymen: qu'il était temps que nous nous unissons.

Ce n'était pas du tout dans ses projets, il n'était pas venu pour ça mais la voir avec cet homme avait tout changer à ses projets.

Lira: de s'unir ? unir comme unir, union enfin 

Aymen: Oui S'unir comme s'unir, si vous préférez il est temps pour nous de nous marier

Il l'avait dit et ne pouvait désormais pas retourner en arrière mais curieusement il était excité voir impatient de l'épouser afin de la posséder entièrement au vue de tous.

Lira: Marier ? se MArier ? mais vous avez perdu la tête. Vous débarquer comme une fleure après un mois de silence et vous exigez de moi un mariage

" Exactement " repond Aymen

Lira: et bien je ne veux pas, je refuse 

Aymen: vous refusez ?

Lira: exactement, je ne suis pas à votre disposition monsieur l'Ulfarks, c'est entendu ? Et puis votre demande en mariage est pitoyable, déplorable. 

Aymen: c'est parce que je n'ai pas mis le genou par terre ?

Lira: rien à voir je ne veux pas me marier, je

Aymen: vous mentez mademoiselle, je l'entend au battement de votre coeur 

Lira: vraiment ? et bien même si je ment je ne me marierai pas pour autant 

Le jeune homme s'approcha de la jeune femme doucement jusqu'à la toucher

Aymen: Mademoiselle Hamel 

Lira: hmm quoi comment vous connaissez mon nom de famille ?

Aymen: je peux finir ?

Lira: bien sur

Aymen: je disais donc Mademoiselle Hamel, si je n'ai pas mis le genoux à terre vous imaginez bien que c'est parce que ce n'était pas une demande 

Lira: je

Aymen: je n'ai pas fini, je ne vous demande pas votre avis Lira, je vous informe et vous prévient qu'il est désormais temps pour nous de nous unir.

Effaré elle ne prit pas la peine de répondre, elle se retourna et parti en direction de sa voiture le laissant planté la tout seul comme un imbécile. Pour qui se prenait il celui la se dit Lira, il disparait un mois lui offrant avant ça de l'espoir et maintenat qu'elle s'était résigné, il exigeait d'elle des choses ? C'est mal la connaître ..




Chronique de Nahel : Je suis la Belle, il est ma bêteLisez cette histoire GRATUITEMENT !