Chapter two

1.1K 64 11
                                    



PDV Marie

Le jour se lève sur Londres, je dois me présenter à l'asile dès 7H00. Mais d'abord j'aide ma mère à préparer le petit déjeuné de mes frères et sœurs avant de me préparer pour partir. Je découvre mon père allongé sur son lit d'hôpital toujours autant souffrant. J'ai beaucoup de peine à le regarder comme ça, lui qui était si actif avant sa maladie, le voir rester coucher toute la journée me brise le coeur. Ses séances de chimio thérapie le fatigue beaucoup est on peu d'effets, malheureusement. Il est à la phase trois de son cancer des poumons, autant dire la phase terminale. Les médecins sont de moins en moins optimistes mais nous attendons toujours un miracle, c'est la dernière chose que nous pourrons encore espérer.

Eclipse du trajet

J'arrive devant l'asile impatiente de commencer cette journée, j'aime bien ce travail, enfin pour l'instant. Je suis accueillis par deux gardes me conduisant jusqu'à la cellule de mon patient. Je dois le conduire jusqu'à la salle où se fera sa visite médicale. M. Johnson m'a informé qu'il fallait toujours que je marche derrière lui et garder une distance de sécurité.

J'arrive devant sa cellule déjà ouvertes par les gardes. Je découvre pour la première fois le visage du soi disant pire tueur d'Angleterre. Il a des cheveux dorés, des beaux yeux bleus et un visage d'ange. Il avait tout pour réussir, il était beau est surement intelligent pour ne pas s'être fait attraper par la police plus rapidement, il aurait eut toutes les femmes à ses pieds. Il sourit en me voyant mais je reste de marbre. Je dois pas avoir d'affinités avec un patient au risque de perdre mon travail , et malgré son charme il reste un serial killer, et qui sait, peut être a t'il envisagé de me tuer. Les gardes le poussent hors de sa cellule.

Marche devant moi s'il te plaît. Dis-je en m'adressant à lui. Sa me fait bizarre de donner des ordres, déjà parce que j'aime pas ça et que surtout il fait deux têtes de plus que moi.

Prenez ça, ce mec est vraiment taré même avec des menottes il peut s'en prendre à vous. Dit l'un des gardes en me donnant un taser dans les mains.

Et surtout pas de formule de politesse avec lui ! Dit son coéquipier.

Sa reste un humain, il mérite un minimum de respect ! Dis-je en me dirigeant vers le cabinet médicale avec le fameux Léonardo Di Caprio marchant devant moi. Quels cons ses surveillants...

PDV Léonardo

Je pensais pas qu'elle allait revenir, elle est plutôt sexy avec ses longs cheveux attachées. Et la façon dont elle a parlée à cet idiot de Stuart Cley la rend encore plus sexy.  Je me demande bien ce qu'elle fou ici, au milieu de ses murs délabrés avec cette odeur de moisie, surtout avec des malades mentaux.

PDV Marie

J'avance jusqu'au cabinet médical, je vois qu'il se retourne pour savoir si je suis toujours derrière lui. Je n'arrive toujours pas à croire que les patients de cet asile sont traités comme des moins que rien.

Comment tu t'appelles ? Dit-il en s'arrêtant au milieu du couloir et en se retourant vers moi.

Je ne t'ai pas demandé de t'arrêter alors continue de marcher. Dis-je en prenant un ton strict.

Je le ferais si tu réponds à ma question. Dit-il. Il commence déjà à m'embêter celui la, dans ce genre de cas je suis censer utiliser le taser...

Bon ok, je m'appelles Marie, maintenant avance. Dis-je. Il se remis à marcher sans broncher et nous arrivons devant le cabinet médical où un médecin nous attendait devant.

Bonjour Léonardo, comment vas tu aujourd'hui ? Dit le médecin en nous ouvrant la porte de son cabinet. Il lui parlait comme on parle à un enfant. Léonardo lança un regard noir au médecin avant de s'asseoir sur la table d'examen.

Je vais attendre dehors. Dis-je.

Non tu restes. Dit Léonardo en prenant à son tour un ton strict. Il me regarda dans les yeux et j'ai compris qu'il tenait vraiment à ce que je vienne, donc je céda et entra dans le cabinet avec lui.

Montre moi tes bras. J'espère qui tu t'es pas drogué dernièrement. Dit le médecin en inspectant soigneusement les avant-bras de Léonardo qui lâcha un soupir d'agacement.

La drogue est autorisée ici ? Dis-je en m'adressant au médecin.

Normalement non, mais les patients réussissent à s'en procurer... Dit-il.Il examina ensuite la plante des pieds du Léonardo, car les toxico man se piquent souvent ici pour ne pas que les gens le remarquent.

C'est mieux que la semaine dernière mais tu as recommencés n'est-ce pas ? Dit le médecin. Léonardo resta silencieux.

Bon,enlève ton t-shirt maintenant je vais entendre ton cœur. Ajouta t'il. Il exécuta l'ordre du médecin et fit apparaître sous sont-shirt de magnifiques abdos parfaitement dessinés. Ensuite le médecin lui demanda de prendre une grande inspiration et plaça son stéthoscope sur son dos pour écouter ses battements de cœur. Je reste à l'écart laissant le médecin faire son travail.

Tu peut te rhabiller c'est terminé. Mademoiselle Anderson c'est ça ? Dit le médecin.

C'est exact. Dis-je.

Vous veillerais bien à qu'il ne se drogue pas. Dit le médecin.

Oui bien sûr. Dis-je en regardant Léonardo.

Les menottes remisent aux poignets, nous nous dirigeons vers la salle d'entraînement mise à disposition pour les patients. Je dois évaluer ses compétences physiques pour ensuite les remettre au médecin.

Je peux te poser une question ? Dit Léonardo en se retournant vers moi et marchant en arrière.

Ça dépend quelle genre de question. Dis-je.

Pourquoi une fille comme toi travailles ici ? Dit-il.Je ne comprenais pas trop ce qu'il voulait dire à travers « une fille comme toi. »

J'ai besoin d'argent. Me contentais-je de lui répondre. J'allais quand même pas lui raconter ma vie et la maladie de mon père.

Il leva les sourcils avant de se retourner pour marcher normalement. Nous arrivons devant la salle d'entraînement, je lui enlève ses menottes avec appréhensions pour qu'ils puissent enfiler des gants de boxe. Je le regarde se déchaîner sur le sac de sable d'une tel force, je me demande bien à quoi il pense...

Pourquoi tu as besoin d'argent ? Dit-il en enlevant les gants.

Ce ne sont pas tes affaires. Dis-je sèchement. Mais il se prend pour qui lui à me poser ce genre de questions. Il s'avance vers moi tandis que je notais ses performances, je lève les yeux et découvre son visage à quelques centimètres du mien. Il serra sa mâchoire et ses yeux se foncèrent. Je fais signe de ne pas être intimidée mais en vrai j'ai envie de partir en courant.

Répond à ma question! Dit-il en prenant une grande inspiration. Son visage se mit à rougir et je recula instinctivement contre le mur en le voyant s'avancer vers moi.

Laisse moi tranquille immédiatement sinon j'utilise le taser. Dis-je en le regardant droit dans les yeux. Il fronça les sourcils en respirant de plus en plus fort mes menaces ne semblent pas l'atteindre. Il saisit mon cou entre ses deux mains et le serra. Ma respiration est complètement coupée sous son regard haineux.

C'est pour acheter une maison pour toi et ton petit ami c'est ça! Dis le! Je saisit le bipeur donné par M.Johnson et je presse le bouton pour que des surveillants viennent à mon secours tandis que ses mains aggripent toujours mon cou. Le taser est dans la poche arrière de mon pantalon il est impossible pour moi de l'atteindre.

Danger PublicLà où vivent les histoires. Découvrez maintenant