Je sors lentement de mon sac de couchage. Je suis très effrayer mais il faut que j'aille voir. Je me dirige vers le mur d'armes et je prend une arme à feu.
J'ouvre doucement la porte du vestiaire et je m'engouffre dans celui-ci sans allumer la lumière. Il n'y a pas de chauffage, il fait froid et je suis en short avec un t-shirt qui s'arrête au dessus de mon nombril. Et par dessus le marché : je suis pieds nu ...
J'avance au milieu d'une rangée de casiers, le plus silencieusement que je peux. J'entend un nouveau bruit venant de la rangée de casiers d'à côté.
Je tremble de peur, mais il faut que je sache se qui se passe de l'autre côté. Mon cœur bat de plus en plus vite. Je m'approche lentement de la rangée, pistolet en main, prête à tirer. Dès que je rentre dans l'autre rangée , je sursaute ...
Mais je lève les yeux au ciel aussitôt après avoir vu " la menace " : UN CHAT ! C'est un chat ... J'étouffe un " connard " à l'égard de ce chat avant de le prendre, de le renvoyer dehors et de retourner dans mon sac de couchage.
La nuit n'est pas encore fini et maintenant je n'ai plus du tout sommeil. Alors j'ai allumé les lumières et je me suis entraîné sur le punching-ball. Jusqu'à minuit.
Après cela, j'ai décidé d'aller prendre une douche. Oui, je sais vous allez me dire " Mais t'es dingue ! Dans un entrepôt lugubre à minuit alors que tu es seule ! ". Mais je vais vous dire : quand on a rencontrer un troll et un vampire, l'entrepôt lugubre c'est le monde des Bisounours. Et puis, la seule menace que j'ai pu trouvé jusque maintenant c'est un chat noir ! Au jour d'une heure, l'entrepôt ne fait plus peur.
Je saisi une serviette et je prend la direction de la salle de bain. J'ai pris une longue douche, et une fois qu'elle fut finie, j'enfile mon " pyjama " et je me dirige vers la grande salle.
Mais une fois arrivée devant, aucune lumière. Mon sac de couchage a disparu. Je recule pour retourner dans le vestiaire et je continue mes pas en arrière pour m'engager dans une rangée de casiers. Avant même que j'y sois arrivé, la lumière des vestiaires s'éteignit à son tour. J'ai posé le flingue que j'ai pris tout à l'heure sur un banc entre une rangée de casiers mais je ne le trouve plus.
Mon cœur se met à battre tellement fort que je pense qu'on l'entend au Japon !
Quand je fais un autre pas en arrière, je fut arrêté par une surface dur. Mais il n'y a pas de mur à cette endroit !
Le temps que je comprenne que je m'étais arrêté sur un torse, la personne derrière moi pointe la fameuse arme à feu sur ma tête.
- Alors comme ça on squatte les entrepôts sans demander l'autorisation ? C'est pas très malin ça, dit une voix que je connais très bien.
- Nico ?, dis-je sans me retourner.
Un silence s'installe. Il lâche le flingue et me retourne violemment pour qu'on soit face à face. Oui, c'est bien Nico.
Son regard devient dur et je sens qu'il est en colère. Mais il me serre fort dans ses bras, sous mon air surpris; avant de me lâcher pour me crier :
- MAIS T'ES DINGUE OU QUOI ?! QU'EST-CE QUE TU FOU LÀ BORDEL ! ÇA FAIT 3h QUE JE TE CHERCHE PARTOUT ET TOI TU DORMAIS ICI TRANQUILLOUPEROU. !
Je ne pu m'empêcher de rire.
- Ouais, tranquillouperou comme tu dis !, lui dis-je entre deux rires.
Il fronce les sourcils et il prend une voix plus calme.
- Non sérieux qu'est-ce que tu fou là ?
Je baisse les yeux.
- Après ... Après ce qui s'est passer tout à heure entre nous deux, j'ai vagabondé dehors et au bout d'un certain temps, j'ai fini par aller chez Percy ... Et ... Je ...
- Tu quoi ?!, me dit Nico impatient.
Je sais qu'il va se mettre en colère mais je dois lui dire.
- Et ... Je lui ... Je lui ai posé des questions ... Des questions sur ... Sur Rachel.
Les yeux verts de Nico sont devenu sombres et il me regarde avec colère. Mais dans sa voix, il garde son calme :
- Et je peux savoir pourquoi tu as posé des questions sur Rachel ?, dit-il tout de même assez crispé.
Je baisse la tête de plus belle pour ne plus le regarder.
- Je ... J'avais besoin d'avoir des réponses ... En ce qui concerne ton ... ton comportement de tout a l'heure et ... Et de votre dispute à Percy et à toi ...
Quand je lève les yeux pour lui faire face, je vois de la colère dans son regard.
- Qu'est-ce qu'il t'as raconté ?, me demanda-t-il sèchement.
- Pas grand chose ... Juste il m'a présenter Rachel en quelques phrases, il m'a dit qu'elle avait été nommée oracle à la colonie et ... Et il m'a dit ...
Je reprend mon souffle avant de continuer :
- Il m'a dit qu'il avait eu une histoire avec elle.
Nico serra les poings.
- Mais il n'a pas voulu m'en dire plus, m'empressais-je d'ajouter. Il m'a dit que le reste de l'histoire c'était à toi de me la raconter si tu le souhaitai/.
Nico hoche la tête. Et brusquement il met un coup de poings dans un casier, ce qui me fit sursauter.
Il tourne brusquement sa tête vers moi.
- Écoute moi très attentivement Inès. C'est pas parce que tu m'as sauver la vie l'autre jour en tuant Enzo que je vais te raconter ma vie comme si on était les Best Friend Forever du siècle ! Rachel c'est de l'histoire ancienne ! Et surtout c'est une histoire qui ne te regarde pas.
Il semble vraiment en colère.
- Je ... J'ai compris ... Je ... Je suis désolée ...
- Arrête de t'excuser tout le temps bordel !
- Oui je suis ...
Je me stoppe en mettant ma main sur ma bouche.
Cela le fit sourire faiblement.
- Inès ... Je suis désolé pour ce qui s'est passer plus tôt dans la soirée ... J'ai perdu le contrôle.
Je hoche la tête pour lui faire signe que je comprend.
- Promets moi une chose, me dit-il sérieusement.
- Je t'écoute.
- Ne me parle plus jamais de Rachel. Si un jour j'ai envie de t'en parler, je t'en parlerais. D'accord ?
Il me tend son petit doigt pour qu'on cèle le marché.
- D'accord, lui répondis-je en serrant son petit doigt avec le mien.
- Bien.
Je lui souris en espérant au fond de moi qu'il va vite s'ouvrir à moi.
- Bon, bah je vais retourné dormir moi, lui dis-je en me dirigeant vers la grande salle.
Mais Nico me suivit et ralluma la lumière.
- Il est absolument hors de question que tu dormes ici ! Aller, prend t'es affaires je t'emmène chez moi.
- Alors là non ! J'en ai assez de squatter chez les gens ! Je suis indépendante ok ?! Je vais dormir ici comme une grande fille !
Il me fixe un moment.
- Ok.
Il se dirige vers les vestiaires et revint avec un sac de couchage. Il enlève son t-shirt, qui couvrait son torse magnifique et musclé et enlève son jean qu'il troque contre un jogging gris. Il retire ses chaussures et ses chaussettes et il installe le sac de couchage à côté du mien qu'il a fait réapparaître.
- Euh ... Nico ...
- Hum ?
- Tu fais quoi là ?
- Bah ça se voit pas ?, me dit-il en ouvrant le sac de couchage. Je m'installe pour passer une bonne nuit !
Non mais je rêve là ! Il va dormir à quelques centimètres de moi ! Il commence à faire chaud dans cette grande salle sans chauffage !
Néanmoins, son geste me fit sourire. J'ai besoin de cela après m'être fait jetée comme une malpropre par Percy.
- Fait pas cette tête princesse !, me dit-il en souriant. Je vais finir par penser que je t'attire vraiment !
Mon sourire disparu instantanément et je lève les yeux au ciel.
- Tu prends trop tes rêves pour des réalités Nico !
- Aller avoue que tu es heureuse que je reste !
- Non !
- Dit le.
- Sûrement pas.
- Dit le ou je te torture !
Il a dit cette phrase avec un sourire malicieux. Voyant que je ne réagis pas, il se lève et il se jette sur moi. Il se met à me chatouiller. Je suis morte de rire, je n'en peux plus !
- Aller, dit le !
- OUUUUHHHAAAHHAHAH OKK ! Je ... OUAHHHHAHAHAH ... Je suis ... AHAHAH ... Je suis heureuse que tu sois rester ... AHAHAH ARRÊTE MAINTENANT !
Il arrête de me chatouiller en me souriant. Il est à califourchon sur moi mais je m'en fou. Je n'ai qu'une envie : l'embrasser.
Je me mord la lèvre à cette pensée.
NON INÈS ! Tu vas le regretter.
Je baisse les yeux sur son torse musclé. Je pense que je ressemblais à une tomate à ce moment.
Nico fixe mon visage. Il approche le sien de moi et pose ses lèvres sur les miennes.
Je voulais l'arrêter mais mon corps me trahissait ! Il ressentait des vibrations puissantes qui m'empêchait de le repousser. À la place, je lui rend son baiser.
Quand il retire ses lèvre, on se regarde quelques minutes et dans son regard se lisait de la culpabilité.
- Non ... Je ne peux ... Je ne peux pas ...
Il se relève, attrape ses affaires et sorti très rapidement de l'entrepôt, en me laissant là.
Encore une fois j'ai été abandonné.
- Inès, tu es maudite, murmurais-je pour moi-même.
Je me glisse dans mon sac de couchage et une larme coule malgré moi le long de ma joue.
Ce que je ressens est un sentiment que je connais très bien. Un sentiment qui me hante souvent : la solitude.

HALFBLOOD : Inès ArrowLisez cette histoire GRATUITEMENT !