Chapitre 23

6.6K 446 552

Pour vous remerciez des places déjà achetées pour mon Meet-up,voici un nouveau chapitre 😙Laissez du love dans vos commentaires 💜Accrochez-vous 🐸

Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou télécharger une autre image.

Pour vous remerciez
des places déjà achetées
pour mon Meet-up,
voici un nouveau chapitre 😙
Laissez du love dans vos commentaires 💜
Accrochez-vous 🐸.

_ Gerard ?

_ Oui, Clairine ?

_ Est-ce que tu repars au lycée ou tu vas directe au dépôt ?

_ Encore deux tours et ensuite Nassim me remplace.

_ Ça ne te dérange pas si ma copine reste avec toi jusqu'à Sainte Adriane ? C'est de ma faute si elle n'a pas pris le bon bus, j'voudrais lui éviter de prendre les lignes régulières.

_ Bien sûr pas de problème jeune fille, il lance un clin d'œil depuis son rétroviseur à Jessica qui était restée timide assise à attendre la réponse de ma requête.

_ T'as pas l'air en forme aujourd'hui ?

_ La vie Gérard, la vie, essaye-je de le quitter sur un sourire.

_ Toujours en train de relativiser, c'est un bon point. Rentre bien et peut être à demain si tu commences à 9 heures.

_Oui à demain, merci !

Le bus se met en route et je prend le temps de saluer une dernière fois Jessica qui me renvoie un coucou et des yeux encourageant à travers la vitre.

Une fois sortie de mon champs de vision, je souffle, et je me concentre pour ne pas emmêler mes pieds avec mes pensées étourdissantes.

Mon envie de pleurer m'est passée grâce à la compagnie de Jessica, et puis, il faut le dire, c'est Danël, à quoi je pouvais m'attendre d'autre ?

Pleurer, c'est découvrir l'horrible ou la douleur pour la première fois... J'en suis plus à mon premier coup de poignard, j'ai aucune légitimité à me laisser abattre même si ça fait mal.

Danël et moi on est d'accord sur une chose, j'ai fait honte à la rue Danielle Casanova, une résistante qui avait tous les droits face à la douleur vue son prodigieux parcours arrêté subitement pas l'horreur de la déportation.

Et moi, pour une peine de cœur, je devrais me ravager l'âme... N'importe quoi.

J'avance de plus en plus vite. Courbée comme Lucie lors de ma descente, me revoilà bien droite, comme je devais l'être à 800 mètres de chez moi.

Oups ! Cette image n'est pas conforme à nos directives de contenu. Afin de continuer la publication, veuillez la retirer ou télécharger une autre image.
Les Roses de DanëlLà où vivent les histoires. Découvrez maintenant