Le Fouineur : Le héros se mêle toujours aux ennuis. Il fourre son nez là où il ne le faut pas. Soit il cherche les problèmes, soit il les problèmes venir à lui. Il va se mettre dans des situations pas possibles...
L'Anti-Héro
L'anti-héros est avant tout un être commun, non idéalisé, qui intéresse davantage par son devenir que par ses actions : à travers lui, le romancier recherche un effet de réel. Il n'a pas toujours une connotation négative contrairement à ce que de nombreuses personnes le pensent.
Le Sans Qualités : Votre personnage est ordinaire, vit une vie ordinaire dans un cadre ordinaire. Il se fiche de l'extraordinaire. Il est pleutre, médiocre, sans confiance en lui et sans aucun talent particulier.
Le Marginal : Votre personnage est différent des autres. Unique, il est impossible de le remplacer. Il souhaite vivre sa petite vie dans son coin mais il va devoir aider les autres contre son gré (cf. l'Élu).
Shrek.
Le Héros Négatif : En plus d'être anti-social, votre personnage est porteur de valeurs anti-héroïques. Sauver le monde ? Pourquoi faire, l'humanité ne le mérite pas.
"C'est bizarre, t'as trop la tête du gars qui croit qu'on en a quelque chose à foutre de ce qu'il dit !" Wolverine dans X-Men Origins : Wolverine. Il est le parfait exemple de l'anti-héros. "On va voir ce que t'as dans le ventre... et c'est pas une image."
Anti-héros pragmatique : Il est capable d'accomplir des actions éthiquement contestables pour atteindre ses buts, qui seront pourtant toujours honorables.
Exemple complexe : Albus Dumbledore dans Harry Potter de J.K. Rowling, est un anti-héros pragmatique. Il fait absolument tout pour protéger Harry alors qu'il a lui même enseigné à Tom Jedusor (Futur Lord Voldemort). Il commence en l'éloignant du monde des sorciers et finit en demandant à Severus Rogue de le remplacer à la direction pour continuer à protéger Harry. Et tout au long de l'histoire, il va apporter son aide aux trois personnages principaux.
Le Héros sans scrupule : Plus extrémiste que la catégorie précédente. Ses intentions sont bonnes elles aussi. Mais il est prêt à tout. Vraiment prêt à tout pour accomplir ses objectifs.
Sherlock Holmes d'Arthur Conan Doyle est un héros sans scrupule. Il est prêt à risquer sa vie et celle des autres pour parvenir à ses fins.
L'Acolyte
C'est le complice, le compagnon, le compère. Peut importe la quête de votre héros, il aura très souvent un (ou plusieurs) acolyte. Lorsque votre personnage est dans une impasse, l'acolyte est là pour l'en sortir. Ce que votre héros ne sait, l'acolyte le sait, etc...
À vous de choisir si sa place est indispensable ou si, au contraire, il ralentit le héros.
Robin est l'acolyte de Batman, c'est l'exemple le plus connu. On peut aussi citer Peeta (Hunger Games), Hermione et Ron (Harry Potter), Timon et Pumba (Le Roi Lion), la Fée CLochette (Peter Pan), etc...
Le Méchant
Le Seigneur Maléfique : Il désire conquérir la Terre pour assouvir son appétit de puissance. Très récurrent dans la fantasy et la science-fiction, c'est le méchant principal.
Voldemort (Harry Potter) veut dominer le monde des sorciers.
Le Génie du Mal : Personnage extrêmement intelligent et ambitieux, ses plans sont complexes et destinés à manipuler le héros.
Griffe De Tigre ou Étoile De Tigre (La Guerre Des Clans) est cruel et manipulateur, il a soif de pouvoir et de vengeance. Il utilise des stratégies pour parvenir à ses fins.
Le Savant Maléfique : Fou ou ambitieux, il emploie ses inventions à des fins criminelles.
Le Déchu : Il s'agit d'un ancien puissant gentil tourné vers le mal, non pas comme traître mais parce qu'il a succombé.
Dark Vador (Star Wars) est l'exemple parfait, jeune jedi (et beau gosse) ayant été perverti par Palpatine (le Seigneur Maléfique).
Le Traître : Avant, il était gentil. Mais ça, c'était avant. Il a choisi le Mal par ambition personnelle.
Bien intentionné : Défend l'idéal mais d'une mauvaise façon.
Magneto (X-Men) se bat pour conquérir le monde car il pense que seul le gouvernement mutant pourra empêcher un génocide contre les mutants (étant survivant d'Auschwitz) semblable à la Shoah. Il s'agit donc une forme exagéré de défense. Parce que éradiquer une espèce par peur qu'une autre espèce soit éradiquée... C'est pas très logique.
Sources : mademoisellecordelia.fr / antiherotpe.tumblr.com / fr.wikipédia.org
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