Parce que Tibulle est un badboy avec un coeur

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Nous allons chez le proviseur comme des rebelles. J'adore.
Je regarde Tibulle. Il est trop beau et c'est un badboy. Je pense que je vais lui pardonner.

Moi: Je suis désolée Tibulle.

Il me fait un regard de badboy. Celui qui me laisse entendre que sous sa carapace se cache un coeur. C'est normal après tout ceci est une chronique.

On arrive devant le bureau. Je regarde Tibulle. Il me regarde.

On entre sans toquer. L'adrénaline se déverse dans mes veines. La vie d'une rebelle est si stimulante !

Le proviseur: Qu'est-ce que vous voulez ?

Moi: On s'est fait renvoyer de cours.

Le proviseur: OK, deux heures de colles mercredi prochain.

Je ne peux retenir mes larmes. De joie bien sûr.

Moi: Merci beaucoup !

Il prend un balai et nous pousse dehors avec, parce qu'il a la flemme de se lever de sa chaise.
J'ai envie de lui faire un doigt d'honneur mais je l'aime bien alors je me contente de claquer la porte.

Tibulle: Viens.

S'il fuit à travers les mers, je le suivrai.

L'amour de ma vie m'entraîne hors du lycée. Tant mieux, j'en avais marre des cours.
On traverse le parking.

Moi: Où on va?

Tibulle: Tu verras Emily.

Il me montre un vélo. Il est super beau. C'est avec ça qu'il vient tous les jours en cours, il est tellement cool et badboy!
Tibulle me laisse son casque jaune. C'est tellement gentil de sa part!

On monte sur le vélo et bientôt le lycée s'éloigne derrière nous.

Environ 362789 minutes plus tard, Tibulle arrête son super vélo. Il descend mais comme je ne sais pas en faire, je tombe par terre.
Ça fait mal. Ouiiin.

Mais je suis rebelle maintenant. Alors je me relève. J'enlève le casque jaune comme dans les films et je suis sûre que Tibulle me trouve magnifique. Malgré tous mes défauts.

Il m'attrape le poignet et je manque de défaillir. Il me tire vers un grillage. Nous entrons dans un terrain vague.

Il y a plein de déchets partout, des canapés éventrés, des éclats de bouteilles de bière, des stylos, et même un cadavre.
Je le montre du doigt.

Moi: Qui est-ce ?

Tibulle: Oh lui. Il s'appelle Messala.

Moi: Ça fait sale.

Il hausse les épaules et nous nous asseyons sur un des canapés éventrés.
Tibulle est plongé dans un silence de Badboy.

Moi: Pourquoi nous sommes ici ?

Tibulle: C'est là que je viens quand j'ai envie d'être seul et de réfléchir. C'est mon lieu secret de badboy tu vois.

J'écarquille mes yeux violets roses et verts. Ça fait tellement badboy!

Tibulle: Tu es la première que j'emmène ici. Cela ne fait que deux jours qu'on se connait mais j'ai confiance en toi.

Nous nous embrassons passionnément comme dans les films et Messala a l'air vachement jaloux.

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