Chapitre 8

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Tapant ses doigts sur son bureau, Dareios était en attente de savoir si la jeune femme allait accepter. Rien n'était prévu et il le savait. Quand il avait posé son regard sur elle l'idée qu'elle lui échappe lui semblait impossible et cette idée était venue sur l'instant à force de fixer ses yeux vert. Se levant les mains dans les poches, il se demandait si il ne s'était pas précipité, si elle était prête, si leur nuit d'amour était suffisante pour lui imposer ce que lui seul désirait.

Fermant les yeux un instant Dareios les avait ouvert quand des petits coups hésitant à la porte était parvenue à ses oreilles.

- entrer.

Laissant place à la jeune femme qui ne manqué pas de lui faire de l'effet, la vision d'elle portant sa fille était sans doute l'unique chose qui manqué au tableau qu'il s'imaginait depuis bientôt des heures.

- j'accepte à une condition lança-t-elle en berçant sa fille délicatement.

- je vous écoute.

Prenant place derrière sur bureau, Dareios tentait de retirer l'image qui tourner en boucle dans sa tête, cette image où le corps de la jeune femme lui appartenait.

- je suis partis en laissant mon amie et même si j'avais fini mon contrat, elle non alors j'aimerais qu'elle bénéficie d'un poste plus avantageux.

Souriant Dareios s'était calé dans son fauteuil surpris de sa condition.

- c'est déjà fait.

- quoi ?

- en échange de votre identité je lui ai offert un poste qui ne se refuse pas expliqua-t-il en la laissant sans voix.

Perdant son souffle un instant, Peyton en devenait rouge de colère avant de se reprendre.

- bien alors maintenant j'ai plusieurs demandes à vous faire.

- allez-y

Se raclant la gorge, Peyton avait du mal à trouver ses mots face à cet homme ténébreux.

- et bien je viens de faire le tour de sa chambre j'ai relevé quelques petites choses puis-je me permettre de vous en faire ?

- bien-sûr.

- tout d'abord il faut des biberons stérilisés, j'en ai remarqué un sur la commode qui ne semblait pas l'être c'est indispensable.

Se redressant sur son fauteuil, Dareios sentait ses muscles se raidir en baissant ses yeux sur sa fille endormie.

- quoi d'autre mademoiselle Jaden.

- des babyphones me semble indispensable également, je n'ai pas eu le plaisir de visiter votre demeure si vaste mais imaginer un instant que je me trouve dans votre cuisine au moment où elle pleure comment je fais pour l'entendre ?

Avec la furieuse impression d'avoir fauté depuis la naissance de sa fille, Dareios s'était levé agacé en approchant d'elle.

- vous devriez en avoir un sur vous ajouta Peyton en reculant quand son odeur forte d'homme virile c'était approché d'elle.

- vous avez raison.

- un... une gigoteuse aussi il n'y en pas reprit-elle.

- une gigoteuse ? répéta Dareios

- ça empêche le bébé de bouger et de s'amuser à mettre la couverture sur la tête ainsi nous évitons l'étouffement, elle est encore trop petite pour bénéficier d'une couverture.

- ne faite pas cette tête monsieur Kheiros vous n'y êtes pour rien.

- je me demande lequel des deux entre moi et mon ex femme avons le plus fautés dit-il d'une voix glacial.

- sans doute votre ex femme ce genre de chose est normalement un moment qu'on aime faire, s'occuper de la venue au monde et spécial pour une femme rétorqua Peyton pour détendre l'homme.

- j'aurais dû être plus vigilant par pitié dite moi que c'est tout.

- une tétine pour la calmer et je pense que c'est tout.

Acquiesçant de la tête, Dareios avait glissé un doigt sur la joue de sa fille avant de reporter son attention sur elle.

- et bien vous êtes embauchée mademoiselle Jaden.

- embauché parce que vous m'avez prise par les sentiments fit-elle remarquer.

- auriez-vous accepté si je vous l'aviez dit à Londres ?

- non je dois l'avouer.

- c'est bien ce qu'il me semblait.

Dans un silence insupportable, il l'a fixait si profondément que Peyton s'était décalée pour rejoindre la porte.

- bien je vais allé la coucher et m'installer si vous le voulez bien déclara-t-elle en actionnant la poignée.

- rejoignez moi ensuite ordonna-t-il.

Rouge et tétanisée la main collée à la poignée, Peyton avait tourné la tête.

- pourquoi ?

- pour vous faire visite dit-il nettement un sourire en coin. 

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