Chap1 :
Such a lonely day
And it's mine
The most loneliest day of my life
Such a lonely day
Should be banned
It's a day that I can't stand
Mes écouteurs enfoncés dans les oreilles, je descendai enfin de cet avion, posant mes pieds sur une nouvelle terre. Canada, me voilà. Nous avions atterri au Castlegar aéroport. Le trajet avait été interminable et je faisais de mon mieux pour me contrôler. Ma mère le sentait et m'envoyait son soutient à l'aide de regard compatissant. Ma mère n'était pas câline, elle se tenait toujours à distance des autres, sauf avec mon père. Je tenais d'elle. Le même air neutre sur le viage, un seul froncement de sourcil suffisant à faire craindre les autres. Mon père était sûrement l'une des seules personnes à ne pas avoir peur de nous. Je ne lui ressemblais pas énorment. Quels petits traits de visage en commun et les mêmes goûts musicaux, mais à y regarder de loin, on ne se doutait pas que cet homme fusse mon géniteur. Mes parents exerçaient des occupations assez spéciales et il en valait de même pour leurs fréquentations. Telles en étaient dûes les raisons de notre déménagement. Changer de pays ne m'avait pas dérangée le moins du monde, étant du genre loup solitaire, je n'avais pas d'amis auxquels adresser de douloureux au revoirs sur le quai d'embarquement de l'aéroport. Avec mon air froid et si peu aimable, je n'attirais pas grand monde. Il fallait dire que je ne cherchais pas l'attention des autres. Mais avec mon style indie-rock, j'avais tout de même le droit à des regards dédaigneux ou condescendants et des messes-basses sur mon passage. Je continuais de m'habiller, de penser et d'écouter comme je le voulais. J'évitais les nerveux, les hautains et les garces qui pouvaient m'énerver. M'énerver entrainait le fait que l'on puisse découvrir ce sacré secret qui me collait à la peau, qu'abritait mon corps, mon cœur et mon esprit. Secret de famille, remontant à un peu moins de quatre cents ans. S'il venait à se dévoiler, ma famille et de nombreuses autres personnes courraient un grave danger. Je détenais un self-control à toute épreuve, enfin presque. Parfois, lorsque mes nerfs lâchaient, ma capacité à me contrôler s'en allait avec. Comme je fatiguais à cause de l'avion, ma chère mère m'adressait des coups d'oeil que je n'arrivait à déterminer la nature. Avertissement ou apaisement ? Telle était la question. J'emboîtai le pas de mes parents, nous dirigeant vers une montagne humaine vêtue d'une veste en cuir et de baskets rouges flamboyanntes. L'homme à la taille indefinissable adressa un sourire de dix mètres de long à mes parents lorsque nous approchâmes. Mon père et ce dernier s'étreignèrent dans une acolade virile.
_Charles, te revoilà enfin, on attendait depuis des années quee vous rameniez votre cul ici. fit chaussures rouges.
Mon paternel lui sourit et ma mère répondit à sa place.
_J'aime ma France et voir vos figure insupportables tous les jours ne m'attirait pas tellement, Patrick.
Patrick ricana et la serra doucement dans ses bras, comme s'il avait peur de la briser. Il fallait dire que comparée à lui, cette bonnefemme semblait frêle. En apparence, seulement. Le type me regarda et équarquilla grand les yeux.
_C'est votre fille, les gars, elle est superbe. Il était enfin temps que je rencontre ma filleule.
Cet armoire à glace était donc mon parrain. L'ami le plus proche de mes parent. Comme on avait pû le remaquer, ma mère était adorable avec ses amis. Je m'avançai vers Patrick puis lui tendis la main. Il me la pris et m'enveloppa soudainement dans les troncs d'arbre qui lui servaient de bras.
_Je rêvais de ce moment depuis que tu es venue au monde petite.
Je me dégagai puis lui adressai un semblant de sourire. J'étais légèrement prise de court.
_Cad, c'est ça ?, j'hochai la tête. Bon dieu, Rosemarie, c'est bien ta gosse, la même tronche aimable, continua-t-il en riant.
Ma mère et moi haussâmes un sourcil en synchronisation. Son rire redoubla face à nous. Une fois calmé, il nous informa :
_Les mecs vont arriver avec les camionettes pour vos bagages et on va pouvoir se mettre au boulot.
Retour aux choses sérieuses. Mes parents étaient venus dans le but d'aider Patrick et ses mecs comme il disait. Moi, j'avais suivi. Le petit chienchien de la meute.
Deux fourgons noirs aux vitres teintées firent leur apparaition sur le parking de l'aéroport. Les gens allaient nous prendre pour des trafiquants de drogue. Des jeunes garçons bien musclés sortirent des voitures et chargèrent tous nos cartons emballés de ruban adhésif marron. Une fois tout installé dans les voitures y compris nous, Patrick se tourna et nous dit avec un grand sourire :
_Nous avons environs cent quarante kilomètres pour arriver à la maison, c'est parti.
Merci bien d'avoir pris la peine de lire mon premier chapitre, que j'ai écrit à la sueur de mon front, n'hésitez pas à commenter et voter,
xoxo, Victoire.
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Olibrius.
WerewolfCad Denneval débarque au Canada avec ses parents pour des raisons très spéciales. Entre histoires de famille, trahisons, rivalités, pertes et la Bête dangereuse qui vagabonde aux alentours, Cad arrivera-t-elle à garder secrète sa nature lycanthrope...
