Chapitre 40 :

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(Déjà le 40 😱)

Peeta était une pile électrique, depuis que je lui avais dit que Finnick était de retour il ne tenait plus en place. Un bref instant, il plongea son regard dans le mien, avant de me demander qu'en était-il de Prim.

Je n'eu pas besoin de prononcer quoi que ce sois que je vis un air de dégoût et de haine dans ses yeux. Il en voulait à Snow et moi aussi, mais il paraissait encore plus en colère.

Je posai ma main sur sa joue comme pour l'apaiser, et ce dernier ferma les yeux laissant ses pensées divaguer autre part.

Un coup frappa à la porte, et Rue parti ouvrir. Le jeune homme blond aux yeux verts venait d'entrer et le visage de la jeune fille que j'avais connu s'illumina.

Lorsque le garçon au pain tourna la tête, son expression changea et les deux amis ses serrèrent dans leurs bras. Finnick affichait un large sourire et Peeta avait les yeux qui pétillaient. Annie entra quelques secondes après avec le bébé.

Tout le monde s'installa autour de la table du salon, et nous entamâmes la conversation. On riait de bon cœur, j'étais heureuse de voir que tout le monde avait fini par guérir ses blessures, même si pour la plupart de ces personnes, il ne s'agit que d'une image. Pour ma part, Finnick et Rue étaient comme une pommade, un remède et je savais que grace a eux j'allais enfin guérir de cette souffrance. Bien sur Peeta ferait aussi un gros travaille même s'il ne s'en rendra pas compte, désormais, j'avais tout pour me soigner de ce chagrin.

***

Il était temps de partir, de rentrer au Douze, enfin...

Je savais que sur le chemin je devais rendre à Rue ce qu'elle n'avait pas pu vivre et voir pendant ces deux ans: sa famille.

Alors que le train se stoppait à la gare du Onze. Une boule au ventre naissait peu à peu, j'avais peur qu'on me l'arrache, mais en réalité, c'était à sa famille qu'on l'avait prise, pas à moi. Alors Peeta me prit la main, et nous nous avançâmes dans cet endroit étrangement similaire au Douze.

Rue marchait lentement, se rendant compte des dégâts causés lors de la Rébellion, c'est alors qu'on emprunta un petit chemin. On s'arrêta devant une petite maison qui ressemblait a celle que j'avais, avant les jeux.

La jeune fille poussa la porte, sa mère qui n'avait pas vraiment changé depuis la tournée de la victoire, leva les yeux.

Il eu cinq secondes de flottement avant qu'elle ne se rende compte de qui se tenait réellement devant elle.

La mère de famille se jeta sur Rue avant de la serrer dans ses bras, quelques larmes coulaient de ses yeux noisettes.

Cette scène me faisait rêver, une seconde j'imaginais les retrouvailles entre moi et Prim... Mais non.

Ses frères et sœurs déboulèrent dans le... Salon ? Cuisine ? Cette pièce, comme toutes les autres, n'étaient pas vraiment définit. Un mélange de divers meuble, pas vraiment de murs pour structurer cette maisonnette.

Rue se tourna vers moi, et me fit un petit sourire timide, je fis de même. Même si au fond de moi ça m'attachait le cœur, encore une fois on me l'enlevait mais c'était "pour la bonne cause".

Ma réaction était purement égoïste, je n'étais pas prioritaire sur la garde de Rue, c'est sa famille, pas moi.

Je serrai la petite dans mes bras, humai une dernière fois cette doseur même si on fond j'espère que ce ne sois pas la dernière fois...

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