L'homme de sa vie n'est pas celui qui est parfait, mais celui avec qui l'on construit un univers où l'amour et la complicité s'entrelacent, rendant chaque jour plus précieux.
Lando Norris et Charlotte Di Mancini
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3 juillet 2027 Pienza, Italie
Le silence de l'après-midi était presque suspect.
Charlie descendit les marches doucement, un verre vide à la main, son téléphone toujours introuvable depuis que Jess l'avait "emprunté" le matin-même pour "voir les photos de Gia". Elle fronça les sourcils en réalisant que la maison était... vide. Trop vide. Pas un rire d'enfant, pas un aboiement de Bonnie, pas même un mot d'Anne depuis la cuisine.
Puis elle entendit. La porte d'entrée s'ouvre et se referme. Elle se figea.
Des pas lourds sur le carrelage du salon. Une respiration qu'elle connaissait trop bien.
Lando.
Charlie sentit son cœur s'emballer. Elle recula lentement, se faufilant dans l'escalier comme une voleuse, et claqua sa porte de chambre derrière elle sans même réfléchir. Elle la verrouilla dans un geste sec, haletante comme une ado qui aurait vu débarquer son crush après lui avoir juré qu'elle le détestait à mort.
En bas, Lando mit quelques secondes à comprendre ce qui venait de se passer.
— Charlie ?
Silence. Il avança, jeta un œil dans la cuisine : vide. Sur la table, un mot griffonné.
« Bonne chance. On n'en peut plus de votre drama. Réglez ça ou on change tous de pays. Signé : tout le monde mais surtout Gia »
Il leva les yeux au ciel, mais un demi-sourire étira malgré lui ses lèvres. Il les connaissait trop bien. Il grimpa les escaliers, doucement.
— Charlie, je sais que t'es là.
Pas de réponse.
Il posa sa main sur la porte.
— Je suis pas venu pour me battre. J'ai pas organisé ça. Mais maintenant que je suis là... peut-être que c'est pas plus mal, non ?
De l'autre côté, Charlie serrait son oreiller contre elle, le dos calé contre le mur. Elle fermait les yeux très fort, comme si ignorer Lando allait suffire à faire disparaître sa douleur, sa colère, cette foutue tendresse qu'elle essayait d'étouffer depuis des semaines.
— Charlotte...
Il frappa une fois, deux fois.
— Tu vas faire le mur du silence ? Vraiment ? À ton âge ? On a une fille ensemble, Charlie. Tu peux pas juste... faire comme si j'existais pas.
Toujours pas un son.
Alors il s'assit devant la porte, à même le sol.
— J'essaie pas de t'imposer quoi que ce soit. J'sais même pas si j'ai encore ce droit. Mais je veux qu'on parle. J'suis venu sans rien attendre, sans rien exiger... juste pour comprendre.