Chapitre 18

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Pdv Halima

Moi : tu m'explique pourquoi tu as demandé à est ce qu'on reporte le procès ? On aurait dû en finir avec ça aujourd'hui il n'avait aucune preuve contre elle et tout jouait en ça faveur ?

Moustapha : et toi, je peux savoir pourquoi tu tiens tant à aider cette femme et me dit pas que c'est parce qu'elle est mère et que tu la comprends (sourire en coin) je sais qu'il y a une autre raison (en touchant mes lèvres)

Moi : ça, se sont mes affaire monsieur le procureur !

Il s'est mis à rire en reculant

Moi : avoue, tu l'as fait pour elle, la femme de ton frère jumeau. Ismatou ! Elle te fait de l'effet , et ça se voit à des kilomètres que tu as envie d'elle (rire). N'est ce pas ? (en serrant les dents)

Moustapha : (rire) et ben, ça, se sont mes affaires aussi ma chère

Moi : (roule les yeux) franchement je comprends pas ce que vous la trouvez tous à cette fille d'abord Cheikh, Lamine, Sami, et maintenant toi, en plus on dirait qu'elle n'attire que les hommes beau et riches...

Moustapha : (sourire pervers) donc mon intuition me disait vrai. Je te fais de l'effet

Moi : (roule les yeux) n'importe quoi...

Il m'a même pas laissé finir ma phrase qu'il capture mes lèvres au début je registais mais quand il a commencé à joué avec sa langue dans ma bouche, non, j'ai fini par succombé au désir et on a couché ensemble. Jamais un homme ne m'avait fait me sentir si bien dans ma peau...

(...)

Le lendemain, je sais pas ce qui a changé mais je le voyais d'un autre œil , je le voyais plus comme l'homme sans cœur qu'il essayait de montrer au monde car je suis convaincu que derrière cette carapace se trouve un homme bien...

J'étais couchée sur son lit perdu dans mes pensées quand soudain je le vois entrer torse nu....

Moustapha : ça tombe bien que tu sois réveillé, je sors, mes homme vont te déposer ( en retirant son pantalon) me regarde pas comme ça je vais juste prendre un bain (rire) à moins que tu sois prête pour un troisième round (rire)

Moi : (roule les yeux) tu vas où ?

Moustapha : en quoi ça te regarde ? J'ai fait le petit déjeuner et il t'en reste un peu dans la cuisine si ça te dit

Wahou, en plus il cuisine je me suis mise à sourire sans m'en rendre compte..

Moi : c'est pas la peine d'être méchant avec moi je ne fais que demander

Moustapha : ok si tu insiste. Je vais  voir Ismat et  savoir comment elle va après le drame d'hier au tribunal et je lui dois des excuses claires et précis....

Moi : (dans les nerfs) tu te fous de ma gueule c'est ça ? (en lui jetant un oreiller qu'il attrape)

Moustapha : (fronce les sourcils) c'est toi qui a insisté pour savoir

Moi : putains je sais même pas ce que je fais ici (en me levant du lit) tu n'es qu'un connard de salop comme toute les autres mec. (en me murmurant) Halima tu n'es qu'une idiote, après toutes ces années à éviter les homme à cause de ce que ce connard t'a infligé. aujourd'hui te voilà dans son lit putains à croire que t'as pas appris la leçon..

"les murmures d'une orpheline"  [ TOM 2 ] Où les histoires vivent. Découvrez maintenant