Il cache des vérités.
Elle, des fragments brisés.
Zane Leandros n'est pas un homme qu'on approche sans conséquences : influent, imprévisible, entouré d'ombres qu'il garde jalousement.
Sara de la Vega n'est pas une femme qu'on apprivoise facilement :...
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Lundi, 8h13.
Paris est grise, comme souvent. Et moi, je suis déjà en retard. Le grincement du métro, les visages fermés, les cafés renversés sur les manteaux trop chers... ce chaos presque maîtrisé du matin. Je m'y fonds comme un fantôme, une silhouette parmi des centaines. Personne ne voit rien, sauf mes cernes.
Ma main serre le carnet en cuir usé qui contient mes notes. Mon arme, mon obsession.
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Et moi ? Moi je suis censée l'interviewer... enfin « interviewer ». L'Express m'envoie pour une itw de façade. Moi, je vais gratter, creuser. Savoir pourquoi un homme comme ça reste dans l'ombre tout en tenant la moitié des clés de la ville, et pourquoi tout le monde semble vouloir me dissuader de le rencontrer.
Je m'appelle Sara de la Vega... et je n'aime pas qu'on me dise non.
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Le tic-tac de l'horloge résonne dans l'appartement vide. Zane Leandros ne vit pas, il gère.
Une montre Rolex posée à côté d'un double espresso, un téléphone verrouillé par trois niveaux de sécurité, et un agenda où chaque minute est comptée. Rien ne dépasse, sauf l'odeur du whisky de la veille sur son col de chemise.