IMAGINE HOT LOUIS

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Toi : mais on part à quelle heure ?
Louis : vers 18 h pour arriver là-bas vers 20 h 30.
Toi : en d’accord. Vivement demain. Je t’aime chéri.
Louis se retourne pour être face à toi dans le lit : moi aussi je t’aime ma belle.
Quand il voit que tu commences à fermer les yeux, il commence à te parler de choses intéressantes.
Louis : bébé … est-ce que tu veux vraiment dormir maintenant ?
Toi : oui. Pourquoi ?
Il se rapproche de plus en plus de toi, te tenant par les hanches et t’embrassant dans le cou.
Toi : mmh arrête je suis fatiguée !
Louis : tu crois qu’on aura le temps de se rattraper demain ?
Toi : oui !
Il te regarde avec des yeux de corbeau même si tu ne le vois pas. Il déteste quand tu lui refuses un truc, du coup, il dramatise.
Louis : tu préfères toucher un autre beau mec avec un plus beau corps que le mien et …
Toi : LOUIS ! J’essaye de dormir là ! Je t’aime comme tu es et je m’en fou de ton corps ! Et tu es beau comme ça !
Louis : oh ! C’est vrai ça ?
Toi : oui mais dors !
Louis fronce les sourcils. Et puis il se retourne.
Louis : ouais ! J’en suis sûr que …
Pendant qu’il parle tout seul, tu te retournes et le prend comme il t’a pris.
À l’oreille, tu lui dis : je t’aime et je t’aime comme tu es ok ?
Louis tout content : ah, je vais bien dormir maintenant.
Tu lui fais un bisou sur la joue et vous finissez par vous endormir.
Le lendemain.
Louis est déjà réveillé. L’odeur des œufs et du bacon te remontent à la gorge. Tu n’as pas l’habitude de déjeuner mais tu le fais pour lui. Tu te lèves la tête dans le cul, la tête qui tourne aussi. Les escaliers que tu descends en triple vitesse sont en bois mais un beau bois. Tu traverses le corridor, le salon et va dans la cuisine où la salle à manger s’y trouve aussi.
Toi : mmmhhh ! Que ça sent bon !
Tu es toujours en sous-vêtements. Louis te regarde en mangeant une tranche de bacon et finit par se bruler.
Louis : ah ! Ça fait mal !
Tu vas vers lui et lui dit : mets de l’eau froide dessus.
Louis : non, sérieux ? Je ne le savais pas !
Toi : ah ha !
Tu vas chercher les pansements et le désinfectant pour le soigner. Ce n’est pas une grosse blessure mais ça peut toujours amener une infection d’une grande ampleur.
Toi : passe ton doigt.
Louis : pourquoi ?
Toi : pour le soigner !
Pendant que tu mets le désinfectant rouge [Iso Bétadine], il te regarde faire comme un vrai enfant. Tu ne peux t’empêcher de sourire parce que … les mecs ont beau faire les durs, ils sont plus sensibles avec les maladies ou petit bobo ! Trop marrant. Tu lui mets après application du désinfectant, le pansement. C’est un peu chiant parce que le pansement ne se met pas bien quand c’est au bout du doigt. Soit, tu as finis.
Louis : merci, Infirmière.
Toi qui te retourne pour aller remettre les pansements et l’Iso Bétadine : ah ah.
2 minutes plus tard, tu es de retour, Louis a eu le temps de te servir une assiette.
Toi qui s’assoit et puis qui repousse l’assiette : oh non, je n’ai pas faim.
Louis : écoute avec la journée ou plutôt le week-end qui nous attend, il faut que tu prennes des forces !
Toi : je n’ai jamais rien entendu d’aussi con pour m’inciter à déjeuner.
Louis : qu’est-ce qu’il faut que je te dise alors ?
Toi : bah, je ne sais pas. Du genre que si je mange de trop, je vais grossir et étant donné qu’on ne peut pas dire que je sois mince …
Il t’interrompt : combien de fois va falloir que je te le dise ? Tu es belle comme tu es ! Tu crois que je suis comme la plupart des mecs qui aime Miss Monde parce qu’elle est peinturé de maquillage et qu’elle est mince ? Si tu crois ça c’est que tu ne me connais pas. Alors mange.
Toi : un ordre ?
Louis : aurais-tu l’amabilité de déjeuner chérie ?
Toi : tout à fait très cher ! Il y a souvent entre vous deux des petites prises de tête tout simplement parce que il est jaloux et que toi, tu n’as pas confiance en toi mais il y a d’autres facteurs qui rentrent en compte ;
• S’il est énervé, il te parle comme une merde.
• S’il est malade et que tu as le malheur de ne pas t’occuper de lui 2 minutes parce que tu es sur internet ou autre, il croit que tu cherches déjà à te débarrasser de lui.
• Si tu parles de mecs avec qui que ce soit, il va croire des choses.
Et il y en a d’autres. Mais, ça finit toujours par s’arranger. D’une manière ou d’une autre. Tu manges à contrecœur. Rien que le bacon te remonte déjà.
Louis : bébé, si tu n’as vraiment pas faim …
Tu le regardes méchamment pour ensuite poser ta fourchette dans l’assiette et la repousser.
Toi : je ne me sens pas bien !
Louis : ne me dit pas que tu es …
Toi : enceinte ? Non, la dernière fois on a mis une capote … à la fraise en plus.
Louis : ah oui ! Tu étais même emballée parce que la capote avait un goût.
Toi : la sucette est déjà bonne sans goût mais alors avec un goût, quel délice !
Louis manque de s’étouffer avant de dire : tu n’étais pas obligé de le dire pendant que je mangeais !
Toi : si. C’était fait exprès.
Louis te sourit.
Toi : ah ! Depuis le temps que je veux aller à Paris ! Et enfin, ce soir on y sera.
Louis complète : pendant un week-end !
Toi : oui ! Vive les boutiques.
Louis te regarde tel un poisson frit en mangeant en plus. Tu finis par te lever de la chaise. Tu vas aller prendre ta douche.
Toi : bon, moi je vais prendre ma douche. Tu me rejoins si tu veux.
Il te regarde avec des yeux qui ont l’air plus chaud. En repartant dans le salon, il te mate le cul. Tu montes les escaliers et manques de te planter, c’était plus marrant que flippant. Tu vas déjà faire couler l’eau de la douche comme ça quand tu rentres, elle est bien chaude. Tu vas déjà préparer tes affaires mais problème, tu ne sais pas quoi mettre. Du coup, étant donné que Louis est ton copain et qu’il a de bon goût, tu vas lui demander conseil.
Tu cries depuis en haut : LOOOOOOUUUUUUUIIIIIIIISSSSSS !
Lui te répond aussi fort : OOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUUUUUIIIIIIIIIIIIIIIII !
Toi : VIENT ! J’AI BESOIN DE TOI !
Louis en venant : POUR RETIRER TON SOUTIEN ?
Toi en le voyant dans les escaliers : non. Pour choisir ma tenue.
Louis : mais tu es belle avec tout !
Toi : ça n’a rien à voir. Je ne sais pas quoi mettre. Jupe, robe, jeans, short, tee-shirt, top, chemise, talons, bottes, baskets, ballerines …
Louis : oh oh oh ! Doucement. Vu le temps, je te dirai de mettre euh …
Louis fait une trop belle tête quand il réfléchit, les yeux au plafond. Il se retrouve devant ta garde-robe.
Louis termine : je te dirai de mettre un short avec des ballerines et un top. Mais mets quand même une veste.
Toi : Louis, il va faire 25 °C.
Louis : et alors ?
Toi : je n’ai pas envie de transpirer comme une vache.
Louis : tu transpires bien comme une vache quand on extériorise notre amour !
Toi : quand on baise ?
Louis : quand on fait l’amour.
Toi : donc, je mets ça, ça et ça.
Tu lui montres en retirant tout ça de ta garde-robe.
Louis te ressort trois trucs différent et te fais un grand sourire.
Toi : tu sais, à part le short, tu te contredis.
Louis : oui mais comme je sais que tu n’aimes pas trop les ballerines, tu n’as qu’à mettre des talons et la blouse là, je ne savais même pas qu’elle existait, je la trouve belle et je ne t’ai jamais vu avec alors.
Tu lui fais un petit bisou mignon sur la bouche : ok, je suis tes conseils.
Il te regarde de derrière. Les petits bisous pour toi sont toujours plus chauds que les flirts. Pourquoi ? Eh bien, à vrai dire, tu ne sais pas trop mais … c’est un peu comme une invitation. Tu lui fais un petit bisou en le regardant chaudement et puis, Louis sait ce qu’il faut faire. C’est tellement bon d’être avec lui. Tu n’aurais jamais pensé un jour tombé amoureuse d’un mec comme ça. Et pourtant. Tu es amoureuse maintenant. Vraiment folle amoureuse, ce qui, d’un sens te dérange un peu. Parce que pour toi, les filles qui sont amoureuses dépendent de leur mec et tu n’aimes pas dépendre de quelqu’un. Maintenant, quand tu vois certaines filles qui pleurent toutes les larmes de leur corps, tu te dis que un jour ce sera peut-être ton tour. Même si tu ne l’espères pas. En même temps, Louis et toi vous êtes un couple mais il y a d’autres choses que de l’amour, bon, c’est vrai que quand il y a l’amour, il y a l’amitié mais … tu le considères aussi comme ton meilleur ami. Malgré ses mauvaises blagues, quand vous parlez ensembles, vous êtes loin de rigoler.
Tu rentres dans la salle de bain, pose les affaires sur l’armoire et tu enlèves tes sous-vêtements. Louis te regarde à travers la porte entre-ouverte.
Toi : tu peux rentrer tu sais, tu m’as déjà vu à poil !
Louis : oui.
Il rentre donc dans la salle de bain pendant que toi tu rentres dans la douche. L’eau est trop bonne.
Toi : tu devrais venir avec moi dans la douche. L’eau n’a jamais été aussi bonne. Tu raterais quelque chose.
Mais, quand tu te retournes, il est déjà dans la douche. Pendant que tu parlais un peu dans le vide, faut le dire, lui se déshabillait.
Toi : ah, ah. Bizarre qu’on ait eu la même idée.
Louis : je crois qu’on fait de la télépathie.
Toi : plutôt nos corps non ?
Louis : oui.
Il t’embrasse en te serrant contre lui. Sa b*** touche ta c*****. Tu as envie mais … tu veux d’abord être lavée, ensuite vous faites dans la douche et vous pourriez vous relavez. Simple non ?
Toi : bébé … j’ai envie mais d’abord tu ne voudrais pas me laver le dos ?
Louis : ce que tu veux, je le ferai.
Il prend du gel douche à la framboise et t’en mets une tonne sur ton dos pour ensuite te masser comme un Dieu.
Louis : dommage qu’il n’y a pas aux carottes.
Tu rigoles : tu ne peux t’empêcher de lâcher des conneries toi ! N’est-ce pas ?
Louis : et c’est pour ça que tu m’aimes !
Tu ne lui réponds rien alors il continue mais après, il te bloque dans la douche pour ensuite te frotter ton ventre et tes seins qu’il masse avec ses mains géantes.
Toi : Louis …
Louis : oui chérie ?
Toi : …
Évidemment, tu apprécies donc pour finir tu te retournes et embrasses Louis sauvagement.
Louis : ça devient plus intéressant.
Il te soulève en te touchant le cul. Vous vous embrassez toujours. En même temps, tu lui tires légèrement les cheveux. L’eau coule sur vos têtes, insouciante de ce que vous faites devant elle. Mais d’un coup, on frappe à la porte.
Toi : oh non !
Louis : je ne vais pas aller répondre alors que je suis mouillé !
Toi : on laisse sonner alors ?
Louis en t’embrassant : on laisse sonner.
C’était Harry qui sonnait. Il voulait voir Louis.
Toi : ça ne me donne plus envie de savoir qu’il y a un con devant la porte. En plus, qu’il sonne toujours et insiste !
Louis : c’est bon, j’y vais. N’oublie pas, il faut que tu sois prête pour 18 h.
Toi : je le serai.
Louis sort de la douche et met ton peignoir. Rose en plus. Il descend et ouvre la porte. Tu entends des voix. Ça doit être un de ses amis du groupe, Harry peut-être. Tu finis par te laver toi-même le corps et ensuite les cheveux. Tu sors 30 minutes plus tard de la douche. Tu en as profité, ce n’est pas tous les jours que l’eau est aussi bien tempérée. En t’essuyant, Louis rentre dans la salle de bain.
Louis : oh, tu es sorti !
Toi : bah oui. Lave-toi à ton tour maintenant.
Louis : je comptais bien me laver mais pas seul.
Toi : il y a le bain douche avec toi, il est de bonne compagnie.
Louis : tu as très bien compris ce que je voulais dire …
Toi : il est déjà 14 h. Et comme tu as dit, il faut être prêt pour 18 h.
Louis : ah. Ah. Ah.
Toi, lui frappant sur le cul : allez, rentre dedans. Moi, je me prépare.
Louis : pff … méchante !
Louis rentre dans la douche à contrecœur sans toi. Pendant que tu enfiles tes vêtements, lui te mate en même temps qu’il se lave et pas la peine de dire ce qu’il touche.
Toi : chéri, lave-toi et non excite-toi.
Louis : ne m’excite pas alors !
Toi : mais je ne le fais pas c’est toi qui te branle dans la douche là !
Louis : mais …
Toi : arrête de faire ta tête d’enfant qui a fait une bêtise.
Louis finit par se retourner. Tu as finalement enfilé tout tes vêtements. Tu commences par faire tes cheveux. Tu les sèches.
Toi : Louis, je me boucle les cheveux ou je les lisse ?
Louis : fais comme tu veux.
Toi : je les boucle alors …
Tu te les boucles, ensuite. Le temps que tu le fasses, Louis est déjà sorti de la douche, il s’essuit. 20 minutes plus tard, tes cheveux sont bouclés.
Louis : oh, tu es trop belle, ça te va trop bien !
Toi : merci !
Et maintenant, tu mets du far à paupières noir. Avant cela tu as mis de l’eye liner. Tu appliques aussi un peu de mascara. Une fois que tu as fini de te maquiller, Louis prend ta place. C’est à peine s’il ne te dit pas de dégager de la salle de bain. Soit. Il est 14 h 30 et tu vas préparer des affaires pour le week-end de fou qui t’attend avec Louis. Tu prends différentes affaires ; shorts, tee-shirts, talons, sous-vêtements, chaussettes, blouses, jeans, … enfin tu as pris un peu toute ta garde-robe. Louis rentre tout nu dans votre chambre et te fait la remarque.
Toi : peut-être qu’à Paris il ne fait pas aussi bon qu’à Londres !
Louis en s’essuyant le torse : bébé, on va vers le sud. S’il fait bon ici, il fait bon à Paris même meilleur qu’ici !
Toi : tu n’as pas tort mais, il faut quand même que je prenne toute ma garde-robe.
Louis : pourquoi ?
Toi : je suis une fille.
Louis en étant encore humide sur le torse : sinon, tu es sûre que tu ne veux pas continuer ce qu’on avait commencé ?
Toi : mmmhhh, je suis habillée, il est 15 h et je compte bien aller à Paris. C’est là-bas que ça va chauffer.
Louis ne comprenant pas : quoi ?
Toi : laisse tomber.
Tu descends avec ta valise et laisse Louis en plan. Pendant que Monsieur s’habille, toi tu manges. Tu déjeunes à 15 h. Ouais ! Tu es comme ça. Louis descend 15-20 minutes plus tard. Il est prêt aussi.
Louis te rejoignant dans la cuisine où tu manges : je peux te poser une question ?
Toi avec de la nourriture dans la bouche : oui.
Louis : tu vois quelqu’un d’autre ?
Tu manques de t’étouffer en toussant : non. Pourquoi tu demandes ça ?
Louis : depuis hier j’ai envie et toi aussi, je le sais mais … on ne le fait pas. Tu n’as plus envie de moi ?
Tu te lèves et te mets juste en face de lui, tu le regardes dans les yeux : Louis, hier soir, j’étais fatiguée. Tantôt dans la douche c’est à cause d’Harry et à l’instant c’est parce qu’on vient de se laver et qu’on est déjà préparé. À Paris, on aura tout le temps. Sans qu’on vienne nous faire chier surtout.
Louis : tu insinues quoi ?
Toi : rien justement.
Tu retournes dans la cuisine et finis ton assiette pour la mettre dans le lave-vaisselle. La tension est montée et tu espères qu’elle redescendra vite. Mais ce n’est pas gagné. Louis fait la gueule.
Le temps passe à une vitesse inimaginable. Il est 18 h 05 et vous partez pour Paris, en voiture. Tu sens encore que Louis est froid par rapport à tantôt pourtant tu ne lui as rien dit de spécial, juste la vérité ou plutôt ce qui s’était passé pour ne pas que vous fassiez l’amour. Mais, il est comme ça. 2 ans et demi que tu es avec lui. Que du bonheur mais depuis qu’il est devenu star, les tensions et disputes ne se comptent plus. Vous vous prenez la tête toutes les 5 minutes pour des conneries en plus et après, vous vous réconciliez de manières banales. Mais, rien ne s’efface dans ta tête. Pendant les 3 heures de temps, tu as regardé la télé. Louis, lui était en haut, au téléphone. Il a bien duré 2 h sans grande exagération. Louis conduit assez prudemment. Tu préfères cela.
Toi : Louis, pour tantôt …
Louis t’interrompt : je t’aime [ton prénom]. Je t’aime. N’en parlons plus.
Toi : mais …
Louis : chût !
Tu soupires et finis par tourner ta tête vers la fenêtre en voyant les maisons défilées sous tes yeux. Tu attrapes mal à la tête à cause de cela et tu t’endors.

Louis : bébé … bébé réveille-toi ! On est arrivé !
Toi : oh !
Tu te lèves. Louis a déjà sorti tes affaires et les a déjà montées dans votre hôtel.
Louis : tu es si belle quand tu te réveilles !
Toi : merci !
Tu ne viens pas de te réveiller. En vrai, tu ne dormais pas vraiment, tu somnolais. Tu as entendu la conversation de Louis et Harry qui parlaient évidemment de ta relation avec toi. Harry n’a rien contre toi mais Louis a prévenu Harry de ce que j’avais dit. Qu’il ne fallait plus passer chez lui sans prévenir. Harry a mal réagi quand Louis a dit que vous restiez pour le week-end. Ça ne devait être qu’un jour au départ mais maintenant c’est 3 jours.
Louis qui te tire de tes pensées : ça va ?
Toi : oh oui, j’ai juste un peu mal à la tête.
Il te prend par le bras pour que tu montes en même temps que lui. La chambre est belle avec ses pétales de roses sur le lit. Mais maintenant que vous êtes à Paris, tu peux parler à Louis.
Toi : Louis …
Louis se retourne : oui ?
Toi : euh …
Il se rapproche de toi. Tu es tellement nerveuse que tu n’oses pas lui faire part de ton envie de le quitter.
Toi : on fait quoi ce soir ?
Louis : soirée DVD ! Ça te va ?
Toi qui souris bêtement : oui !
Tu te mets sur le lit et somnoles à nouveau. Tu as besoin de dormir pour réfléchir. Ces 3 jours vont te paraître les 3 jours les plus longs de ta misérable vie. Et pourtant, si tu avais su ce qu’il se serait passé, tu ne serais jamais venue.
Louis se met à côté de toi et te caresse les cheveux. Tu l’aimes ton Louis. Mais ce n’est plus le même qu’avant. Et tu t’endors pour de bon. Il est 21 h 15.
Le lendemain.
Tu te retrouves dans le lit, couverte de la grosse couette de celui-ci. Louis mange comme d’habitude un petit déjeuner. Tu as faim cette fois-ci et mange aussi.
Toi qui lui fais un bisou mignon : ça va ?
Louis : ouais et toi ?
Toi : super ! On fait quoi ce soir ?
Louis : j’avais pensé qu’on aurait pu aller devant la Tour Eiffel pour faire des photos.
Toi : bonne idée !
Louis : mais avant, on ne peut rater les boutiques à Paris !
Toi : ouais !
Vous déjeunez. Il est 12 h 40. C’est un peu comme des vacances mais de courte durée.
Toi après avoir fini de manger : je vais prendre ma douche.
Tu prends ta valise avec toi et remarque que tu ne t’es pas changée hier. Ni démaquillée d’ailleurs. Tu es moche. Tu fais couler l’eau et te mets directement en-dessous, tu n’as pas le moral. Mais il ne faut pas perdre espoir.
Louis te rejoint dans la salle de bain et aussi dans la douche.
Louis : alors ?
Toi : quoi ?
Louis : on continue ce qu’on devait faire hier ?
Toi : Louis …
Louis se rapproche de toi : oui ?
Toi : fais-moi l’amour !
Louis te sourit avant de t’embrasser dans le cou. Il te coince dans le coin de la douche.
Toi : enfin seuls !
Il ne fait pas attention à ta remarque et te fait pleins de petits suçons. Il frotte en même temps sa B*** à ta C*****. Tu l’aimes à en crever. Que ferais-tu sans lui ? Tu ne sais pas ce que tu lui reproches vraiment mais les disputes font que votre couple fonctionne grâce au sexe ! Il te soulève pour savoir t’embrasser. Tu vas t’y mettre à fond. Tu l’embrasses à pleine bouche. Vos langues dansent ensembles. Ensuite, Louis qui bande déjà essaye de trouver le trou mais n’y arrive pas, tu bouges comme un asticot. D’un coup, tu te calmes trop essoufflée et il arrive à te la rentrer. Tu fais les faits et gestes de toi-même. Tu lui mords les lèvres en même temps et gémit même si ça ne te fait rien. Simuler ça s’appelle. Mais tu essayes de te donner à fond pour lui mais tu le sens mal. Et tu te sens mal.
Toi : attend, repose-moi.
Il le fait. Tu sors vite de la douche et vomis dans les toilettes.
Toi : et merde !
Louis : ça va ?
Toi : ça a l’air d’aller peut-être.
Louis ne te fait pas d’autres remarques et te laisse vomir tranquille. Après cela, tu te laves dans la douche le corps et tes cheveux. Même rituel qu’hier. Cheveux puis maquillage. Tu mets juste un peu de gloss et tu mets du vernis rose pailleté. Tu mets une blouse simple avec un short et des ballerines, tu n’as pas envie de te prendre la tête aujourd’hui.
Louis : il est 14 h 15, nous sommes à Paris et tu es malade.
Toi : je ne peux rien y faire !
Louis : tu as voulu dire quoi hier ?
Toi : avec ?
Louis : qu’on nous faisait chier et tout ton bla bla !
Toi : tu changes Louis. Et en mal. 2 ans et demi que nous sommes ensembles et on se dispute comme si on était un couple banale. Ça me dépasse. Moi, je sors. J’ai besoin d’air.
Louis te retient par le bras : non, tu restes.
Toi : sinon quoi ? Hein ? Tu vas frapper une fille plus faible que toi ? OUI TES ONE DIRECTION ME FONT CHIER ! ON DIRAIT QUE TU VIS AVEC EUX ! C’est moi ta copine je te préviens. Je ne sais même pas ce que je fais avec toi !
Louis : tu sais quoi ?
Toi : non ?
Louis : VA TE FAIRE ENCULER ET BIEN PROFOND ! Mes meilleurs amis, je ne les laisserai jamais tombés pour une fille comme toi. 2 ans et demi de ma vie gâchée ! A cause de toi !
Toi : pardon ? À cause de moi ? Mais c’est toi et ton groupe qui fait pitié à part Zayn …
Louis t’interrompt : attend, pourquoi pas Zayn ?
Toi : pour rien !
Louis s’énerve de plus en plus : POURQUOI Zayn ?
Toi : parce que à part lui, Liam, Toi, Niall et Harry, vous n’avez pas les pieds sur Terre. Vous vous prenez pour des superstars alors que vous n’êtes que des merdes ! Et pour tout te dire, je suis enceinte mais … je ne sais pas qui est le père …
Louis : En toute logique ça devrait être moi non ?
Toi : Zayn et moi … on a fait quand on était allé au Mac Do.
Et la gifle part. Il t’a donné une gifle. Elle était tellement forte que tu es tombé par terre, tu t’es cognée contre la table de nuit. Tu te relèves et lui fous une gifle mais avec moins de force que lui, logique. Et puis, tu pars en pleurant. Il a osé te donner une gifle. Tu as le nez qui saigne. Qui pisse le sang. Tu n’aurais jamais pensé qu’un jour au monde, il aurait osé le faire. Ce n’est pas les mots qui te choque, c’est le fait. Toi aussi, tu as dit des choses que tu ne pensais pas.
Louis qui te suit : tu m’as trompé avec un de mes potes ?!
Toi en pleures : dégage, je ne veux plus te voir.
Louis : et tu ferras quoi sans moi ?
Tu te retournes pour être en face de lui : je serai LIBRE ! Compris ? Ta jalousie me fait chier, tes soi-disant potes me font chier ! TOUT ME CHIER et plus particulièrement TOI ! Tu crois que je ne suis rien sans toi, mais par rapport à toi, je sais accepter mon âge ! Je sais qui je suis vraiment au lieu de me cacher derrière des conneries d’enfant. VA TE FAIRE … et bien profond !
Louis te remet un coup. Mais cette fois-ci, ce n’était pas une gifle. C’était un coup de poing. Grâce à celui-ci, tu tombes dans les escaliers en marbre. Le choc est trop puissant. Tu restes innanimés pendant que Louis téléphone aux pompiers. Ton visage est plein de sang. Tu as des bleus noirs. Tu as été frappée par ton mec avec qui tu es depuis 2 ans et demi. Tout le monde te disait : mais c’est le mec parfait, il est si dévoué pour toi et il t’a offert une bague avec des diamants. Oui. C’ÉTAIT LE MEC PARFAIT. Jusqu’à maintenant. Une pourriture, il l’est maintenant. Il ne t’a pas tué mais il a tué un enfant. L’enfant qui était dans ton ventre.

Tu te réveilles aux urgences dans un lit d’hôpital. Le séjour qui aurait dû être le plus beau de ta vie, sera un séjour à l’hôpital. Il y fait tout blanc, tu as l’impression d’être dans ce fameux couloir de la mort.
Docteur : vous pouvez entrer monsieur.
Louis est là.
Toi qui commence à pleurer : dégage !
Louis : je m’excuse chérie !
Docteur : y a-t-il un problème ?
Louis : non laissez-nous s’il vous plaît !
Toi : je n’ai rien à te dire.
Louis : moi si.
Tu retournes ta tête pour ne pas le voir.
Louis : chérie …
Toi : ne m’appelle plus jamais comme ça !
Louis : mais, je ne l’ai pas voulu, je suis à cran ces moments-ci !
Toi : et ça te donne le droit de … de me frapper !
Louis : mais tu m’as trompé !
Tu te relèves : si je serai morte maintenant, tu ferais quoi ? Aurais-tu ma mort sur la conscience ou juste l’effet que ça ta fait de me tuer !
Louis : ne parle pas comme ça !
Toi : Tu me chanterais Moments c’est ça ? Pff, dégage maintenant, je ne veux plus te voir. Je reviendrai par mes moyens et je reviendrai chercher mes affaires.
Louis : bébé …
Toi : dégage.
Le docteur te sauve en quelques sortes en lui disant : Monsieur, Mademoiselle [ton nom], dois se reposer. Après ce qu’elle a vécu, je crois qu’elle a droit à ça.
Louis : je t’aime et je t’aimerai toujours.
Il sort peiner. Toi, tu restes à l’hôpital pendant 2 semaines tellement que tu te sens faible.
Résultat du compte :
5 côtes fêlées.
Bras droit cassé.
La mâchoire cassée.
Des tonnes de bleus.
Ton nez cassé à cause du coup de poing.
Et ton cœur brisé.
Tu n’aurais jamais pensé qu’il t’aurait fait ça et qu’il t’aurait dit tout ce qu’il a pu te dire mais … en colère on dit n’importe quoi. Comme toi. Tu rentres à Londres, l’esprit lourd. Ton téléphone compte 155 messages et 258 appels en deux semaines de Louis. Tu ne lui as jamais répondu. L’hôpital a appelé un taxi pour toi. Tu regardes par la fenêtre pensive. Tu dois aller récupérer tes affaires chez lui. Beaucoup d’affaires. Tu as déjà peur. Tu ne sais pas ce qui est le plus choquant sur le fait. Les coups. Les mots. Les mensonges. Tu ne sais pas. Tout te revient à l’esprit quand il t’avait dit que vous alliez faire des photos devant la Tour Eiffel. Vous vous imaginiez heureux. Un couple comblé par leur amour mais … ça n’était pas du tout ça. En même temps, quand on est en colère, on dit n’importe quoi. La preuve avec toi. Tu t’es comportée comme une crétine mais ce n’était pas une raison pour qu’il te frappe. Et rien que pour ça, tu lui en voudras à vie. Ton téléphone sonne encore une fois de plus. Louis. Tu ne lui réponds pas. Il est 17 h et tu seras à Londres dans 1 h 30 environ. Justement, celle-ci passée, tu es à Londres. Une merveilleuse ville. Tellement de lumière la soirée commencée. Tu rentres chez toi. Quand tu es dans l’allée de ta maison, tes copines viennent vers toi.
Elles : tu es resté 2 semaines à Londres quelle chance !
Toi : pour vous.
Elles : à Paris ! ça a dû être le rêve !
Toi : je suis allée à l’hôpital. Ne me demandez pas pourquoi mais partez maintenant.
Elles : ok. Elle a dû manger un lion.
Tu rentres chez toi. Seule. Tu es seule. En fermant la porte, tu commences à pleurer en t’écroulant, dos à la porte. Ton téléphone ressonne. Ta meilleure amie, tu décroches tout de suite.
Toi en reniflant : allô.
Meilleure amie : chérie, ça fait 2 semaines que je n’ai plus de nouvelles de toi.
Toi : normal, j’étais à Paris.
Meilleure amie : avec Louis.
Toi : c’est fini avec lui.
Meilleure amie : qu’est-ce qui s’est passé ?
Toi : je t’expliquerai un jour.
Meilleure amie : je viens te chercher et on va au parc. Si je viens avec Mickaël ce n’est pas grave ?
Toi : non, non.
Du côté de Louis.
Pendant ces deux semaines, il n’a pas arrêté de se demander pourquoi il t’avait frappé. Par colère ? Par haine ? Par envie ? Non. Rien de tout ça. Les garçons en apprenant ça était choqué.
Harry : mais pourquoi tu as fait ça ? 2 ans et demi que tu es avec !
Liam : au pire, tu l’aurais plaquée ok mais là frapper jusqu’à l’emmener à l’hôpital ?!
Niall : c’est du n’importe quoi.
Louis : elle m’a trompé.
La tête d’Harry se décompose : avec qui ?
Zayn rentre justement : mec j’ai appris, tu as …
Louis saute sur Zayn : espèce de CONNARD !
Zayn : …
Liam et Niall les sépare. Harry rigole.
Zayn : ça va pas où quoi !
Louis se relève : tu t’es tapé [ton prénom] !
Zayn : non.
Louis : si, elle me l’a dit et en plus elle était … enceinte.
Harry : enceinte ?
Louis : et merde ! Mais elle ne savait pas c’était qui le père.
Zayn : Louis, je n’ai pas couché avec elle.
Louis : et quand vous êtes allés au Mac Do.
Zayn : Niall nous a rejoints après.
Niall : exact. Elle avait même pris une salade et un milkshake au lieu de trucs bien gras …
Louis : ce n’est pas vrai … c’est une blague j’espère …
Zayn : comment tu as pu penser une seule seconde que je te trahisse ainsi que ta copine qui n’arrêtait pas de parler de toi.
Niall : oh oui, à la limite du chiant !
Louis : c’est un vrai cauchemar.
Harry : elle t’a dit ça sûrement pour t’énerver.
Louis se relève de colère : elle a réussi, je l’ai frappé et … elle est tombée.
Liam : au revoir le bébé.
Louis : ne me dégoûte pas d’avantage.
Liam : il faut que tu … tu acceptes ça.
Louis : ça va être dure. Il faut que j’aille la voir.
Harry : tu crois qu’elle voudra te voir ? Moi, je ne crois pas.
Niall : tu dois ouvrir le grand jeu-là.
Louis : je sais. Laissez-moi les gars, je vais réessayer de lui sonner.
Liam tape dans l’épaule de Louis : garde la pêche mon frère.
Quand ils partent Louis commence à pleurer.
Il parle tout seul : comment j’ai pu être aussi con ! Putain, elle n’aurait jamais su me tromper et moi comme un débile, je l’ai frappé !
Il essaye de te sonner mais tu ne réponds pas. Tu étais dans le taxi.
Louis va dans la salle de bain et s’essuie le visage.
Louis : je vais aller chez elle.
De ton côté.
Ta meilleure amie est venue te chercher 10 minutes après en voiture avec son copain Mickaël. Cela fait 6 ans qu’ils sont ensembles.
Toi : on va au parc près du cinéma ?
Mickaël qui conduit : exact.
Toi : cool !
Vous arrivez justement, à l’instant au parc. Ta meilleure amie qui pense toujours à tout comparé à toi, a pris de quoi pour piqueniquer. À 19 h. Quelle originalité. Mais, c’est beaucoup plus beau que de la journée. Il fait sombre et vous pouvez voir les étoiles. Ton bras te fait toujours mal mais tu n’as plus de plâtre.
Meilleure amie : alors ?
Toi : il m’a …
Meilleure amie : violée ?
Toi : non, quelle idée [Lena, je pense à toi mdrrr]
Meilleure amie : alors quoi ?
Mickaël mange un sandwich et t’en propose un. Jambon, salade, tomates ; tes goûts préférés.
Toi : merci ! Il m’a frappée et …
Ta meilleure amie se lève en colère : je vais aller lui couper ses couilles à celui-là !
Toi : attend ! Écoute-moi.
Meilleure amie : m’ouais.
Toi : on s’est disputé assez bruyamment et … il m’a d’abord donné une gifle qui m’a fait tomber et puis dans l’escalier de l’hôtel … en marbre, il m’a donné un coup de poing et je suis tombée.
Meilleure amie : mais qu’est-ce que tu as dit de grave ou …
Toi : un mensonge. Un gros mensonge que je n’aurais pas dû dire.
Meilleure amie : c’est-à-dire ?
Toi : par colère, j’ai dit que je l’avais trompé avec Zayn.
Meilleure amie : le beau là ? Le basané ?
Toi : oui.
Mickaël regarde ta meilleure amie jalousement.
Meilleure amie à Mickaël : ne t’inquiète pas. Et après ?
Toi : je suis allée à l’hôpital et le médecin m’a dit que … j’avais perdu le bébé.
Meilleure amie : tu étais … enceinte ?
Toi : oui et … de Louis.
Meilleure amie : tu le savais depuis combien de temps ?
Toi : oh, j’étais enceinte depuis 4 mois. Et ça fait 1 mois que je le sais mais … je n’ai pas osé le dire à qui que ce soit, peur des réactions.
Meilleure amie : et tu n’as même pas pensé le dire à ta meilleure amie ?
Toi : je n’avais pas la tête à ça.
Meilleure amie : je te comprends mais quand c’est un truc important tu sais que tu peux me faire confiance.
Toi : oui je le sais.
Meilleure amie : ah ben, en parlant du loup. Ce n’est pas lui là-bas ?
Toi : oh non, cache-moi !
Meilleure amie : non, il faut que tu t’expliques avec lui.
Toi : mais je ne suis pas encore prête.
Meilleure amie : on ne l’est jamais avec des situations pareilles. Tu me remercieras plus tard.
Louis court vers vous.
Meilleure amie : bon, nous 2 on y va. On vous laisse.
Tu te lèves : Louis …
Louis se met à genoux : je suis vraiment désolé, je viens d’apprendre que tu n’avais pas couché avec Zayn. Je t’aime [ton prénom], je t’aime et je ne peux pas vivre sans toi…
Toi : Louis écoute-moi.
Louis arrête son cinéma et t’écoute tel un enfant qui a mal fait.
Toi : j’étais enceinte de 4 mois. De toi. Et, le bébé est mort.
Louis : non ! Ce n’est pas vrai c’est un vrai cauchemar !
Toi : oui. Je ne vais pas te dire que je n’ai rien fait dans l’histoire mais me frapper ! Tu m’as frappée !
Louis : je sais et j’en suis désole, je ferai n’importe quoi pour toi.
Toi : jusqu’à me frapper ?
Louis : arrête avec ça. Je t’aime et tu le sais très bien mais tu m’as dit des choses horribles !
Toi : parce que toi en plus de m’avoir frappé, tu ne m’as rien dit de méchant ?
Louis : je sais, j’ai été trop loin et je peux comprendre que tu ne veuilles plus me voir mais … je t’aime.
Toi : tu t’es dit quoi quand tu m’as frappé ?
Louis : je me suis dit que j’avais fait une connerie ! Je m’en veux tellement, si tu savais.
Toi : mais non, je ne sais pas.
Louis : pardonne-moi !
Toi : laisse-moi, j’ai besoin de réfléchir.
Louis : mais …
Toi : laisse-moi.
Louis part en pleurant. Le pardonner ? Peut-être. Mais de savoir que maintenant, il peut te frapper à tout moment, ça te paralyse. Tu as peur maintenant quand tu es avec lui.
Toi : Louis … attend.
Louis revient vers toi.
Toi : je t’aime toujours mais si c’est pour avoir peur à chaque dispute qu’on a…
Louis baissant les yeux : je comprends.
Toi : faisons une pause entre nous deux et … on verra par la suite.
Louis déçu : d’accord.
Pas mal de temps passe sans que vous vous voyiez. Tu ne sais pas exactement combien de temps mais longtemps, pour toi. Tu finis par passer chez lui récupérer tes affaires. Il t’ouvre avec une tête de drogué.
Louis : en, c’est toi.
Toi : oui, je viens récupérer mes affaires.
Louis : je m’en doute, elles doivent être en haut.
Toi : ok.
Tu montes en haut pour prendre tes affaires. Tu n’avais pas vu que Louis te suivait. Pendant que rangeait tes affaires dans un sac, il te prit par les hanches, derrière et te parla à l’oreille :
- J’ai besoin de toi ma chérie. Ça fait trop longtemps que je vis sans toi, que je ne t’ai pas touché et que je ne t’ai pas embrassé. Je t’aime et pendant ce temps, je n’ai cessé de penser à toi.
Tu te retournes et le regardes dans les yeux. Ses yeux de chat. D’un vert qui plaît tant aux filles et … à toi. Tu veux pour lui répondre mais il met un de ses doigts devant ta bouche en te disant : chût !
Tu te tais. Tu ne sais même pas quoi dire de toute façon. En vous regardant dans les yeux, la flamme monte en toi. La flamme des premiers jours. Mais non, tu ne peux faire l’amour avec lui, c’est comme si c’était fini avec lui. Mais, il avance sa tête petit à petit et te fais craquer. Il t’embrasse et tu ne le repousses pas. Il t’embrasse comme ta première fois. Et oui, c’est avec lui que tu l’as fait la première fois et il l’a bien fait. Tellement bien fait que vous l’avez fait 4 fois dans la même nuit … ou plutôt dans la nuit et dans la journée. Tu l’aimes encore mais tu n’as pas envie de te l’entendre dire. Il est important pour toi mais il a déconné sur ce coup. Il t’embrasse encore et encore, jusqu’à ce que tu tombes sur le lit. Il te soulève ta robe à volants. Elle te va bien malgré tout. En effet, tu l’aimes. Sinon, tu ne le laisserais pas te toucher comme un Dieu, comme il le fait maintenant. Si tu ne l’aimerais plus, tu le repousserais mais … c’est impossible. Tu l’aimes encore parce que son baiser te donne envie de faire n’importe quoi à l’instant où il le fait. Tu lui retires ses bretelles pour pouvoir lui enlever son tee-shirt. C’est fait. Quand il t’embrasse dans le cou, tu es des frissons partout. Du coup, tu touches ses omoplates. Tu ne serais dire pourquoi mais, tu aimes les omoplates chez un mec. C’est sexy. Il te soulève ta robe jusqu’à ton soutien donc, tu l’enlèves de toi-même. Lui, retire son pantalon. Vous êtes en sous-vêtements. Vos corps se touchent. Vos jambes se croisent entre elles. Vous rigolez. On dirait de vrais ados faisant une bêtise. On dirait de l’amour comme au premier jour. On dirait un couple. Allez-vous vous remettre ensemble après ? Peut-être mais rien n’est sûr avec lui. Quand il se trouve sur toi, tu ne bouges plus et tu ne rigoles plus.
Louis : ça te plairait qu’on fasse un enfant ?
Toi : non. Met un préservatif s’il te plaît.
Louis le fait déconcerter. Il sait pourquoi tu ne veux pas. La dernière fois, tu n’as pas aimé la façon dont ton bébé est partit. Mais, il t’écoute et met un préservatif. Après cela, il embrasse ton corps pour arriver à ta C***** ou plutôt à ton shorty qu’il enlève très facilement. Il remonte à ta bouche et t’embrasse en mettant une de tes jambes sur son dos. Il t’embrasse en te la touchant. Ça devient de plus en plus chaud. Tu avais déjà des sueurs froides au début rien qu’avec son regard mais là, tu as carrément chaud. Tu retires ton soutien en ne défaisant pas l’attache, tu l’as enlevé comme un tee-shirt. Louis t’embrasse de nouveau le cou et puis, les seins. Tu te relèves pour retirer son boxer et en même temps, tu mates son engin. Il bande déjà.
Louis : tu peux l’utiliser tu sais !
Tu lui souris et puis, le retourne comme une crêpe. Tu l’embrasses sur la bouche, ensuite dans le cou puis sur le torse et pour finir, sa b***. Que tu commences à utiliser comme une sucette. Tu l’as mordille ce qui fait bouger très … vivement Louis. Tu ne lui avais jamais fait auparavant. Et après, tu la suces. Pendant exactement 13 minutes. Tu regardes le petit réveil qui se trouve sur la table de nuit en même temps que l’action. Bizarre mais, c’est assez marrant. Tu as commencé à 14 h 00 et le réveil, quand tu as fini l’action indiquait 14 h 13. Et oui. Logique. Pendant que tu la suçais, Louis gémissait et en même temps, il te tirait légèrement les cheveux. Il sait que tu aimes ça. Il sait aussi que tu aimes prendre les rênes en faisant l’amour. Tu t’impliques toujours. Lui aussi d’ailleurs. Pour ça, vous vous entendez très bien au lit, à merveille même. Après l’avoir embrassé le torse pour mettre un terme à la fellation, il te retourne comme toi tu l’as fait. Sauf que lui, c’est un peu plus vif ! Il frotte son engin sur ton vagin et ton clitoris avant de te la rentrer enfin. Tu attends à chaque fois cela et ça arrive plus tôt que prévu. Tant mieux. Le sexe est vu comme une chose sale et dégueulasse alors que c’est la chose qui montre à quel point on aime. C’est ce que tu penses en tout cas. Mais, c’est vrai que le sexe à la télé ou même sur internet est un peu exagéré. Du genre, par derrière fait mal et non du bien. Après la sodomie, tu crois que tu vas ou que tu dois faire caca mais non. C’est juste une impression et une impression dérangeante. Il te la bouge dans ton corps tel un pro. Il est en manque et ça, tu le sens. Il fait des va et vient hyper vite, tu bouges comme un asticot. Il a du mal à te reprendre conscience quand tu es excitée –façon de parler- toi aussi, tu es en manque. Cela fait quelques mois, tu crois que tu ne l’as plus fait et en plus, tu recommences avec l’homme de ta vie. Si tu peux l’appeler comme ça. Tu l’aimes ton Louis et tu l’aimeras toujours, quoiqu’il arrive. Tu l’adores. Il est comme un ami en étant ton copain. Bizarre mais c’est comme ça. Il la retire de ton corps pour changer de position. Tu le laisses te guider. Du coup, il te retourne sur le lit et tu supposes la position qu’il veut faire ; l’amazone. C’est toi qui es sur lui. Une fois, il t’avait proposé de faire la position 69. Vous aviez essayé mais après tu as voulu arrêté. Cette position est la pire. Aucun contact. Aucun bisou. Rien. Juste les préliminaires. C’est pour cela que tu n’aimes pas cette position. Tu es sur lui et il la dirige jusqu’à ton vagin. Elle glisse comme des patins à glace sur glace. Et tu fais les mouvements. En les faisant, tu as le tic de regarder l’horloge. Il est 14 h 59. 15 h 00.
Louis regarde dans ta direction pendant que tu fais ton déhancher sur Louis pour qu’elle bouge dans ton corps.
Louis : tu regardes l’horloge en même temps ?
Toi : c’est pour voir en moyenne on met combien de temps …
Et là, une autre prise de panique. Il se lève et te jette contre le mur.
Louis : tu veux faire un record c’est ça ? Pour mettre dans le Guinness ?
Toi : Louis … arrête … Louis …
Louis se rapprochait de plus en plus de toi avec un couteau à la main.
Louis : si tu veux on peut faire le record de nombre de couteaux sur le corps.
Il te la enfoncer dans ton ventre, là où se trouve tes intestins. Tu ne sais plus bouger. Il t’en renfonce un mais cette fois-ci c’est dans le cœur et tu ne sais plus respirer … qu’as-tu fait de mal pour recevoir des coups de couteaux ? Qu’as-tu fait de si mal pour tomber sur un monstre pareil ?






Tu es en sueur. À côté de Louis. Tu trembles mais pourtant, tu n’as pas de sang sur toi. Louis dort à côté de toi. Tu regardes le réveil et il est 3 h 00 du matin. Il faut que tu ailles boire un truc où te remettre les idées en place. Louis ronfle légèrement. Il a l’air si … épanouie. Tu descends pour aller boire un thé. Un thé bien chaud qui te remettra les idées en place. Pour qu’il y ait du bruit dans la maison, tu allumes la télé et va dans la cuisine pour te préparer ce fameux thé. Il est prêt, 10 minutes plus tard. Un thé à la pomme. Ton goût préféré en thé … le même que Louis. Tu te mets sur le divan en regardant la télé. Une chaîne débile avec des dessins animés. Mais âgés pour les petits. Gulli. Tu changes donc et tombes sur un programme ; une émission sur les femmes battues. Dois-tu téléphoner aux numéros inscrits ? Non. D’un coup, tu entends quelqu’un descendre, c’est Louis.
Louis : pourquoi tu es déjà réveillée ?
Tu commences à pleurer.
Louis se précipite vers toi : mais qu’est-ce qui se passe ma belle ?
Toi : on a été à Paris et …
Louis : chérie, on y va aujourd’hui à 18 h 00.
Toi : mais …
Louis : tu as dû faire un horrible cauchemar. Il s’y passait quoi ?
Toi : tu m’avais battue à Paris et … j’ai passée 2 semaines à l’hôpital et … [reniflement de ta part] et … après on avait parlé et … on avait couché ensemble et puis … [reniflements], tu m’as poignardé et …
Louis te prend dans ses bras : ma chérie, tu sais très bien que je ne ferai ça. Je t’aime de trop pour ça.
Tu pleures encore plus. Pourtant, il y avait beaucoup de trucs similaires. Vous êtes ensembles depuis 2 ans et demi. Vous partez à Paris aujourd’hui, à 18 h 00. Mais, un truc change ; le côté du lit, où tu dormais.
Toi : Louis, je n’ai vraiment plus envie d’aller à Paris.
Louis : d’accord, je donnerai ce voyage à Danielle et Liam. Ça t’a autant traumatisée ?
Toi : le pire c’est que tu m’avais donné une gifle dans l’hôtel et puis c’était un coup de poing qui m’a fait tomber dans la cage d’escaliers en marbre. Du coup, j’ai perdu le bébé que j’attendais de toi.
Louis : oh mon D***. C’est un cauchemar en effet. Bon, tu veux que je te fasse à manger ?
Toi : non merci, je n’ai pas faim.
Louis : d’accord.
Lui se fait à manger. À 3 h 00 du matin, pourquoi pas. Il te regarde de la cuisine. Toi, tu es obnubilée par le reportage sur les femmes battues. Louis revient dans le salon avec une assiette d’omelettes.
Louis : tu sais que je ne te ferai jamais de mal. Tu es trop précieuse pour moi et… si ça doit arriver un jour, tu me bats à vie en retour. Tu m’as déjà raconté ce que ta maman avait vécue et je n’ai pas envie que tu aies la même vie qu’elle. Je t’aime et …
Pas le temps de l’écouter jusqu’au bout que tu cours vers les toilettes : tu dégueules.
Louis vient vite te rejoindre : tu as mangé quoi hier ?
Toi : justement rien, ce n’est que de la bile.
Louis : chérie, je ne veux pas te forcer mais tu sais qu’il faut que tu manges.
Tu lui souris, ensuite va dans la salle de bain qui se trouve juste à côté des chiottes. Tu te rinces la bouche et puis, y ressort avec une lourdeur sur l’estomac. Tu rejoins Louis dans le salon qui mange ses œufs.
Toi : Louis …
Il tourne sa tête vers toi comme pour faire signe que tu peux lui parler.
Toi : et si j’étais enceinte ?
Louis manque de s’étouffer avant de répondre : des symptômes ?
Toi : je viens de vomir et dans mon cauchemar je l’étais.
Louis : bébé, on met toujours un préservatif pendant l’acte. Et puis, tu as vomi mais de la bile. Et même si tu serais enceinte, on ne peut que le garder. Ce sera comme notre trésor.
Toi : qui t’as dit que je voulais le garder ?
Louis : comme tu voudras mais …
Toi l’interrompant : je vais manger un yaourt.
Tu manges le yaourt dans la cuisine en triple vitesse. Puis rejoint Louis en sautant sur le divan. Louis est juste en face de toi, sur l’autre divan du salon.
Après avoir mangé -comme un bouffon- son omelette, Louis va mettre l’assiette dans le lave-vaisselle qui est plein à craquer.
Louis : faudrait qu’on pense à faire la vaisselle.
Toi : oui, je la ferai … maintenant, comme ça c’est fait.
Louis : t’es folle ! Il est 3 h 45.
Toi : et alors ? Tant mieux que je la fasse la nuit. Allez va te recoucher.
Louis : mais et toi ?
Toi : je ne suis plus fatiguée.
Louis : je ne sais pas m’endormir quand tu n’es pas près de moi.
Toi : tant pis.
Louis ne monte pas et te regarde essuyer des assiettes. Ensuite, il vient juste derrière toi, pour te déconcentrer. Il te tient par les hanches en te faisant des bisous dans le cou. Tu ne refuses pas mais tu sens que tu vas casser une assiette. Tu la reposes sur le plan de travail avant de faire une connerie. Louis est toujours occupé avec ton cou.
Toi : Louis …
Louis te retourne et t’embrasse : oui …
Toi : pas dans … Oh et puis merde !
Tu enlèves ton pyjama à toute vitesse ce qui fait sourire Louis. Ensuite, tu l’embrasses telle une tigresse. À la sauvage cette fois-ci. Louis te plaque contre le mur et retire son short. Tu es bloquée et il t’embrasse encore et encore. Ta respiration devient comme le bruit des trains et tu commences déjà à avoir chaud. Tu te cognes contre une armoire qui tombe juste après.
Louis entre baisers : après, il ne faudra pas faire que la vaisselle.
Louis jette tout ce qu’il y a sur le plan de travail de la cuisine et ensuite, il te pose dessus. Les plaques vitrocéramiques se trouvent à ta gauche. Elles sont éteintes mais une est encore chaude. C’est celle que Louis a utilisé pour préparer son omelette. Soit, il t’embrasse de tout ton corps et te retire ton soutien en même temps pour te lécher les seins. Quelques secondes plus tard, il te retire avec difficulté, étant donné que tu es assise, ton boxy. Mais tu te retrouves quand même nue. Tu mets tes mains dans son boxer et sens que sa b*** s’enflammait. Elle devient de plus en plus grosse.
Toi : tu as pris du viagra ou quoi ?
Louis : non, tout est naturel chez moi !
Toi : m’ouais …
Il te met dans une drôle de position pour arriver à la rentrer mais il y arrive quand même. C’est lui qui fait les gestes de plus en plus vite. Logique, les œufs sont des protéines qui donnent de la force. Ce n’est pas pour rien que les sportifs en mangent. Mais crus. Son engin est tout mouillé à cause aux frottements qu’il fait de plus en plus vite. Tu transpires comme jamais parce que le plan de travail de la cuisine est un nouvel endroit pour faire l’amour mais qu’est-ce que c’est bon ! Lui aussi transpire mais … tu penses que pendant l’acte c’est plutôt sexy de transpirer. Les gouttes qui coulent, vos respirations qui courent, vos mains qui ne savent pas quoi toucher, l’amour. Faire l’amour. Tu aimes ça. Logique. Les petits orgasmes sont là. Toujours là. Mais le gros orgasme qui dure peut-être 14 secondes cette fois-ci, arrive 1 h 30 plus tard.
Toi : OOOOOOOOHOHOHOHHHHHHHHHHOOOOOHHOHHOH OOOOOOOOOOOOUUUUUUUUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!! CONTINUE VAS-Y !
Louis sourit et essaye de satisfaire tes désirs. Comme il te la déjà dit : tes désirs sont des ordres. Il faudra que tu penses à lui demander ça plus souvent. Vu qu’il t’écoute tout le temps. Et l’acte se termine tout doucement … par vos corps mouillés de transpiration, par vos soufflements qui ne cesse d’aller de plus en plus vite, par l’amour qui s’échappent de vos baisers.
Louis s’écroulent par terre, il est crevé.
Toi : allez vient !
Tu essayes de le tirer et tu y arrives à force.
Toi : on va se recoucher.
Le soleil fait son apparition. Il doit être 6 h 00 du matin – un peu moins, un peu plus – encore une fois, vous l’avez fait pendant pas mal de temps. C’était toujours aussi bon. Vous vous recouchez un peu sales. Tu veux pour dormir mais tu penses à ce cauchemar. Pourquoi l’as-tu fait ? Comment se fait-il qu’il y ait autant de choses similaires à votre couple. Mais, c’est du passé parce que vous ne partez finalement pas à Paris.
Louis te retire de tes pensées en disant : bébé …
Toi : oui …
Louis : c’est quand qu’on va à Los Angeles ?
Toi : quand tu veux !
Louis sourit sans que tu t’en aperçoives. Tu es dos à lui. Lui est dos à toi et tu remarques quelque chose que tu n’avais jamais vu auparavant dans la chambre. Tu allumes la lumière et trouve, juste à côté de ton lit, un couteau. Tu paniques et descends en triple vitesse. Louis te suit.
Louis : bébé, qu’est-ce qui a ?
Toi : ce n’était pas un cauchemar, le couteau … il est vraiment dans la chambre.
Louis : chérie, le couteau là est en plastique et c’est ta nièce qui la laissé là.
Toi qui s’effondres en larmes : j’en ai marre Louis. M’as-tu frappé ou pas ?
Louis : mais comment tu peux penser une chose pareille ? Comment je pourrais te frapper et gâcher ton si beau visage. Comment je pourrais le faire ? Explique-moi. Encore une fois et je ne te le dirai jamais assez, je t’aime. Je t’aime [ton prénom]. Et cela fait 2 ans et demi avec toi, bientôt trois ans. Trois ans de bonheur et de complicité. Je t’aime et je ne serai jamais me passer de toi. Tu es … ma copine, mon amie et ma future femme, j’en suis certain. Que tu le croies ou non, tu sais que je ne serai jamais capable de faire ça parce que pour moi, il y a d’autres moyens que de frapper sur une femme pour se croire plus haut. Ce n’est pas la solution et veux-tu devenir Madame Tomlinson ?
Tu es essoufflée. Oui ou non. Tu ne sais pas.
Toi : chérie, tu sais que je le veux mais on est trop jeune pour se marier.
Louis : on se fiance non ?
Toi : ok.
Louis te prend dans ses bras et te fait tournoyer. Vous allez vous fiancer.
Mais la question reste la même : était-ce un cauchemar ou la réalité ? Tu sais que tu as senti tout ce qui s’est passé. Tu as même des douleurs à la mâchoire et au bras droit. Quel hasard. Le bras que tu t’étais cassé dans le cauchemar.
Oui, tout cela est un cauchemar. Un cauchemar éveillé ? Tu ne le sauras jamais. Parce que ton esprit est malsain. Le pire de tout c’est que tu as trompé Louis avec Zayn, les remords doivent être là. Vous étiez bourrés et … tout s’est mal fini.
Alors ? Rêve ou cauchemar ? À vous d’en décider.
FIN !


DE ONE DIRECTION IMAGINES(FRENCH) = MOI.

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