chapitre dix septième

3.3K 261 21

Pdv Harry Styles.

Tout a été trop vite, enfin je crois.

La bouteille d'alcool s'est vidée a une vitesse hallucinante. La folie coulait dans nos veines endiablant nos corps au rythme d'une musique entraînante. Nous avons dansés durant une bonne partie de la nuit, j'étais bien, je me sentais bien. Nous nous sommes amusés comme deux humains complètement normaux. Alors que finalement nous ne sommes que deux êtres qui recherchent un véritable but a donner à leurs vies. J'aime tellement regarder Eden bouger comme ça. Elle est déchirée et je sais pas comment elle fait pour tenir encore debout. Je dirai bien la même chose pour mon état. Mais c'est tellement plaisant. Tu flottes dans un bonheur pur en sachant très bien qu'il prendra fin au petit matin lorsque tu vas te réveiller avec une sale gueule de bois. Ça m'étonne que personne n'est venu se plaindre du son beaucoup trop fort de la musique ou peut-être que ce n'est que mes oreilles qui amplifient le volume, c'est sûrement cela. Nous chantons en rigolant comme des idiots et ça me plaît. J'aime être heureux. Même si demain matin je vais pas m'en souvenir j'aime ce moment plus que n'importe quel autre de ma vie. La température grimpe d'un cran et je sens que mes joues adoptent une teinte rosée l'alcool me monte enfin à la tête.

Nos corps sont collés et pour la première fois que j'ai rencontré Eden je vois quelle s'amuse. Elle se lâche. Elle se laisse aller comme bon lui semble. Ses cheveux sont en désordres lui donnant un côté encore plus sexy que d'habitude les premiers boutons de son chemisier blanc son désormais ouverts me laissant une vue qui ne me déplaît pas pour être franc avec vous. Elle exerce un pouvoir sur moi et me fait tourner la tête. La façon quelle marche, quelle parle, que ses lèvres se mouvent, ses cils papillonnent. Elle. Et me dites pas que c'est de l'amour, parce que ça ne l'est pas d'accord ? Je ne suis pas amoureux, c'est pas possible. D'accord ? Pas possible. Pas d'amour et même j'sais pas ce que s'est, donc bon.

La musique est devenue plus sensuelle et lente et nous nous sommes regardés, ses yeux pétillaient de malice. Je me suis mordu la lèvre avant de me joindre à elle pour une nouvelle danse, celle ci différente des autres. Son corps contre le mien, sa respiration contre mon cou. Nos mouvements étaient coordonnés ensemble en parfaite harmonie. Comme ci tout ça était planifié depuis longtemps. Comme ci ce n'était qu'une simple scène de film. La musique s'est faite plus douce et lourde que précédemment. Et c'est a ce moment là que j'ai plus rien compris.

Son dos a touché le mur de la chambre d'hôtel et elle m'a regardé dans les yeux, comme un accord que nous passions, sans parole néanmoins. J'ai approché mon visage du sien brisant les limites que je m'étais forcé de mettre depuis quelques jours. Je me foutais de tout a ce moment là. Son bassin contre le mien et ses lèvres entrouvertes. Je sentais son souffle mentholé contre ma joue et dieu sait a quel point je l'aime. Nous étions bourrés et en manque d'affection. En manque de tous ce que vous voulez. Nos nez se sont chatouillés timidement avant que mes lèvres ne vinrent se celer aux siennes. Un feu d'artifice explosa dans mon ventre et mes jambes tremblèrent lentement. Ses lèvres se mouvèrent contre les miennes et des frissons gagnèrent peu à peu mon corps. J'avais une main dans son dos et l'autre sur sa joue, je ne sais pas ce que je fous j'en sais rien et je m'en contre fiche. Le moment présent compte plus que tout. Le baiser fut stoppé quand je fus en manque d'air. Et vous ne savez pas a quel point j'ai pu haïr l'être humain d'avoir besoin d'oxygène. Ni une ni deux quelle se jeta de nouveau sur mes lèvres les emprisonnant des siennes. Jamais je ne pourrai me lacé de cette sensation qui plane dans mon ventre. J'avais envie de bien plus, beaucoup plus.

Ses jambes autour de ma taille je l'amène près du sommier alors quelle m'embrasse fiévreusement le cou. Je crois même que demain matin je vais être marqué d'un suçon. Je l'ai jeté sur le matelas et elle a tiré sur mon t-shirt le faisant passer par mes bras pour enfin le lancer à l'autre bout de la pièce. Ses mains étaient venues découvrir mon corps tandis que je déboutonnais le reste de son chemisier. Nos caresses étaient douces et contrôlées malgré que nous soyons complètement saoules. Jamais je n'avais éprouvé cela avant aujourd'hui. L'alcool a un drôle d'effet sur nous, puisque jamais en temps normal nous faisons ce que nous faisons là maintenant. Je sais pas ce que je fais, je suis perdu, perdu dans ses si beaux yeux. Elle m'a sourit et je l'ai embrassé de nouveau jetant un œil a son magnifique corps. Celui que je désirais depuis déjà un bon bout de temps.

Stamped.Lisez cette histoire GRATUITEMENT !