Louise : déménagement

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J'arpenter les rue de Strasbourg comme il venait de pleuvoir l'odeur du bitume se mélanger doucement avec celle de la pluie. J'avais laissé David au lycée pour qu'il ramasse le reste de ses membres, je chercher l'appartement où le gouvernement m'avait demandé d'habiter. J'arrêta deux piéton pour pouvoir leur demander le chemin, il m'indiquère une rue, je les remercie et continua. Cinq minutes plus tard je trouva l'immeuble, il était de couleur blanche avec un peu de brun claire, en montant les marches de l'escalier je me demandais à quoi pouvez ressembler l'appartement d'un zombie, j'imaginais un appart salle avec une odeur nauséabonde où il traîne des cadavres à moitié dévorait. À côté de la porte était posée mes affaires, je pris une grande inspiration et ouvrir la porte, à ma grande surprise l'appartement étais propre et soigner. Je posa mon sac et regarda les endroits où je pourrais poser des piège, je sortie de mon manteau un carnet, dedans étaient noté tous les assassinats que je devais essayer sur David. Je devais absolument réussir cette mission, mon futur en dépendait. Je plaça les pièges, pris un fusil à pompe et attenda la venue de ma cible. Quand la porte s'ouvrit, je me leva et visa sa tête, à ce moment le temps s'arrêta, je vis l'endroit où il fallait viser, je suis un prédateur et appuya sur la gâchette.

PAN

Sa tête explosa couvrant les murs de sang, je sortie le carnet et regarda comment son corps réagit. Ça tête mis seulement trente second à se reconstruire.

"Bon alors tes résistant aux balles de fusil à pompe, je note.

Pendant que je notais, il en profita pour se relever et dit

"Qu'est-ce que tu fais là ?"

"Ah, j'en ménage ici."

"Quoi ? Tu en ménages ici, pourquoi ?"

"Pour te surveiller d'ailleurs tu n'as plus le droit de sortir sans moi. Il faut que tu sois avec moi 24h sur 24h"

Il me regardât soupira et dit

"Bon très bien, tu as déjà fais le tour de l'appart ?"

"Oui"

Pendant qu'il enlevait ses chaussure, je m'installais dans la cuisine, quand il eu finit, il vint me voir et dit

"Dis tu ..."

Avant qu'il pût finir sa phrase, un de mes pièges ce déclencha, une flèche vint se loger dans son crâne. Il perdit l'équilibre, mais ce rattrapa juste à temps, je pense que la flèche à du touchait la partie du cerveau qui s'occupe de l'équilibre parce qu'il était entrain de se maintenir au mur pour ne pas tomber. Il prit la flèche avec une de ses mains et l'arracha de sa caboche, quelque goutes de sang marquaires le parque, quand au trou qu'il avait, il se referma en même pas cinq secondes. Il se mis debout et me dit

" en plein dans le mille, mais tu sais on m'envoie plus de 45 de ces truque par semaine, sinon qu'est-ce que tu voudrais manger ce soire ?"

J'étais étonné par la question qu'il venait de me poser, je suis une tueuse envoyé pour le tuer et lui il me demande se que je veux manger je n'y comprends rien.

"Tu peux me faire tous se que tu veux sauf de l'humain"

"Quoi ?! Attend tu crois que je mange des étres humain ?"

Je le regarda et lui dis

"Bah c'est pas ce que fons les zombies normalement."

"Non ça c'est les caricature, moi qui suis un mort-vivant je peux t'asurer que je n'ai jamais mordu quelqu'un."

"mais alors qu'est ce que tu mange ?"

"De la salade, des œuf, ..."

Je resta cinq minute assise pour l'écouter quand a finit je remarqua qu'il n'avait pas énumère la viande.

"Dis tu ne mange pas de viande ?"

"Ce n'est pas que je ne veux pas en mangait, mais on ma interdit d'en consommer par peur que j'y prenne goût."

Je réfléchi un instant et repondit a la question qu'il m'avait possé.

"Je me fiche de ce que tu me prépare, t'en que c'est mangable."

pendant qu'il cuisinait le repas, je pris la liberté de visiter le reste de l'apparetement. le salon était assez grand et la cuisine bien ordonné pour si retrouver. Environ cinq minutes plus tard il m'appella pour qu'on se mette a table. je m'assis et attendi mon assiette. Il m'apporta une omelette, tout d'abord je regarda et dis

"Mange la."

Il s'assit alors à sa place et porta un morceau à sa bouche, je le regarda un moment et lui dit

"Bien, maintenant tu vas goûter la mienne."

Je lui tendi l'assiete, il me regarda et dit

"Pourquoi tu voudrais que je la goûte elle est très bonne."

"Voyon voir, parce que je veux te tuer, donc tu aurais très bien pus mettre du poison ou je ne sait quoi de toxique."

"Quoi !? Tu débloques ma parole, jamais j'aurais fais ça. Pour la simple et bonne raison que, premièrement tu est la première personne que je reçoit chez-moi, et deuxièmement parce que ce n'est pas mon genre."

"Oui mais je ne peux écarter l'hypotése que tu veuille me tuer alors..."

j'eu beaucoup de mal à dire les deux prochain mots car c'était la première fois que je le disais à l'une de mes cibles.

"...s'il te plaît, mange un bout de mon omelette."

Il me regarda, soupira,et mis un morceau dans sa bouche. Il massetiqua pendant une minute et dit

"Cette omelette est très bonne, tu peux la manger."

Je pris l'assiete, et mis dans ma bouche un bout. Cette omellete n'etais pas mauvaise, un peux salée mais pas mauvaise. Quand le repas fut terminer, il debarrassa la table; pendant ce temps je finit de visiter l'apparetement, je rentra dans la piece qui devait lui servir de chambre, un lit prore qui n'avais pas du  servir beaucoup. A coter du lit ce trouvait un bon nombreux de livres, à croire que meme les mort avait une culture.

"Bon, j'ai finit de faire la vaisselle. Ah, je vois que tu as trouvé la chambre, tu peux dormir ici, ça ne me derenge pas, de tout façon je ne dors pas."

"Tu ne dors pas ?"

"Eh bien, ce n'est pas que je ne veullei pas, mais vus que je suis déjà plongé dans le someille eternelle ce serait un peu bizare de dormir."

"Mouai, ça ce tien"

Je finit de ranger mes affaire et me prepara pour aller dormir; le lit étais dur mais chaud. Dans le lit je pris le carnet et marqua quellque autre idée d'assasina, qui m'étais venus à l'éspris pendant le repas, puis éteigna la lampe de chevet. Mais avant que je ne fermis les yeux, David entrouvit la porte et dis.

"Bonne nuit"

Je ne comprenait vraiment rien, j'étais celle qui devait le tuer, mais il me traiter comme une inviter; je ne repondis rien, fessan semblant de domire je me retourna. Il refermas la porte, quand à moi je dormis 3 minute plus tars.

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