Prologue

60 2 0


Nuit orageuse du 15 juillet 2014

Je courrais à travers les rues plongées dans la pénombre. Le souffle court, je continuais d'avancer, c'était une question de vie ou de mort. Je n'arrivait pas à croire se qui ce passait. Il m'avait promis de ne plus recommencer, de tout arrêter, pour de bon... Je regardais a droite et à gauche dans l'espoir de le voir, espérant le trouver avant eux. À ce même moment, je vis venir un homme dans ma direction. «Merde ! Il m'a vue!» Terrifiée je commençais à reculer, c'était l'un des amis de Milos.

- Hé bien hé bien, regarder qui est là ? Petite Princesse que fait tu ici tard dans la nuit ?

«Génial, il fait des sarcasmes maintenant.»

D'une voix tremblante mais ferme je demandais:

-Où est-il?! Où est mon frère ?!
-Calme toi princesse, tu ne voudrait pas alerter Milos, si?

Lentement et avec un rictus pervers , il s'approcha de moi. Mon cœur battais la chamade et je savais ce qui allais ce passer. Il se pencha à mon oreille et murmura :

-Tu verra Thomas dans un petit moment... Ont a des choses à faire toi et moi.

«Il ne veux pas dire que... qu'il va me..»
Dégoûtée, j'agrippais le manche du couteau que j'avais pris juste avant de réaliser ce qui ce passait. Levant les yeux vers lui, je répondis d'une voix à peine audible:

- Vous croyez ?

-Oh oui n'essaies pas de t'enfuir, mes amis ne sont pas très... doux.

Soudain, il me plaqua contre lui, je me débâtie du mieux que je pouvais, mais c'était pire.. L'homme déplaça sa main sur mon corps.«Non ça ne peut pas arriver !» Les larmes menaçais de coulées mais, je refusait cette possibilité. Avant que je comprenne ce que j'avais fait, il étais à terre. J'avais du sang sur les main et le couteau étais à présent planter entre ses deux omoplates. Sentant l'adrénaline monter, je pris mes jambes à mon coup. Je passais en courant dans le parc et c'est là que je les vit, pistolet à la main , près à tirer et visant Thomas. Je ne pouvais rien faire et j'étais figée. Tout à coup, des coups de feux déchirèrent le silence de la nuit.«Quoi? Non, ils ne peuvent pas avoir fait sa, non... Tommy !»  Ils repartir à ce moment là et je le regardait, étendu à terre et couvert de sang. Cette fois, les larmes coulèrent le long de mes joues. J'avais envie de vomir, mais ne pouvait pas bouger ou articuler un seul son.C'est pendant cette nuit noire que mon corps s'effondra sur le sol, dominé par les sanglots, la colère et la haine. Mon nom est Emma et voici mon histoire.

Le jour fini toujours par se leverLisez cette histoire GRATUITEMENT !