Chapitre 1

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À cette époque, je vivais sur un toit. Non, pas par choix mais pour ma survie. J'étais devenue pauvre à cause des dettes fructueuses que mes défunts parents qui non pas réussi les réglés avant leurs morts. Maintenant ceux qui cherchaient à avoir leurs argents viennent me quêter, espérant que je leurs offrirais l'argent... Seulement mes parents étaient des alcooliques et par dessus le marché joueurs de poker. Mais, je vivais sur un toit pour qu'ils me laissaient en paix. Je vivais et voyais à partir du toit toute les injustices de ce monde... Mais je voyais également le bien dans les rues et dans le coeur des gens particulier, j'aurais souhaitée leur ressemblé d'avantage. Pour ma survie, je devais souvent volé de la nourriture, et je sentais se sentiment récurrent à chaque fois que je le fesais, la culpabilité. Pourtant, je me devais de leur faire c'était ça ou mourir de faim sur ce toit paumé. Je me disais souvent que un jour je leur rendrais tout la nourriture que j'avais volée pour ma survie. J'entendais des bruits de pas, comme si quelqu'un courrait, mais pourquoi courrait-il dans un hôtel d'immigrants clandestins. Bien oui, je vivais sur un hôtel, car je me cachais des gens et eux également. Quelqu'un venais d'ouvrir la porte menant sur le toit. Quand, je me retournais pour voir qui c'était je vis que c'était un beau jeune homme qui avait presque mon âge, il devait avoir 18 ans et moi j'en avais 16 ans. Mais que fesait-il ici ? Il portait pourtant bien des vêtements bien luxueux et portait les armoiries d'un prestigieuse école privée. Alors que moi, je fesais pitié avec ma robe de fête que mes parents m'avait offert avant leurs morts. Il rougissait timidement en s'excusant d'avoir pertubée ma consentration. Consentration de quoi ? Pourquoi s'excuser de dérangé ? Mais je rêvais, il était bête ou il était bête ? Je m'approchais pour lui pardonner de rien. Il me souriait. En disant qu'il cherchait à fuir des gens qui voulait l'enlever puisque son père était un riche homme d'affaire. Je le gifflais et il fut étonner, je répliquais et si j'avais été de mêche avec eux tu t'aurais jetté dans la geule du loup. Il ne parlait plus, lorsque son père et des policiers avaient ouvert la porte et venaient d'assister à toute la scène. Son père s'avançait vers moi et commençait à me hurler dessus en prétextant qu'une pauvre fille comme moi n'avait aucun droit de parler à son fils, même de s'en approcher... Je reculais jusqu'à atteindre le bord du toit. Le père du jeune homme avançait d'un pas de plus. Je recula de nouveau pour ensuite chuter dans le vide et pour poursuivre ma chute jusqu'au sol en béton... Les gens criaient en bas, le père se calmait et observait la situation et compris vite se qu'il était arriver. Composant le numéro de l'hôpital, je commençais à rejoindre la mort qui tendais les bras devant moi.

Une fille sur un toit.Read this story for FREE!